CAMPAGNE DE FRANCE 1814 (3)
15-28 février 1814

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16 février 1814 : Guignes

 

NAPOLÉON IER
A PASSÉ LA NUIT
DU 16 AU 17 FÉVRIER 1814
À L’HÔTEL SAINTE-BARBE

 

Guignes, à une quinzaine de kilomètres de nord-est de Melun, route de Paris.  Napoléon passa la nuit du 16 au 17 février 1814 à l’hôtel Sainte-Barbe, dans une chambre au 1er étage.

17 février 1814 : Combat de VALJOUAN (bataille de MORMANT)


Entrée de la commune de Valjouan. Le corps de Victor combat les Bavarois de Lamotte.
 


Position des troupes de Gérard au début des combats.
 


Plaine de Valjouan : rencontre de la cavalerie de Bordesoulle et de celle de Lamotte.
Avec l'amicale collaboration de Bruno Ballery.
http://bezusaintgermain.uniterre.com/68371/La+Bataille+de+Valjouan+.html

17 février 1814 : Nangis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nangis : QG impérial du 17 février au lieu-dit la Baraque, sur la route jadis impériale, chez M. Salmon, juge de paix. Attention, selon certaines sources, e.a. le commandant Lachouque, la maison où l'Empereur coucha aurait été détruite.

17 février 1814 : bataille de Mormans
 

18 février 1814 : Bataille de MONTEREAU-FAUT-YONNE

MONTEREAU-FAUT-YONNE


Panorama de Montereau : à gauche, la ville ; à droite, les hauteurs de Surville.
Cliquez sur l'image pour agrandir.

La superbe statue de l'Empereur sur le pont de Montereau, par le général Pajol (fils).
A gauche, deux photos du printemps 1996, à droite, une de septembre 2003. On notera qu'entre-temps, les dégâts de la guerre ont été quelque peu réparés.
 

Ces dégâts ont été subis en 1940, quand on fit sauter le pont. Le monument est ornée de deux beaux bas-reliefs illustrant, l'un, le célèbre "Le boulet qui me tuera n'est pas encore fondu", l'autre, la charge de la cavalerie du général Pajol.

"Le boulet qui me tuera n'est pas encore fondu."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La charge de cavalerie du général Pajol.

 


À LA MÉMOIRE DES CAVALIERS DU
3e HUSSARDS QUI LE 18 FÉVRIER 1814
APRÈS UNE CHARGE HÉROÏQUE
SUR CES PONTS, ARRACHÈRENT
LA VICTOIRE AUX COALISÉS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y eut de durs combats dans le quartier Saint-Nicolas, juste au nord du confluent. Cette carte postale ancienne est prise à 180 ° de la photo précédente (c'est le même endroit du pont, mais ce n'est bien évidemment plus le même pont. A l'arrière-plan, on aperçoit les hauteurs de Surville.

Sur les hauteurs de Surville, la plaque indiquant l'endroit où l'Empereur retrouva les réflexes de sa jeunesse et pointa le canon. Elle porte ses célèbres paroles.

C’EST ICI QUE
L’EMPEREUR Napoléon IER
POINTA L’ARTILLERIE
À LA BATAILLE DE MONTEREAU
LE 18 FÉVRIER 1814
ET PRONONÇA
CES PAROLES HISTORIQUES

"Ne craignez rien mes amis
le boulet qui doit le tuer
n'est pas encore fondu"

 

La plaque d'origine, déjà mal en point.

La nouvelle plaque du Souvenir français, du temps de sa splendeur.

La même, de nos jours, très maltraitée, dans un état lamentable.
Nous devons cette dernière photo à l'aimable collaboration de M. Bruno Ballery.

 

 

A LA GLOIRE
DU BATAILLON
DE
GENDARMERIE
MONTEREAU
18 FÉVRIER 1814

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avenue de Surville, en face du monument aux Gendarmes, sur le rond-point, un nouveau monument a été inauguré le 31 mars 2007, il s'agit d'une statue du général Bertand.
 

Merci également à M. Bruno Ballery pour cette photo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le château de Surville, détruit après la 2GM, sans doute pour faire place aux HLM. Selon la plupart des sources (e.a. Lachouque), l'Empereur y logea au soir de la bataille.. Il y reçut monsieur de Rumigny, secrétaire de son cabinet venant de Châtillon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais d'autres sources mentionnent l'hôtel du Grand Monarque, lui aussi détruit depuis lors. Il est vraisemblable que l'Empereur passa la nuit au château de Surville, mais qu'il s'arrêta ici un temps.

18 février 1814 : Combat de Moret-sur-Loing

Le 18, les troupes d'Allix et de Charpentier (7ème Division de la Jeune Garde, sous les ordres de Victor) entrent à Moret. Ils s'y frottent aux troupes autrichiennes d'Hardegg, qui se retire derrière le canal du Loing. Il fait canonner Moret des hauteurs de Saint-Lazare. Un boulet, encastré dans la porte de Samois (porte de Paris), est le seul souvenir de ces événements.

LE 18 Février

1814


24 et 26-27 février
1814 : combats de Bar-sur-Aube

Mortier a dû se replier sur Bar-sur-Aube.   Il occupe la ville le 24, avec une partie de la Garde et de division italienne Cristiani, totalisant 13.000 hommes. Face à lui, le prince de Wurtemberg et le général Giulay à la tête de 30 000 hommes. Les Français combattent vaillamment mais sont tournés par les Wurtembergeois, ce qui force Mortier à évacuer la ville après une perte de 2.000 hommes.

Deux jours plus tard, le général Gérard, sous le commandement de Macdonald, réoccupe la ville. Oudinot, également sous Macdonald, se trouve avec 3 division sur la rive droite de l'Aube. McDonald marche sur la Ferté-sur-Aube, mais Wittgenstein essaye de tourner l'aile gauche française, tandis que de Wrède attaquent Bar-sur-Aube. Oudinot repousse un temps Wittgenstein, mais celui-ci reçoit des renforts et cause de lourdes pertes à la division Leval d'Oudinot. Les Français résistent et Wittgenstein engage toutes ses forces, ce qui force Oudinot à finalement se replier.

Gérard, qui a défendu le pont de Bar contre les Bavarois, évacue la ville dans la soirée, suite à quoi elle est occupée par les Alliés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’église Saint-Pierre, transformée en 1814 en magasin à fourrages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au moment de l’occupation de la ville par les Alliés, l’empereur François Ier avait installé son QG chez M. Maupas, rue d’Aube, dans l’ancien hôtel de Surmont,  actuellement la poste...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...tandis que le tsar Alexandre Ier logeait chez monsieur Berault, 7 et 9, rue d’Aube.

Sur l’hôtel de ville, une plaque rappelle :
 

 

 

 



 

HÔTEL DE VILLE
ANCIEN COUVENT DES URSULINES BÂTI EN 1643
LES BÂTIMENTS QUI LONGEAIENT LA RUE D’AUBE ONT ÉTÉ BRÛLÉS
EN 1814 PAR DES PRISONNIERS ENFERMÉS DANS LA CHAPELLE.

 

 

 

 

 

 

 

24-28 février 1814 : pourparlers de Lusigny-sur-Barse






















Lusigny-sur-Barse, petite ville entre Bar-sur-Aube et Troyes et où se trouvait l'état-major allié, avait été choisi comme siège pour les pourparlers d'armistice.

Le prince Henri de Prusse, frère du roi, avait son QG dans la maison de maître Jean-Henri Clément, notaire, maire de la commune. C'est chez lui que se réunirent les négociateurs.  Les pourparlers faisaient suite à ceux de Châtillon- sur-Seine.  Les pourparlers à Lusigny portaient seulement sur une demande d'armistice qui devait préluder à des négociations.  La maison existe toujours et est située 25, rue Clemenceau.

 

Place de l’Europe, la stèle-pupitre 21 du circuit : "Février 1814, les pourparlers d’armistice se tiennent à Lusigny".

27 février 1814 : combat de Meaux

 

 

 

À l’angle de la rue du Boulet-Russe et de la rue du Commandant-Bergé, boulet de canon situé entre le premier et le deuxième étage avec inscription au fronton de l’immeuble :

 

 

 

« AU BOULET RUSSE DU 27 FÉVRIER 1814. »

 

 

 

 

 

 

 

 

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SUITE : Campagne de France (4) : 1er-15 mars 1814

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