CAMPAGNE DE FRANCE 1814 (2 b)
15-28 février 1814

Vous pouvez cliquer sur les panoramas pour les agrandir !
Attention, si vous voulez les voir à leur véritable grandeur (95 cm!), n'oubliez pas d'adapter dans
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Campagne de France (1) : novembre 1813- janvier 1814
Campagne de France (2 a) : 1er- 14 février 1814
Campagne de France (2 b) : 15-28 février 1814
Campagne de France (3 a) : 1er - 15 mars 1814
Campagne de France (3 b) : 16-31 mars 1814
Campagne de France (4) : avril 1814

Ce qui précède : Campagne de France (2 a) : 1er -14 février 1814

16 février 1814 : Guignes

NAPOLÉON Ier
A PASSÉ LA NUIT
DU 16 AU 17 FÉVRIER 1814
À L’HÔTEL Ste-BARBE

Guignes, à une quinzaine de kilomètres de nord-est de Melun, route de Paris.  Napoléon passa la nuit du 16 au 17 février 1814 à l’hôtel Sainte-Barbe, dans une chambre au 1er étage.

Le bicentenaire fut l'occasion de la pose de cette plaque devant l'église de Guignes.

Le Guide Napoléon nous apprend qu'une tradition locale prétend que Napoléon serait monté dans le clocher de l’église pour y observer le déroulement de la bataille de Mormant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17 février 1814 : bataille de Mormant


Panorama à 360° du champ de bataille, Guignes est sur la gauche de la photo.


Panorama du champ de bataille, vue vers Guignes
Cliquez pour agrandir.


Panorama du champ de bataille, vue vers Mormant.


17 février 1814 : bataille de MORMANT

Le beau monument russe de Mormant.

 

 

 

 

 

 

 

LA RUSSIE
GARDE LA MÉMOIRE
SACRÉE DE SES FILS
AUX PARTICIPANTS DE LA GUERRE
1812-1814
MOSCOU – MORMANT
1999

 

Ce monument
est érigé selon le vœu du Maire de Moscou
Uouri LOUJKOV
en accord avec le Maire de Mormant
André HUGUET
Avec le concours du Centre d'études
Napoléonienne et son directeur
Fernand BEAUCOUR

Sculpteur – Nicolay GORENICHEV
Fabriqué par
"ZODTCHI" (Russie)
Moscou – Mormant
1999

 

 

La plaque, posée à gauche du monument russe, à l'occasion du bicentenaire.

 

 

L’église de Mormant servit d’hôpital après la bataille.

 

Cette gravure ancienne nous montre son apparence au 19e siècle.

17 février 1814 : passage de l'Empereur à Nangis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nangis : le QG impérial du 17 février au lieu-dit la Baraque, sur la route jadis impériale (maintenant 16, route de Paris),

 

Attention, La Baraque est maintenant un restaurant chinois ! (2014)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La carrefour de la Baraque à Nangis.
L'Empereur logea chez M. Salmon, juge de paix. Cette maison se trouvait à l'emplacement du petit parc où la plaque a été posée, mais elle fut détruite par un camion venant de Mormant qui rata son virage.

EN CE LIEU, L'EMPEREUR NAPOLÉON Ier
A PASSÉ SES TROUPES EN REVUE,
LE 17 FÉVRIER 1814
LORS DE LA BATAILLE DE NANGIS.
 

A LA MÉMOIRE DES OFFICIERS,
SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS
DU 4e RÉGIMENT DE DRAGONS

 La plaque payée et posée par le Souvenir Français de Nangis, inaugurée le 20 octobre 2007 par les Amis du Patrimoine napoléonien. (en coordonnées 48°33'41.63"N 3° 0'48.44"E, au lieu-dit « La Baraque », au carrefour de la D419/D619 avec l'avenue du Maréchal Foch, contre le mur d'un petit parc).

17 février 1814 : Combat de VALJOUAN (bataille de MORMANT)


Position des troupes de Gérard au début des combats.
Vue du nord du village, vers le nord.


Entrée nord de la commune de Valjouan. Le corps de Victor combat les Bavarois de Lamotte.

 


Plaine au nord de Valjouan : rencontre de la cavalerie de Bordessoulle et de celle de Lamotte.
Avec l'amicale collaboration de Bruno Ballery.
http://bezusaintgermain.uniterre.com/68371/La+Bataille+de+Valjouan+.html

http://extrazoom.com/image-9706.html?s=huln50x50

 

La plaine au sud de Valjouan, 200 ans (moins un jour) après la bataille. A gauche, Valjouan; au bout de la route, Villeneuve-les-Bordes.

18 février 1814 : l'Empereur bivouaque à Villeneuve-les-Bordes

Au matin du 18 février, l'Empereur bivouaque à une endroit préparé par l’escadron de service des chasseurs à cheval de la Garde impériale, dans l’attente de la nouvelle de la prise des ponts de Montereau, que le maréchal Victor devait effectuer. Vers 1888, le comte d’Haussonville y fait ériger cette borne. 
(En coordonnées 48°29'7.45"N, 3° 3'5.97"E, à 60 m à l'est du carrefour des D201 et D213)

18 février 1814 : Bataille de MONTEREAU-FAULT-YONNE

MONTEREAU-FAULT-YONNE


Panorama de Montereau : à gauche, la ville ; à droite, les hauteurs de Surville.
Cliquez sur l'image pour agrandir.


Une très belle vue du champ de bataille sur cette carte postale ancienne.
Nous sommes ici à l'arrière des positions alliées : en face et dans le fond à gauche, les hauteurs de Surville, à l'avant-plan et sur la gauche, la Seine, dans le fond à droite, l'Yonne.

 



A LA GLOIRE
DU BATAILLON
DE
GENDARMERIE
MONTEREAU
18 FÉVRIER 1814

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avenue de Surville, en face du monument aux Gendarmes, sur le rond-point, un nouveau monument a été inauguré le 31 mars 2007, il s'agit d'une statue du général Bertand par Mme Véronique Ziegler. Le choix de l'emplacement est assez douteux du point de vue historique, car si Bertrand s'est bel et bien distingué dans cette bataille, c'est précisément sur l'autre flanc, du côté du prieuré St-Martin, à plus d'un kilomètre de là !
 

Merci également à M. Bruno Ballery pour cette photo.

 

 

La superbe statue de l'Empereur sur le pont de Montereau, par le général Charles-Pierre-Victor Pajol (fils de Claude Pierre).
A gauche, deux photos du printemps 1996, à droite, une de septembre 2003. On notera qu'entre-temps, les dégâts de la guerre ont été quelque peu réparés.
 

Ces dégâts ont été subis en 1940, quand on fit sauter le pont. Le monument est ornée de deux beaux bas-reliefs illustrant, l'un, le célèbre "Le boulet qui me tuera n'est pas encore fondu", l'autre, la charge de la cavalerie du général Pajol. En voyant les bas-reliefs du monument, on pensera avec ironie que la bataille de Montereau, pourtant une des principales de l'Armée wurtembergeoise en 1814, NE figure PAS -pour des raisons évidentes- sur le monument du roi Guillaume à Stuttgart !

"Le boulet qui me tuera n'est pas encore fondu."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La charge de cavalerie du général Pajol.

 


À LA MÉMOIRE DES CAVALIERS DU
3e HUSSARDS QUI LE 18 FÉVRIER 1814
APRÈS UNE CHARGE HÉROÏQUE
SUR CES PONTS, ARRACHÈRENT
LA VICTOIRE AUX COALISÉS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y eut de durs combats dans le quartier Saint-Nicolas, juste au nord du confluent. Cette carte postale ancienne est prise à 180 ° de la photo précédente (c'est le même endroit du pont, mais ce n'est bien évidemment plus le même pont. A l'arrière-plan, on aperçoit les hauteurs de Surville.

Sur les hauteurs de Surville, la plaque indiquant l'endroit où l'Empereur retrouva les réflexes de sa jeunesse et pointa le canon.  (en coordonnées 48°23' 28.30 N 2°57'38.46 E) Elle porte ses célèbres paroles :

C’EST ICI QUE
L’EMPEREUR Napoléon IER
POINTA L’ARTILLERIE
À LA BATAILLE DE MONTEREAU
LE 18 FÉVRIER 1814
ET PRONONÇA
CES PAROLES HISTORIQUES

"Ne craignez rien mes amis
le boulet qui doit le tuer
n'est pas encore fondu"

 

La plaque d'origine, déjà mal en point.

La 2e plaque du Souvenir français, du temps de sa splendeur.

 


La même, en 2009, vandalisée.

En 2010, le Souvenir français pose une nouvelle plaque. En peu de temps, elle est à nouveau vandalisée. Un passant nous a confié que la cocarde française était régulièrement couverte par du papier wc...
La plaque de 2010 n'aura pas pu rester intacte jusqu'au bicentenaire. Voilà son état le 16 février 2014, vandalisée à 6 endroits!

http://extrazoom.com/image-9687.html?s=huln50x50

 

Panorama de la ville de Montereau, à partir de l'emplacement d'où l'Empereur mania le canon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le château de Surville, endommagé pendant et détruit après 1959, a laissé sa place à une école. L'ouvrage du Commandant Lachouque (1959) mentionne "en partie détruit", l'Empereur y logea au soir de la bataille. Il y reçut monsieur de Rumigny, secrétaire de son cabinet venant de Châtillon.

 

La façade arrière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Peut-être une des dernières photos du château.
Il semble que le souvenir du passage de l'Empereur ait bien été gardé au château, et qu'on ait gardé sa chambre en l'état.
Le Commandant Lachouque mentionne même la présence d'une plaque, dont on sait rien. (Peut-être parle-t-il de la dalle d'où Napoléon a dirigé le tir?)
Hélas, plus aucune trace du château, sauf...

 

Si le château de Surville n'existe plus, il en reste tout de même une trace tangible, sous la forme de son pigeonnier, dans le parc de l'école.  (48°23'37.27"N  2°57'42.71"E)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais d'autres sources mentionnent l'hôtel du Grand Monarque, lui aussi détruit depuis lors. Il est vraisemblable que l'Empereur passa la nuit au château de Surville, mais qu'il s'arrêta ici un temps.

 

La même rue, rue Jean Jaurès, de nos jours. L'angle n'est pas parfait, mais un reconnaît bien le clocheton de l'ancien hôtel de Postes, maintenant pharmacie. L'hôtel du Grand Monarque n'existe plus : à sa place, au numéro 63, se trouve le parking du Carrefour.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bicentenaire de la bataille de Montereau : http://napoleon-monuments.eu/Napoleon1er/Montereau2014.htm

18 février 1814 : Combat de Moret-sur-Loing

Le 18, les troupes d'Allix et de Charpentier (7ème Division de la Jeune Garde, sous les ordres de Victor) entrent à Moret. Ils s'y frottent aux troupes autrichiennes d'Hardegg, qui se retire derrière le canal du Loing. Il fait canonner Moret des hauteurs de Saint-Lazare. Un boulet, encastré dans la porte de Samois (porte de Paris), est le seul souvenir de ces événements.

LE 18 Février

1814

20-22 février 1814 : Napoléon est à Nogent-sur-Seine

 

 

 

 

 

Comme du 7 au 9 février, il loge au 20 de la Grande Rue St-Laurent, dans une maison appartenant à l'époque à M. Charles Bertin, marchand de grain originaire de Sézanne. L’historienne Madeleine Tartary, dont la famille était nogentaise, y a fait apposer une plaque commémorative en 1938.

Stèle 23 : Magny-Fouchard
25 février 1814, l’affaire de la cavalerie de Magny-Fouchard
Embranchement de la D619 (ancienne N19) et de la route de Vauchonvilliers, au milieu du village (en coordonnées : N48.24162°- E4.53457° ou 14° 14' 29.83" N 4°32' 4.45 E)

 
   


24 et 26-27 février
1814 : combats de Bar-sur-Aube

Mortier a dû se replier sur Bar-sur-Aube.   Il occupe la ville le 24, avec une partie de la Garde et de division italienne Christiani, totalisant 13.000 hommes. Face à lui, le prince de Wurtemberg et le général Giulay à la tête de 30 000 hommes. Les Français combattent vaillamment mais sont tournés par les Wurtembergeois, ce qui force Mortier à évacuer la ville après une perte de 2.000 hommes.

Deux jours plus tard, le général Gérard, sous le commandement de Macdonald, réoccupe la ville. Oudinot, également sous Macdonald, se trouve avec 3 division sur la rive droite de l'Aube. McDonald marche sur la Ferté-sur-Aube, mais Wittgenstein essaye de tourner l'aile gauche française, tandis que de Wrède attaquent Bar-sur-Aube. Oudinot repousse un temps Wittgenstein, mais celui-ci reçoit des renforts et cause de lourdes pertes à la division Leval d'Oudinot. Les Français résistent et Wittgenstein engage toutes ses forces, ce qui force Oudinot à finalement se replier.

Gérard, qui a défendu le pont de Bar contre les Bavarois, évacue la ville dans la soirée, suite à quoi elle est occupée par les Alliés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’église Saint-Pierre, transformée en 1814 en magasin à fourrages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au moment de l’occupation de la ville par les Alliés, l’empereur François Ier avait installé son QG chez M. Maupas, rue d’Aube, dans l’ancien hôtel de Surmont,  actuellement la poste...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...tandis que le tsar Alexandre Ier logeait chez monsieur Berault, 7 et 9, rue d’Aube.

Sur l’hôtel de ville, une plaque rappelle :
 

 

 

 



 

HÔTEL DE VILLE
ANCIEN COUVENT DES URSULINES BÂTI EN 1643
LES BÂTIMENTS QUI LONGEAIENT LA RUE D’AUBE ONT ÉTÉ BRÛLÉS
EN 1814 PAR DES PRISONNIERS ENFERMÉS DANS LA CHAPELLE.

 

 

 

 

 

 

 


Le bouclier symbolisant la bataille de Bar-sur-Aube dans la Befreiungshalle de Kelheim.

24-28 février 1814 : pourparlers de Lusigny-sur-Barse






















Lusigny-sur-Barse, petite ville entre Bar-sur-Aube et Troyes et où se trouvait l'état-major allié, avait été choisi comme siège pour les pourparlers d'armistice.

Le prince Henri de Prusse, frère du roi, avait son QG dans la maison de maître Jean-Henri Clément, notaire, maire de la commune. C'est chez lui que se réunirent les négociateurs.  Les pourparlers faisaient suite à ceux de Châtillon- sur-Seine.  Les pourparlers à Lusigny portaient seulement sur une demande d'armistice qui devait préluder à des négociations.  La maison existe toujours et est située 25, rue Clemenceau.

Stèle 21 : Lusigny-sur-Barse
Février 1814, pourparlers d’armistice à Lusigny.
Place de l’Europe,/rue Louis Genevois/rue Clémenceau, à coté du centre commercial (en coordonnées : N48.25412°- E4.26691° ou 48°15'14.66"N  4°16'1.02"E)

 

Téléchargez ici la carte du circuit Napoléon 1814, mentionnant les 25 stèles de la campagne de 1814 dans l'Aube : http://musee-napoleon-brienne.fr/sites/default/files/circuit_napoleon_1814.pdf

27 février 1814 : combat de Meaux

 

 

 

À l’angle de la rue du Boulet-Russe et de la rue du Commandant-Bergé, boulet de canon situé entre le premier et le deuxième étage avec inscription au fronton de l’immeuble :

 

 

 

« AU BOULET RUSSE DU 27 FÉVRIER 1814. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ne manquez pas de visiter ces pages:   http://bezusaintgermain.uniterre.com/Campagne%2Bde%2BFrance%2B1814%2BBataille%2Bde%2BL%2BOurcq/

27 février 1814 : combat de Dolancourt
Stèle 24 : Dolancourt
28 février 1814, combat à Dolancourt
Arrêt pique-nique D619 (ancienne N19), 300 m avant le pont en venant de Troyes (en coordonnées : N48.26775°- E4.61057° ou 48°16'15.88" N 4°37' 2.06" E)

 

   


Dolancourt, vue prise de la stèle 24 vers la 25. (donc vers le NE)

Stèle 25 : Dolancourt
29 mars 1814, Napoléon hésite au pont de Dolancourt.
Embranchement de la D46 en direction de Jessains et de la D619 (ancienne N19), avec vue sur l’Aube et le pont (en coordonnées : N48.27108°- E4.61724° ou 48°16'3.80"N   4°36'38.57"E)

 


Vue sur l'Aube à partir du pont de Dolancourt.
L'artillerie de la cavalerie de Pahlen était positionnée sur l'autre rive, sur le versant au-dessus de la ferme, à gauche de l'arbre mort.

 

 

Cartes (sauf mention contraire) :Johnston, Alex. Keith, Atlas to Alison's History of Europe, William Blackwood and Sons, Edinburgh and London,  1848.

Charles Pierre Victor (1812 - 1891), 2e comte Pajol, chef d'escadron au corps d'état-major, général de division lors de la guerre de 1870, chevalier de la Légion d'honneur.

SUITE : Campagne de France (3 a) : 1er-15 mars 1814

Campagne de France (1) : novembre 1813- janvier 1814
Campagne de France (2 a) : 1er- 14 février 1814
Campagne de France (2 b) : 15-28 février 1814
Campagne de France (3 a) : 1er - 15 mars 1814
Campagne de France (3 b) : 16-31 mars 1814
 Campagne de France (4) : avril 1814

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