Interventions/Actions de l'ACMN pour sauvegarde/restauration 2018
Vous trouverez les restaurations 2018 à cette page
 

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Interventions 2012

Dernière mise à jour : 30/11/2018

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Attention : classement par département (au sein de chaque département, classement alphabétique par nom de ville)
01 Ain - 02 Aisne - 03 Allier - 06 Alpes-Maritimes - 08 Ardennes - 09 Ariège - 10 Aube - 12 Aveyron - 14 Calvados - 16 Charente - 17 Charente-Maritime - 18 Cher - 19 Corrèze - 21 Côte d'Or - 23 Creuse - 24 Dordogne - 25 Doubs - 26 Drôme - 27 Eure - 28 Eure-et-Loir - 30 Gard - 31 Haute-Garonne - 32 Gers - 33 Gironde - 35 Ille-et-Vilaine - 36 Indre - 37 Indre-et-Loire - 38 Isère - 39 Jura - 40 Landes - 41 Loire et Cher - 42 Loire - 43 Haute-Loire - 44 Loire-Atlantique - 45 Loiret - 46 Lot - 49 Maine-et-Loire - 50 Manche - 51 Marne - 52 Haute-Marne - 53 Mayenne - 54 Meurthe-et Moselle - 55 Meuse - 56 Morbihan - 57 Moselle - 59 Nord - 60 Oise - 61 Orne - 62 Pas-de-Calais - 63 Puy-de-Dôme - 64 Pyrénées- atlantiques - 65 Hautes-Pyrénées - 67 Bas-Rhin - 68 Haut-Rhin - 69 Rhône - 71 Saône-et-Loire - 72 Sarthe - 73 Savoie - 75 Paris - 76 Seine-Maritime - 77 Seine-et-Marne - 78 Yvelines - 79 Deux-Sèvres 80 Somme - 81 Tarn - 82 Tarn et Garonne - 83 Var - 85 Vendée - 86 Vienne - 87 Haute-Vienne - 88 Vosges - 89 Yonne - 90 Territoire de Belfort - 91 Essonne - 92 Hauts-de-Seine - 94 Val-de-Marne - 95 Val d'Oise - Allemagne - Belgique - Italie - Suisse - Tchéquie


Nous remercions M. Alain Chappet pour son aimable collaboration.
Interventions de l'ACMN par son Président.
Inventaire des interventions/restaurations napoléoniennes réalisées par d'autres associations ou municipalités.

 

01 AIN

Pugieu (01510)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Marie-Frédéric Brillat-Savarin. Quartier-maître au 1er bataillon de grenadiers de l'Ain (1793), chef de bataillon au 26e léger (1796), major au 28e de ligne (1808) passé au 45e de ligne (1811), colonel du 15e léger (25 sept. 1812). Il est aux armées des Alpes, d'Italie, en Égypte, au camp d'Ambleteuse, à la Grande Armée (1805-1807), blessé au combat d’Hoff (1807), Espagne (1810), Prusse (1813), blessé d'un coup de feu au bras à Löwenberg (29 août 1813). Il sert à Hambourg (1813-1814). Chevalier de l’Empire (1813). Parmi l’épitaphe : « IL FIT LES CAMPAGNES / D’ITALIE, D’ÉGYPTE / DE PRUSSE DE FRANCE. » (À droite de l’entrée le long du mur).
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès de Président)


02 AIsNe
 

03 ALLIER

 

06 Alpes-Maritimes

 

 

08 Ardennes

 

 

09 Ariège

 

10 AUBE

 

12 AVEYRON

Bozouls (12340)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la tombe de Jean Joseph Passelac. Il
est né au château de Peyrolles, commune et canton de Bozouls (Aveyron) le 19 novembre 1773. Mort au château d’Aubignac, commune et canton de Bozouls (Aveyron) le 20 septembre 1856. Inhumé dans l’ancien cimetière de Bozouls (13e tombe à gauche, contre le mur). Il sert au 24e régiment d’infanterie, sous-lieutenant le 1er avril 1792, 48e demi-brigade de ligne, sous-lieutenant le 10 avril 1794, lieutenant le 23 juin 1795. Etat-major de la division du général Vandamme, lieutenant adjoint le 9 octobre 1795, capitaine adjoint le 25 décembre 1796. 48e demi-brigade de ligne, capitaine le 5 décembre 1797. Etat-major, capitaine aide de camp du général Barbou d’Escourières le 20 avril 1798, fait prisonnier de guerre par les Anglais à la bataille de Bergen le 19 septembre 1799, libéré le 7 octobre 1799, chef d’escadron ( à titre provisoire) le 9 octobre 1799, chef d’escadron (à titre définitif) le 23 juillet 1801, adjudant-commandant chef d’état-major de la 4e division de l’Armée d’Aragon le 11 janvier 1812. Commandant de la 2e brigade de la 2e division d’infanterie du général Harispe à l’Armée d’Aragon le 15 septembre 1813, commandant une brigade à l’Armée de Lyon le 5 janvier 1814, colonel en demi-solde le 1er mai 1814, colonel chef d’état-major de la 8e division militaire à Marseille le 11 juin 1816, colonel chef d’état-major de la 7e division militaire à Grenoble le 30 juillet 1817, colonel en demi-solde le 6 mai 1818, admis à une solde de retraite de 2. 400 F, pour 30 ans de service et 21 campagnes, à compter du 1er avrl 1822, le 24 avril 1822, maréchal de camp honoraire le 29 mai 1822. Il a combattu à la bataille de Valmy le 20 septembre 1792, à la bataille d’Hondschoote le 8 septembre 1793, à la bataille de Bergen le 19 septembre 1799, cité pour son zèle et sa bravoure à la bataille de Nuremberg le 18 octobre 1800, cité à la prise de Tarragone le 28 septembre 1811, cité à la bataille de Sagonte pour avoir enfoncé, à la tête d’un bataillon du 117e régiment d’infanterie de ligne, la réserve anglaise du général Black le 25 octobre 1811, s’est distingué à la tête de l’avant-garde composée des troupes d’élite au passage du Guadalaviar lors du siège de Valence du 26 décembre 1811 au 10 janvier 1812, s’est distingué au combat de Jucar le 13 juin 1812, s’est distingué au combat du col d’Ordal le 13 septembre 1812. Chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur le 14 juin 1804, officier de l’ordre de la Légion d’honneur le 21 décembre 1854, chevalier de l’ordre de Saint-Louis le 29 octobre 1814.
(Demande de Raymond Duplan, Délégué Régional)

 

14 CALVADOS


16 CHARENTE

Brie. – À 14 km au N.-E. d’Angoulême.

Grâce à l’intervention de notre délégué Alexandre Baury, nous avons le plaisir d’annoncer la sauvegarde des tombes suivantes, au cimetière communal:
– Jean
Dumoussaud
. Entré au 2e d’artillerie à pied (an XII), passé dans l'artillerie à pied de la Garde (janv. 1809). Il sert dans la Grande Armée et en Autriche, amputé de la jambe gauche suite à un coup de boulet reçu à Wagram. (Sépulture avec épaulette de chaque côté et en face avant, shako, épée et Légion d'honneur, entre la sépulture Machenaud et le mur Nord). Panneau informatif à l’entrée du cimetière.
– François Machenaud.
Volontaire au 1er bataillon de la Charente (1791) devenu 4e légère, sous-lieutenant (1796). Il sert aux armées d'Italie, blessé à Lonato, et d'Orient. Pensionné (1803), il devient maire de Brie (1807-1812) : « ci-gît François Machenaud of­ficier retraité commandant du bataillon de la garde nationale de Brie décédé le 5 novembre 1835 âgé de 69 ans. » (Coffre, à gauche de l’allée centrale, les inscriptions les inscriptions deviennent illisibles).

Gond-Pontouvre. – À 6 km au N. d’Angoulême.
Grâce à l’intervention de notre délégué Alexandre Baury, nous avons le plaisir d’annoncer la sauvegarde des tombes suivantes, au
cimetière communal:
– Charles
Brébion
. Entré au 72e de ligne (1792), passé au 9e léger (an VIII), caporal (an X), sergent (1805), lieutenant (1809), capitaine (1813). Il prend part aux campagnes de l'armée du Nord, en Italie, blessé d'un coup de feu à la cuisse à Marengo, à la Grande Armée, présent à Austerlitz, en Autriche, blessé d'un coup de biscaïen à Essling. En France, reçoit un coup de baïonnette à Montmirail : Inscription abîmée : « HONNEUR ET PATRIE / Aux Mânes de Charles Brébion, / chevalier de la Lé­gion d'hon­neur / décédé le 5 7Bre 1829, ÂgÉ de 59 ans. / il fut un des braves capitai­nes / de son tems, il combattit sans in­terruption … » (Stèle aux inscriptions abimées à côté du calvaire, dans le virage menant vers le monu­ment de la Guerre 14-18).          
– Jean-Emmanuel Castaigne. Vélite dans les chasseurs à pied de la Garde impériale (1805), sous-lieutenant au 8e de ligne (1809), lieutenant (1811), capitaine (1812). Il sert à la Grande Armée (an XIV-1807), blessé à Wagram d'un coup de feu à la hanche,  Espagne, Allemagne et de nouveau Espagne (1809-1811), blessé à Fuentes de Oñoro d'un coup de feu à la cuisse, en Allemagne, au blocus de Dantzig où il est fait prisonnier le 2 janvier 1814 : « ici repose / Jean Emmanuel Castaigne / Lt-Colonel / officier de la Légion d'honneur / che­valier de St-Louis / décédé à Strasbourg / le 12 février 1842 / à l'âge de 55 ans priez pour lui. »  (Stèle entourée d’une grille, 3e sépulture à gauche de l’allée depuis l’entrée piétonne).
– Denis-Armand Deletain. Volontaire au 105e de ligne (1803), caporal fourrier (idem), sergent-major (1804), sous-lieutenant puis lieutenant (1809), capitaine (1811), chef de bataillon (1814). Il sert dans la Grande Armée, Espagne, Allemagne, de nouveau Espagne (1812-1813)  et en France :
« Ci git / Denis Deletain / Lieutenant-colonel / Officier de LA légion d'honneur / Cheva­lier de St Louis / décédé le 29 avril 1856 / a l'Âge de 79 ans ... » (Stèle comprenant shako, drapeaux, sabre, Légion d'honneur, … Face à la tombe Brébion).

17 CHARENTE-MARITIME
Courant (17330)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la tombe de Jean Gorichon : en forme de sarcophage triangulaire, avec stèle aux épées entrecroisées. Inscription difficilement lisible même après avoir frotté, brossé, gratté; on arrive à déchiffrer le texte suivant:
"Ici repose Jean Gorichon ancien capitaine au 46è régiment d'infanterie de ligne chevalier de la légion d'honneur décédé à Courant dans sa 81è année le 23 mai 1857 priez Dieu pour lui soldat de l'an 7 à 1814 il servit la République et l'Empire avec courage et abnégation son sang fut versé à Hohenlinden à Austerlitz à Eylau à Wagram"
Et sur l'autre côté:
"Bon citoyen, il emporte les regrets de tous ceux qui l'ont connu sa mémoire restera à jamais dans leurs cœurs."
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

18 Cher
 

19 Corrèze

 

 

 

21 Côte d'Or

 

23 CREUSE

 

 

24 Dordogne

 

 

25 DOUBS

 

26 DRÔME

 

27 EURE


28 Eure-et-Loir

 

30 Gard

 

31 Haute-Garonne

Mons (31280)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- tombe de Jean Bernard Emmanuel Payret d’Ortails. Il sert au 7e chasseur à cheval.
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

 

 

32 GERS

33 Gironde

Bordeaux (33000)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Jules Fabrice Réau
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

Réponse de la Mairie : « Votre correspondance par laquelle vous attirez l’attention de Monsieur le Maire sur la sépulture où repose Jules Fabrice Réau située au cimetière de la Chartreuse référencée 16e série n° 30 a été transmise à mon service, ce jour et a retenu toute mon attention. En réponse, je vous informe que les services techniques du cimetière de la Chartreuse procèdent uniquement à l’entretien des caveaux ayant fait l’objet d’un don ou d’un legs en faveur de la mairie de Bordeaux où repris par la ville dans le cadre d’une reprise de sépulture pour état d’abandon. Or, cette sépulture ne remplissant, malgré l’intérêt historique qu’elle présente sous peine en cas de réclamation d’un héritier, que le maire, seul responsable de la police des cimetières, soit mis en cause. En effet, cette concession n’est pas abandonnée car il existe toujours des héritiers qui en sont propriétaires et de ce fait responsables de son entretien ». Merci M. Le Maire.

 

 

35 ILLE-ET-VILAINE
 

 

36 Indre
 

37 INDRE-ET-LOIRE

 

38 Isère
 

 

39 JURA
 

40 LANDES

Arengosse
Inauguration, lors de journées du Patrimoine, le 15 septembre 2018, d'une PC à la droite de la porte de l'église d'Arengosse. Le général avait été inhumé dans l'église, mais l'indication de sa tombe avait disparu depuis près de 120 ans. Le texte de la plaque est le suivant : « ICI REPOSE / LE GÉNÉRAL PIERRE ISMERT / BARON D’EMPIRE / CONSEILLER MUNICIPAL D’ARENGOSSE / NÉ LE 30 MAI 1768 / À TETING SUR NIED (57) / DÉCÉDÉ LE 29 SEPTEMBRE 1826 / À ARENGOSSE (40) / A.C.M.N. – AMICALE 2E R. D. – 30E A. F. F. A. A. / S.F. DES LANDES ET DE TOULOUSE – A. O. R. 31. »
L'ACMN a partcipé à cette plaque avec les associations mentionnées.

 

41 Loire et Cher

 

42 LOIRE

43 HAUTE-LOIRE

44 LOIRE-ATLANTIQUE

45 LOIRET

 

46 Lot
 

 

49 Maine-et-Loire

 

50 Manche

51 MARNE

 

52 Haute-MarNE

 

53 Mayenne

54 Meurthe-et-Moselle

Ferrières (54210) (Demande 2017 réponse 2018)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture du colonel François Aimé Paulin Eugène
Domergue. Il est né à Saint-Hyppolite (30), le 16 septembre 1788, mort à Nancy en 1854. Gendarme d'ordonnance le 3 octobre 1806. Brigadier le 25 suivant. Maréchal des logis le 22 janvier 1807. Lieutenant au 21e régiment de dragons le 16 juin 1807. Capitaine le 04 septembre 1812. Passe au 2e lanciers de la Jeune Garde le 18 mars 1813 puis au 3e lanciers le 1er septembre 1814. Chevalier de la Légion d'honneur en 1813. Campagnes : Prusse, Pologne, Espagne, Portugal à la Grande Armée.
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)
Le 25 avril 2018, la Mairie informe le Président de la sépulture a été sauvegardée

Nancy (54035) (Demande 2017 mise à jour 2018)
Le 16 février 2017, le Délégué Régional de l’ACMN pour la Meurthe-et-Moselle, informe le Président du mauvais état de la statue du général Drouot à Nancy. Il lance une pétition pour la restauration du monument qui a rassemblé plus de 800 signatures dont celle
s de nombreux membres de  l’ACMN.
Le 25 février 2018, le Délégué Régional de l’ ACMN pour la Meurthe-et-Moselle, informe le Président de la cérémonie d’hommage au général Drouot. Elle aura lieu le 25 mars 2018 à 15h au cimetière de Préville à Nancy autour des Vosges Napoléoniennes et de nos soutiens présents.

55 MEUSE

 

56 MORBIHAN

 


57 MOSELLE
 

 


58 NIÈVRE

 

59 NORD
Blaringhem (59173)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Mathieu Joseph Dewitte
« À LA MÉMOIRE / DE MR MATHIEU J. DEWITTE, NÉ À / SERCUS LE 23 MARS 1769. IL PARTIT / POUR L'ARMÉE AU 106ÈME DE LIGNE / À L'ÂGE DE 18 ANS ET FIT LES CAM- / PAGNES AU DANUBE, EN ITALIE, AUX GRI- / -SONS, EN DALMATIE, EN CROATIE ET EN ESPAGNE. SON COURAGE ET SES BLESSU- / -RES LUI MÉRITÈRENT LE 11 7BRE 1809 / LES EPAULETTES ET LA CROIX DES BRAVES. / RETRAITÉ EN 1814, IL FUT NOMMÉ À LA PERCEP- / TION DE BLARINGHEM ET Y MOURUT LE 18 XBRE 1849. / DANS SA RETRAITE, SON INTÉGRITÉ ET SA BIENFAI- / SANCE, LA BONTÉ DE SON COEUR LUI ACQUIRENT LE SUR- / NOM DE BON CAPITAINE. / PRIEZ DIEU POUR LE REPOS DE SON ÂME. »
(Demande d'Eric Casadevall, délégué régional et David Pelletier, délégué du Président)

Wavrechain-sous-Faulx (59111)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
-
la tombe de Louis-Joseph Lahure, général, à Mons (Belgique) le 29 décembre 1767, mort au château de Wavrechain-sous-Faulx, près de Bouchain (Nord) le 24 octobre 1853.
Faisait ses études à l’Université de Louvain lorsqu’à l’époque de la révolution brabançonne il s’engagea comme volontaire dans les troupes insurrectionnelles belges, 22 septembre 1787, vice-quartier maître dans le régiment du Hainaurt, 1788, sous-lieutenant, 1789, se réfugia en France à Lille, 1790, lieutenant dans la Légion Belgique au service de la France, 15 avril 1792, capitaine dans ladite légion à l’Armée du Nord, 1er juin 1792, servit sous Luckner à l’attaque de Courtrai,  18 juin, à la défense de Lille, 23 septembre – 8 octobre 1792, passé à l’avant-garde de la Bourdonnaye, servit à la prise de la citadelle d’Anvers, fin novembre 1792, chargé d’organiser les bataillons belges à Bruxelles, chef de bataillon dans la Légion Belgique, 9 janvier 1793, sous Dampierre à Neerwinden, 18 mars, puis devant Valenciennes aux attaques des 1er et 8 mai 1793, à la retraite du camp de Famars, 23 mai, à celle du camp de César, 8 août, sous Leclaire à la délivrance de Dunkerque, à Hondschoote , 6-8 septembre, servit à Wattignies, 16 octobre, chef du 3e bataillon de chasseurs-tirailleurs belges à l’Armée du Nord, 24 janvier 1794, commandant l’avant-garde de la division Souham aux combats de Mouscron, 14 avril, de Courtrai, 11mai, de Tourcoing, 18 mai, de Roulers, 10 juin, fit 300 prisonniers à Deinze, s’empara de Malines, 13 juillet, servit à Boxtel, 16 septembre, au siège de Grave, 28 octobre – 28 décembre, franchit le Waal sur la glace, 4 janvier 1795, s’empara d’une redoute à Golberdingen, enleva Buuren aux Anglais, entra à Utrecht, 17 janvier, à Amsterdam, 20 janvier, s’empara de Haarlem, 21 janvier, d’Alkmaar, 22 janvier, puis de la flotte du Texel (14 vaisseaux) retenue par les glaces, avec une compagnie et un escadron de hussards, 23 janvier, à l’Armée de Sambre-et-Meuse, 18 juin 1795, nommé chef de brigade de la 1re demi-brigade provisoire de tirailleurs, 5 juillet 1795, division Grenier, 5 juillet, à la prise de Dusseldorf, 6 septembre, chef de brigade de la 15e légère employé à la division Bernadotte, 30 mars 1796, servit au blocus de Mayence, juillet 1796, au combat d’Altenkirchen, 19 septembre 1796, partit pour l’Armée d’Italie avec la division Bernadotte, 7 janvier 1797, servit au passage du Tagliamento, 16 mars, à la prise de Gradisca, 19 mars, occupa les mines d’Idria, 23 mars, division Rey à l’Armée de Rome, 4 février 1798, puis brigade Kellermann, vainqueur à Rignano, 4 décembre, servit à Monte Alto, 18 décembre, à la prise de Naples, 23 janvier 1799, servit à la Trebbia, 17-19 juin, y eut la jambe gauche fracassée par une balle, 19 juin, transporté à Plaisance, il y resta prisonnier des Russes, 20 juin, nommé provisoirement général de brigade par Macdonald, 21 juillet 1799, renvoyé en France sur parole par le général autrichien Mélas, 30 juin 1799, resta estropié par suite de sa blessure, confirmé dans le grade de général de brigade par le Directoire exécutif, 19 octobre 1799, député du département le Jemappes au Corps Législatif,  22 mars 1802, commandant de la Légion d’honneur, 14 juin 1804, réélu député du 2 mai 1809 jusqu’au 31 décembre 1813, major-général de la 5e légion de réserve à Grenoble, 20 juillet 1807, chevalier de l’Empire, 10 avril 1811, commandant le département du Nord, 3 mars 1809, chef d’état-major de l’Armée de l’Escaut sous Rampon, 1er mai, reprit le commandement du département du Nord, 23 octobre, baron de l’Empire, 22 décembre 1813, chevalier de Saint-Louis, 6 août 1814, commandant les arrondissement de Douai et Cambrai, 31 août, naturalisé français,  27 décembre 1814, commandant le département du Nord, 15 avril 1815, commandant supérieur de la place de Douai, 3 mai, ne rendit la ville que sur un ordre exprès du roi Louis XVIII, 13 juillet, mis en non-activité, 13 août 1815, se retira dans sa terre de Wavrechain où il s’occupa de la culture de la betterave, lieutenant général honoraire, 22 juillet 1818, admis à la retraite, 1er octobre 1818, remis en activité comme commandant la 1re subdivision (Nord) de la 16e division militaire, 15 août 1830, disponible, 7 mars 1831, lieutenant-général titulaire, 20 mars 1831, passé au cadre de réserve, 23 mars 1831, grand officier de la Légion d’honneur, 29 avril 1833, admis à la retraite, 19 juin 1834, relevé de la retraite et admis dans la 2e section (réserve) de l’état-major général,  1er janvier 1853, grand officier de l’ordre de Léopold, 15 juin 1842.
Le nom du général Lahure est inscrit au côté sud de l’Arc de Triomphe de l’Etoile.
(Demande d'Alain Chappet)

 

 

60 OISE

 

 

61 ORNE

Domfront-en-Poiraie (61700)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la tombe de Pierre Bonnesœur. Soldat au 33e de ligne (1807), caporal et segent (1808), sergent-major (1809), adjudant sous-officier (1812), sous-lieutenant et lieutenant (1813).
Campagne : Pologne, Allemagne (1809), Russie, Saxe, prisonnier à Kulm, libéré (11 août 1814).
« PIERRE BONNESOEUR / CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR / OFFICIER DE L’EMPIRE, 1810 / NOTAIRE, MAIRE … / DÉCÉDÉ LE 7 mars 1856 ».
(Stèle surmontée d’une croix de pierre, entourée d’une grille sur plots)
(Demande d’Eric Casadeball, Délégué régional)

 

62 PAS-DE-CALAIS

63 Puy-de-Dôme
 


64
Pyrénées- atlantiques
 


65 Hautes-Pyrénées
 

67 Bas-Rhin

Strasbourg (67076)
Le 23 septembre 2018, le Président de l’AACMN informe le Président de la restauration de la tombe du colonel Augustin Joseph CARON. La cérémonie d’inauguration a eu lieu le 11 octobre 2018 au Cimetière Saint-Urbain (Strasbourg-Neudorf). Les travaux de restauration de la tombe ont été financés par l’AACMN avec l’aide de la Ville de Strasbourg et de la Société des Membres de la Légion d’Honneur (SMLH).

 

68 Haut-Rhin

69 Rhône

 

71 SAÔNE-ET-LOIRE

72 SARTHE

 

73 SAVOIE
 

75 Paris


PARIS 1er

 


PARIS 14e
Cimetière de Montparnasse

 

PARIS 16e
Cimetière d’Auteuil

 

PARIS 18e

Cimetière de Montmartre
 

 

PARIS 20e
Cimetière de l'Est, dit du Père-Lachaise

 

76 Seine-Maritime
Val-de-la-Haye (76380)
(Demande 2017 mise à jour 2018)
Le 30 octobre 2017, le Délégué Régional Normandie du Souvenir Napoléonien informe le Président de la restauration du mon
ument commémoratif du Retour des Cendres de l’Empereur Napoléon en 1840. À la sortie du village, sur la droite, colonne à fût cannelé et chapiteau dorique surmonté d’un aigle, érigée pour rappeler le transfert des Cendres de Napoléon du bateau Normandie sur le vapeur de plus faible tirant la Dorade n° 3. Inscriptions côté Seine : « RETOUR / DE / STE-HÉLÈNE / 9. DBRE 1840.» Côté campagne : « ÉRIGÉE / LE / 15 AOUT /1844. » Sur le premier anneau du fût : « ARCOLE – PYRAMIDES – MARENGO – AUSTERLITZ. » Sur le second : « IÉNA – FRIEDLAND – WAGRAM – MOSCOU. »
Collaboration entre le Souvenir Napoléonien, le Conseil Général de la Haute-Normandie, la Mairie de Val-de-la-Haye et l’ACMN.
Le 02 mars 2018, le Délégué Régional Normandie du Souvenir Napoléonien informe le Président d’une cérémonie de la rénovation de la colonne de Val de la Haye.

Elle aura lieu les 9 et 10 juin 2018.

 

77 Seine-et-Marne

Voulangis (77580)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Jean Martin. Au lieu-dit Trou Louvet, Bois des Morts, cimetière protestant en état d’abandon. Il est né à Meaux le 18 février 1788. Il est chirurgien au 33e de ligne (1808). Chevalier de la Légion d’honneur le 28 août 1817. « ICI REPOSE / JEAN MARTIN / CHEVALIER DE LA LÉGION D’HONNEUR / MÉDAILLÉ DE SAINTE HÉLÈNE / DOCTEUR EN CHIRURGIE / ANCIEN CHIRURGIEN AIDE MAJOR / DES ARMÉES IMPÉRIALES / ANCIEN MÉDECIN ET CHIRURGIEN / DE L’HOSPICE DE CRECY / DÉCÉDÉ DANS CETTE VILLE LE 22 7BRE / 1868 A L’AGE DE 80 ANS ET 7 MOIS / PRIEZ POUR LUI ». (Dalle).
(Demande de Philippe Barthélémy)

78 YVELINES

Houdan (78550)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Paul Jean Louis Rossignol-Dupré, colonel du 15e chasseurs à cheval.
(Demande de Patrice Thebault)
- sépulture de Jean-Marie Songeon, né le 3 avril 1771 à Annecy (royaume de Sardaigne), mort le 28 septembre 1834 à Maulette (Yvelines).
Il entre en service le 10 juin 1787, comme apprenti canonnier dans l’artillerie des colonies, il devient canonnier en second le 10 novembre 1787, canonnier en premier le 15 juillet 1788 et artificier le 30 août 1789. Il fait les campagnes de 1787 à 1790, à Saint-Domingue et il reçoit un coup de feu à la jambe droite le 10 mars 1790, à la bataille de Saint-Marc, où il commande deux pièces de montagne. Il est congédié le 15 octobre 1791 pour cause de blessure. Il reprend du service le 1er mars 1793 et le 7 juin il est élu capitaine dans le 5e bataillon de volontaires du Mont-Blanc. Lieutenant-colonel en second le 9 du même mois, il sert à l’Armée des Pyrénées orientales. Le 17 novembre 1794, à la bataille de Saint-Laurent-de-la-Monga, il fait prisonnier le duc de Grillon-Mahon, auquel il sauve la vie, malgré le décret de la Convention nationale, qui défendait sous peine de mort, de faire aucun quartier aux émigrés français. Il est blessé d’un coup de feu à la cuisse gauche le 26 mai 1795, au combat de Bascara et le 14 juin suivant, à l’affaire des Moulins, il reprend aux Espagnols le drapeau enlevé à son bataillon.
Le 27 avril 1796, il est attaché à la 20e demi-brigade de ligne, devenue 11e demi-brigade d’infanterie et il sert avec ce corps en Italie de l’an V à l’an VI. Il est blessé au côté droit le 5 août 1796, à la bataille de Castiglione et il est élevé au grade de chef de bataillon le 13 décembre 1797, à la 14e demi-brigade de ligne. En 1798, il est appelé à l’état-major du général Joubert, en qualité d’officier d’ordonnance et le 26 janvier 1799, il est envoyé à Naples, pour prendre le commandement du quartier général de l’Armée de Naples. Le 16 mai 1799, il passe auprès du général Garnier, comme aide de camp, et le 2 août 1801, il est affecté à la 19e demi-brigade de ligne.

En l’an XI, il est employé au camp de Boulogne et le 22 décembre 1803, il obtient le grade de major du 28e régiment de ligne. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le 25 mars 1804. Il est nommé colonel le 1er février 1805, au 53e régiment d’infanterie de ligne et en septembre, il rejoint l’Armée d’Italie. Le 18 octobre 1805, au passage de l’Adige, il a un cheval tué sous lui, et il devient adjudant-commandant le 30 mars 1809. Il se distingue le 16 avril 1809, à la bataille de Sacile et le 21 avril, il reçoit le commandement de la place de Rocca-d’Anfo et de la lisière du Tyrol septentrional. Il est fait chevalier de l’Empire le 15 août 1809, et le 21 il est envoyé en Moravie pour exercer les fonctions de chef de l’état-major du prince d’Essling.

Le 1er mars 1810, il est nommé commandant supérieur des îles de Room, de Hellevoetsluis et de la Brielle en Hollande. Le 28 octobre 1810, il est chargé à Avignon d’organiser les bataillons de marche destinés à l’Armée de Catalogne et le 24 novembre suivant, il prend les fonctions de chef d’état-major de la 2e division du 9e corps de l’Armée du Portugal. Le 21 mars 1811, à la suite de la dissolution de l’Armée du Portugal, il assume les mêmes fonctions au 7e gouvernement de l’Espagne (Salamanque) et il est appelé le 14 septembre 1811 au commandement supérieur de la province de Zamora, puis à celle de Burgos le 4 février 1812.

Le 19 juin 1813, il est chef d’état-major et commandant de l’aile gauche de la ligne de défense de la place de Saint-Sébastien et il se distingue les 25 et 27 juillet suivant. Lors de cette dernière, il fait

180 prisonniers et il est atteint de deux balles, puis il se couvre de gloire dans sa sortie du 31 août, défendant la brèche attaquée par l’ennemi, il le force, après des efforts multipliés, à abandonner le terrain qu’il avait conquis. Il est fait prisonnier le 9 septembre 1813, avec le reste de la garnison, après 77 jours de siège. Conduit dans une prison en Angleterre, il apprend sa promotion au grade de général de brigade le 25 novembre 1813.

Remis en liberté le 30 avril 1814, il est nommé commandant du département du Mont-Blanc le

7 août 1814 et le 13 août, il est envoyé en Prusse pour y négocier l’échange des prisonniers de guerre. Il est fait chevalier de Saint-Louis le 14 août 1814.

Pendant les Cent-Jours, l’Empereur lui confie l’inspection générale de la cavalerie dans les 14e et 15e division militaire. Le 12 juin 1815, il commande la Garde nationale de Paris.

Lors de la Seconde Restauration, le duc de Feltre ignore toutes ses demandes pour être admis de nouveau au service. Il est admis à la retraite le 30 octobre 1816 et il est naturalisé français le 30 janvier 1817. Relevé de sa position de retraite et compris comme disponible dans le cadre de l’état-major général le 22 mars 1831, Louis-Philippe, le fait officier de la Légion d’honneur le 1er mai 1831 et commandant le département de la Seine-Inférieure le 29 août 1832. Il est admis à la retraite le 1er mai 1833. Il meurt le 28 septembre 1834, au château de Maulette, il est inhumé à Houdan, une concession à perpétuité en 1840 par son fils Jacques-Nestor Songeon, qui sera sénateur de la Seine de 1855 à 1889.
(Demande de Patrice Thebault)

Réponse de la Mairie : « J’ai pris connaissance de vos lettres du 15 octobre dernier faisant référence à l’existence dans notre cimetière de deux sépultures napoléoniennes celle du Colonel du 15e Chasseurs à Cheval, Paul Jean Louis ROSSIGNOL-DUPRE et de Jean-Marie SONGEON dont la brillante carrière est retracée en annexe de votre lettre mais dont la situation de la tombe n’est pas précisée. Je vous remercie de ces informations et je vais charger un conseiller municipal de faire des propositions de sauvegarde que j’espère mettre en œuvre dés l’exercice 2019 ».
Merci M. Le Maire

 

79 DEUX-SÈVRES

80 Somme
 

81 TARN

82 TARN et GARONNE


83 Var

 

85 Vendée

 

86 VIENNE

 

87 Haute-Vienne

Janailhac (87800) (Demande 2017 mise à jour 2018)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Mathieu Joseph d'Arbonneau. Il est né le 1er octobre 1750 à Limoges et mort le 21 juin 1813 à Abjat, commune de Janailhac (Haute-Vienne), général commandant la cavalerie (Demande de Madame Elisabeth Boulaye)

Réponse de la Mairie : « Nous avons pris connaissance de votre courrier concernant la sépulture du Général Arbonneau dans le cimetière de Janailhac. Nous vous informons que des travaux ont déjà été effectués dans les années 2000 et que nous veillons au bon état d’entretien de cette sépulture ». Merci M. le Maire.

Limoges (87000) (Demande 2017 mise à jour 2018)

Intervention de l’ACMN pour la sauvegarde de la sépulture la sépulture de Monsieur Charles Ardant du Picq ( 1821-1870 ) soit réalisé par les services de la Ville, Colonel et théoricien militaire français. Située dans la section 2, cette sépulture fait partie des "personnalités et monuments remarquables" figurant sur le dépliant du cimetière de Louyat "1806-2006".
(Demande de Philippe Nouhaud, Délégué Régional)

Moisannes (87400) (Demande 2017 mise à jour 2018)

Intervention de l’ACMN pour la sauvegarde de la sépulture la sépulture et de l'entretien de la sépulture de Monsieur Simon François Gay de Vernon (1760 - 1822) soit réalisé par les services de votre commune. Cette sépulture située à gauche de l'allée principale menant au monument aux morts est celle d'un Colonel du Génie, Commandant en second de l’École Polytechnique, professeur de fortifications de 1798 à 1804 et directeur d'études jusqu'en 1812. Ses théories ont été enseignées au début du XIXe siècle dans toutes les écoles militaires ( "Traité élémentaire d'art militaire et de fortification à l'usage des élèves de l’École Polytechnique et des élèves des écoles militaires" publié en 1805 )
(Demande de Philippe Nouhaud, Délégué Régional)

 

 

Saint-Junier (87200) (Demande 2017 mise à jour 2018)

Intervention de l’ACMN pour la sauvegarde de la sépulture de Léonard Martial de Maublanc ( 1786-1873 ) soit réalisé par les services de la ville. Située dans la partie haute de l'ancien cimetière, cette sépulture est celle d'un "Commandant au Régiment des Cuirassiers de Berry" ( 4e Régiment de Cuirassiers ). D'abord sous Lieutenant au 1er Cuirassiers, il est blessé à Eylau ( 1807 ). Nommé Capitaine en 1811, il a ensuite participé à la Campagne de Russie ( 1812 ). Monsieur de Maublanc a d'autre part exercé la fonction de Maire de la ville.

Le 15 juin 2017, Monsieur Phillippe Nouhaud informe le Président :

« En réponse à votre courrier adressé au Maire de Saint-Junien le 5 décembre 2017 relatif à la possibilité que l’entretien de la sépulture de Léonard Martial de Maublanc soit réalisé par les services de la Ville, j’ai le regret de vous informer que ce n’est pas possible. En effet, la sépulture précitée est active, ce qui signifie que des ayants droit en sont propriétaires et que l’entretien leur incombe. Cependant l’intérêt de cette sépulture et des personnalités qu’elle renferme est du plus grand intérêt pour l’histoire de notre Ville, aussi vous voudrez bien trouver ci-dessous les coordonnées d’un de ces ayants droit connu afin que vous puissiez utilement prendre contact avec lui. Probablement que cette sépulture qui renferme les restes d’un autre vétéran du Premier Empire, Etienne Soulier de Choisy, mériterait de comporter une mention rappelant la mémoire de ces des deux officiers de Napoléon Ier » . Merci M. le Maire

 

88 VOSGES

Bains-les-Bains (88240)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde de
- la sépulture du Lieutenant-Colonel Nicolas Poirot, Officier de la Légion d’honneur. Campagnes d’Afrique de 1856-1859, d’Italie 1859, 1870-1871.
- la sépulture de Victor Helin, né le 22 frimaire an V, fils de Gaspard et de Marie Garcin. Engagé et incorporé le 15 juillet 1813 au 2e régiments des gardes d’honneur. En congé absolu le 27 mars 1814. Médaillé de Sainte-Hélène. Une campagne.
- la sépulture de Charles-Benoît-Gustave Power. Né le 13 octobre 1824 à Dunkerque (Nord), meurt à Bains-les-Bains (88) le 29 avril 1876. Capitaine en retraite et chevalier de la Légion d’honneur en juin 1859. Participe aux campagnes du 71e régiment de ligne comme lieutenant, 16 ans de service, 5 campagnes à son service, blessé grièvement.
Sépultures en état de procédure de reprise.
(Demande de Eric Casadeball, Délégué Régional)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde des sépultures
- de François Xavier Doucet. Entré au régiment des fusiliers chasseurs (mai 1808), sergent au 5e voltigeurs de la Jeune Garde (1811), adjudant sous-officier (1812), sous-lieutenant adjudant major au 13e voltigeurs (1813). Il fait les campagnes d’Espagne (1808), blessé devant la Corogne (17 janvier 1809), Allemagne, de nouveau en Espagne (1810-1811), Saxe et France : « FRANÇOIS XAVIER DOUCET / CAPITAINE EN RETRAITE / MÉDAILLÉ DE SAINTE-HÉLÈNE / CHEVALIER DE LA LÉGION D'HONNEUR / CHEVALIER DE 1ÈRE CLASSE DE ST FERDINAND D'ESPAGNE / 1787 - 1881 » Médaillé de Sainte-Hélène.
- de Jean-Baptiste Hocquaux. Tambour à l'âge de 12 ans : « B. HOCQUAUX / 1803 – 1874. » Médaillé de Sainte-Hélène.
- sépulture de François Bernard. Incorporé au régiment des fusi­liers-grenadiers de la Garde impériale (1807), passé sergent au 2e tirailleurs (1809), puis au 8e de ligne (juil. 1814). Il prend part aux campagnes de Prusse, Pologne, Espagne, Autriche, Espagne (1810-1812), Saxe, France et Belgique. Médaillé de Sainte-Hélène  : « FRANÇOIS / BERNARD / 1787 – 1871. » La stèle tombée à terre est ornée de la croix de la Légion d’honneur. (Première rangée à droite, tout au fond du cimetière).
- sépulture de Colomban Perrin.Entré au  7e léger (nov. 1812) : « ICI REPOSE[NT] / COLOMBAN PERRIN / … » (Stèle en procédure de reprise contre le mur entre les sépultures Girard dit vieux et Doucet).    
- sépulture d’Auguste Azière. Né le 15 août 1821 à Bains-les-Bains : « Ici repose le corps de / AZIÈRE AUGUSTE / Capitaine au 2me bataillon de chasseurs à pied / chevalier des ordres de / la Légion d’honneur et de Saint Ferdinand /d’Espagne, etc... etc.../ Mort regretté de ses parents /et de ses amis /  dans sa 41e année des suites de ses / campagnes en Chine et en Cochinchine / le 20 janvier 1862 / Priez pour lui. » Mort à l’hôpital de Toulon des suites de ses campagnes.
(Demande de Eric Casadeball, Délégué Régional)

 

89 Yonne
Vermenton (89270)
(Demande 2014 réponse 2018)
Intervention de l’
ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture d’Auguste Vital Ragon (1787-1858). Conscrit de 1807, Chevalier de la Légion d’honneur et médaillé de Sainte-Hélène.
- de la sépulture de Jean Paul Duchêne (1789-1885). Chirurgien aide-major de la Grande Armée. Chevalier de la Légion d’honneur. Médaillé de Sainte-Hélène.
- de la sépulture d’André Charles Boissard (1785-1860). Soldat de l’Empire. Médaillé de Sainte-Hélène.
- de la sépulture d’Edme-Nicolas Bonneville, né le 10 mai 1772 à Vermenton, secrétaire du général Davout en Egypte 1798-1800, Chevalier de la Légion d’honneur en 1805. Commissaire de guerre de seconde classe 1806-1810. Décédé le 18 juin 1845.
- de la sépulture de Jean-Antoine Mignot est né le 10 février 1790 à Vermenton (Yonne).
Il entre au service en 1807, fait 16 campagnes ou 16 années de service, et est blessé 2 fois. Il est nommé sous-lieutenant au 29e régiment de ligne. Entré en jouissance de sa pension le 1er janvier 1823, après 21 ans, 9 mois et 27 jours de service. Médaillé de Sainte-Hélène. Décédé le 27 février 1881.
- de la sépulture de Benjamin Soliveau (1793-1862). Entre au service le 20/11/1812. Sert 4 ans et fait 4 campagnes, 1 blessure : « BENJAMIN SOLIVEAU / DECEDE LE 9 AOÛT 1862 / A L’ÂGE DE 69 ANS » (contre le mur nord).
- de la sépulture de François Quatreveaux, volontaire en 1791, six campagnes, médaillé de Sainte-Hélène. (Dalle et stèle au centre du mur nord).
(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Le 06 mars 2018, la Mairie de Vermenton informe le président de la sauvegarde des sépultures.
Elle sollicite la collaboration de l’ACMN. Merci M. Le Maire.

Le 28 mars 2018, la Mairie de Vermenton informe le Président :
« Suite à votre courrier de février 2014 et à notre dernière conversation téléphonique, je vous informe que nous souhaitons reprendre les 8 concessions de soldats napoléoniens et les intégrer en un édifice souvenir aux Napoléoniens locaux. En effet, ces monuments déjà dégradés par le temps, ont en plus souffert fortement lors de la tempête de mars 2017. Dans le cadre de vos compétences, nous souhaitons bien évidemment vous associer à ce projet et envisager une participation financière de votre association ». Merci M. Le Maire


90 Territoire de Belfort

Giromagny (90200)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Marchand Simon. Engagé en 1791, il sert comme artilleur à l'armée du Rhin sous Custine, puis à l'armée de Rhin et Moselle sous Moreau avant de rejoindre l'Egypte. Il obtient une grenade d'honneur à Saint Jean d'Acre où il perd une grande partie de ses dents, victime ... de jets de pierres. A Aboukir, il est nommé officier.
Ayant reçu la légion d'honneur des mains de Napoléon (selon ce qui est marqué sur la tombe), il continue ses campagnes en Italie où il se fait remarquer au siège de Gaëte. Il finira sa carrière dans l'armée d'Espagne à Valladolid en 1809 pour raisons de santé.
(Demande des Vosges Napoléoniennes)

 


91 Essonne
 

 

92 Hauts-de-Seine
 

 

 

94 Val-de-Marne

 

95 Val d'OISE
Taverny (95150)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
des tombes de :
- Jean-Baptiste Pradal, né en 1792 à Montperat (Tarn-et-Garonne) 21e,   9e (1812), 31e (1813) et 10e (1814) Chasseurs, puis Cuirassiers d'Angoulème en 1816 (volontaire). Il sert du 12/03/1812 au 15/09/1819. Médaillé de Ste-Hélène. Il décède 1863 et est inhumé au sein de la sépulture familiale, carré D-50.
- Stanislas Blanquet. Sert au 13e, puis au 4e Léger. Médaillé de Ste-Hélène.Il décéde en 1861, est inhumé au sein de la sépulture de Stanislas et Jules Blanquet, carré D-75.
- Jean-Pierre Dubost, Sert au 1er d’artillerie, puis au 4e de la Jeune Garde, période 1814-1815. Médaillé de Ste-Hélène. Décédé en 1883.

(Demande de Guy Decoulonvillers)

Le 21 juin 2018, la Mairie informe le Président :
« Suite à votre courrier en date du 6 juin dernier, je suis en mesure de vous donner les éléments d’information suivants. J’ai, en effet, retrouvé la sépulture de quelques uns des vétérans des guerres napoléoniennes.
- Jean-Baptiste PRADAL, né en 1792 et décédé en 1863, est inhumé au sein de la sépulture familiale située au carré D-50 (procédure de reprise administrative pour état d’abandon).
- Stanislas BLANQUET, décédé en 1861, est inhumé au sein de la sépulture de Stanislas et Jules BLANQUET situé au carré D-75.
- Jean-Pierre DUBOST, décédé en 1883
».
Merci M. Le Maire

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
Cimetière, rue Jean XXIII, cimetière communal, ici reposent :
Carré B :
- Marie-Joseph-André-Augustin de Capriol de Saint-Hilaire. Sous-lieutenant au 105e de ligne (1798), lieutenant (1799), capitaine (1803), chef de bataillon (1807), major du 10e de ligne (1811), colonel du 28e de ligne (1813). A servi en Italie, Espagne et Saxe. Les inscriptions deviennent illisibles : « ici repose le corps de Monsieur Marie Joseph André Auguste / DE CAPRIOL SAINT HILAIRE / GÉNÉRAL DE BRIGADE / CHEVALIER DE SAINT-LOUIS / COMMANDEUR DE LA LÉGION D’HONNEUR / DÉCORÉ DE SAINT FERDINAND D’Espagne / NE LE 14 AOÛT 1779 / DÉCÉDÉ LE 19 DÉCEMBRE 1849» Puis : « AU GÉNÉRAL ST HILAIRE / LE SOUVENIR FRANÇAIS / ET LA COMMUNE DE TAVERNY ». (Dalle et stèle triangulaire).

Carré D :
- Louis-Florimond Fantin des Odoards. Sous-lieutenant (1800), capitaine au 31e léger (1805), il sert à Austerlitz, en Pologne, en Espagne et au Portugal (1808-1811). Il combat avec le 2e grenadiers à pied de la Garde Impériale en Russie. Major à Kulm, puis colonel du 25e de ligne (1813), prisonnier à Dresde, passé colonel du 22e de ligne, il sert à Ligny et à Waterloo. Mémorialiste : « LE GÉNÉRAL / FANTIN DES ODOARDS / NE A AMBRUN / LE 23 DÉCEMBRE 1778 / MORT A PARIS / LE 18 MAI 1866 / DANS SA 88EME ANNÉE ». (Monument horizontal surélevé, derrière le monument des prêtres et celui des militaires morts pour la France)
(Demande de Dominique Timmermans, vice-président)

 

971 GUADELOUPE

 

 

TOUTES NOS EXCUSES SI NOUS AVONS écrit "Merci M. le Maire !" lorsque cette fonction est occupée par une dame. C'est la fonction que nous remercions !

ALLEMAGNE

FRANCFORT-sur-le-MAIN (demande 2017 - mise à jour 2018)

Le Consul Général de France informe le Président de la restauration du monument du Général Hoche, situé Am Hoche à Weissenthurm. Il est constitué d’une stèle commémorative  et d’un jardin. Les reliefs appliqués sur la partie centrale du socle ont été créés en 1800 par le sculpteur Louis Simon Boizot. L’étendue du monument est démarquée par une construction ronde d’environ 32 m de diamètre rappelant une tombe ronde, avec une chambre mortuaire souterraine au centre. Au milieu s’élève un obélisque de base carrée de 8 m de hauteur, érigée sur un socle à trois étages sur une surface plane et recouverte d’herbe.
L’ACMN, un grand nombre de mécènes et le Consulat de France de Francfort-sur-le-M
ain vont collaborer pour la restauration de ce monument.

Le 5 janvier 2018, le Consul Général de France informe le Président :
« Je tiens à vous remercier personnellement pour votre bienveillante attention et votre soutien à notre projet. Pour le mettre en œuvre, nous devons juridiquement attendre une validation par les autorités afin de commencer les travaux prescrits et reviendrai dès lors vers vous pour vous confirmer les modalités comptables de prise en compte de votre engagement »

 

Belgique
Fleurus
(demande 2017 - mise à jour 2018)
De gros travaux ont été effectués devant le château de la Paix à Fleurus, QG impérial au soir du 16 juin 1815. La stèle avec la plaque mentionnant le séjour de Napoléon avait été enlevée. La ville de Fleurus a envoyé une réponse rassurante au vice-président, "la plaque de la stèle sera bien replacée. La stèle elle-même avait bougé avec le temps et donc, d’après les informations qui m’ont été communiquées, la plaque sera placée sur une nouvelle stèle plus près du château."
Merci à la ville de Fleurus.
Inauguration de la stèle et plaque devant le château de la Paix à Fleurus aura lieu le samedi 16 juin 2018.

Site de la bataille de Waterloo

27/10/2018
Cérémonie en hommage au général Desvaux de St-Maurice avec dépôt de gerbe à l'Aigle blessé, organisée par M. Christian Richard, membre du Comité d'honneur de l'ACMN.

28/10/2018
Travaux d'entretien et de restauration des monuments français par une équipe de l'Association pour la Conservation des Monuments Napoléoniens.
- Monument polonais : nous avons recollé 3 lettres et repeint le « S » doré en noir.
- Stèle Durutte : nous y avons recollé plusieurs lettres. Malheureusement, un « L » et un « E » manquaient.
- Monument français d'Hougoumont : nous avons remplacé les 2 plaques de plastique à l’arrière, qui était tout à fait décolorées, par une nouvelle plaque en cuivre reprenant les mêmes textes et mentionnant la restauration de 2012-2015. C’est du plus bel effet. Nous avons planté les bruyères et enfin complété avec les violettes, symbole bonapartiste. Ensuite, nous avons encore une fois nettoyé le monument. Malheureusement, il y a des taches vertes qui ne partent pas sur les ailes.
- Stèle Marcognet : nous avons dégagée, car elle était à nouveau presque entièrement couverte par les ifs.

23/11/2018
Pose d'une plaque commémorative au cimetière de Nivelles et poursuite des travaux d'entretien et de restauration des monuments français par une équipe de l'Association pour la Conservation des Monuments Napoléoniens.
 

 

ITALIE

 

SUISSE

TchéquiE

Moravske Budejovice
Placement d'un nouveau monument sur la tombe du général Boudet, mort le 14 septembre 1809. Inauguration le 13 octobre 2018. Initiative d'un comité local tchèque.Son coeur repose dans la sépulture de famille au cimetière Beauferrier, à Bergerac.
Dragon au régiment de Penthièvre en 1785, il obtient son congé en 1788 après une affaire assez trouble de « complot de désertion » qu'il n'aurait pas révélé. Il revient à l'armée en 1792 en se faisant élire lieutenant au 7ème  bataillon des volontaires de la Gironde. Il sert à l'armée des Pyrénées (1792-1793) puis est envoyé en Guadeloupe (1794-1799) où il devient général de division. Après un passage à l'armée de Batavie sous Brune, il participe à la 2ème campagne d'Italie en commandant une division sous Duchesne, puis sous Murat, enfin dans le corps de Desaix. Il est blessé à Marengo (14 juin 1800). Il ne rentre d'Italie qu'en 1801, puis est envoyé à Saint-Domingue (1801-1802). Il fait la campagne de 1805 dans le 2ème corps de Marmont, puis retourne en Italie. Après divers commandement, il participe à la campagne de 1809 en commandant une division du 4ème corps. Il se signale à Essling (21-22mai), mais la perte de son artillerie à Aspern (6 juillet) lui fait encourir de vifs reproches de la part de Napoléon. Il meurt peu après, peut-être en se suicidant.
Jacques Garnier (Dictionnaire Napoléon )

 

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