CAMPAGNE DE FRANCE 1814 (2)
1er - 14 février 1814
Vous pouvez cliquer sur les panoramas pour les agrandir !
Attention, si vous voulez les voir à leur véritable grandeur (95 cm!), n'oubliez
pas d'adapter dans
Outils--> Options Internet-->Avancées --> Multimédia--> Décocher "Autoriser le
redimensionnement des images"-->OK
1er février 1814 : Bataille de LA ROTHIÈRE

LA ROTHIÈRE
|
|
BATAILLE
|
Le monument commémoratif de la bataille. Il associe les
combattants de 1870-71 et de 1914-1918 à ceux de 1814.
À son inauguration, en 1923, il était entouré de 4
canons, hélas enlevés par l'occupant en 1942, comme tant de statues.
|
|
|
Pour le 190ème anniversaire de la bataille, le 1er février 2004, l'Association Passepoil apposa une plaque commémorative à la mémoire du général Marguet dans l'ancien lavoir de La Rothière.

Morvilliers
À Morvilliers à l'est de Brienne, on trouve
un des rares monuments de la bataille de La Rothière. Cette croix, dite
"de Sainte-Elisabeth" ou, plus clairement "des Cosaques" marque l'emplacement
d'une tombe commune de la bataille. Elle fut érigée en 1854, mais aucune
inscription ne rappelle les combats.

Vue du nord vers le sud. Les Bavarois venaient donc de
la gauche de l'image, les Français étaient plus ou moins sur une ligne suivant
la route à droite.
Morvilliers fut âprement disputé entre les troupes de Marmont et les anciens
alliés qu'étaient les Bavarois de von Wrede.

Vue panoramique sur Morvilliers, du sud vers le nord. La croix est à l'entrée du village, vers le milieu de la photo.
1er février 1814 : chute de Bruxelles
2 février 1814 : Combat de
Rosnay-l'Hôpital
Rosnay-l'Hôpital
Je laisse la parole au Commandant Lachouque :
"Le plateau sur lequel ont pris pied les Bavarois n'a
point changé d'aspect. De là, vous comprendrez ce qui s'est passé sous la neige
le 2 février 1814 au soir, et vous saluerez la poignée de braves du 1er régiment
d'Artillerie de Marine, des 70e et 182e* de Ligne, des 4e et 7e de Cuirassiers
et surtout le major Prost et ses fusiliers du 121e** qui ont ici supporté le
poids des négligences et des fautes avec tant de froide bravoure et de farouche
héroïsme, et permis ensuite, derrière un maréchal de France ayant retrouvé son
ardeur, le repli vers Dampierre des 4.800 fantassins du 6e Corps, sans que les
25.000 Bavarois chargés de les poursuivre, leur chef, les souverains alliés
anxieux, accourus au bruit du canon, se fussent aperçus de leur départ !
Ayant laissé devant Rosnay les cadavres de 53 officiers et 1.045 hommes, de
Wrède est en effet retourné à Brienne... livrant le passage à Blücher dont la
cavalerie franchit pendant la nuit le pont de Rosnay, en route vers Vitry. "
* Il doit s'agir du 132e de Ligne, il n'y eut jamais de 182e de Ligne sous
l'Empire !
** Il s'agit en fait du 131e de Ligne.

La photo est prise du côté bavarois du pont au sud-est de Rosnay, les Français étant retranchés sur l'autre rive. L'église du village, dont parle Lachouque est derrière le bosquet, à gauche de la maison blanche. (Etape 13 du magnifique circuit "Napoléon en 1814". La "borne-pupitre" se trouve entre les deux ponts.)
|
|
![]() |
![]() |
|
Et voici la vue du côté français, vers le sud
:

Les plaques commémoratives se trouvent sur le mur de gauche :
|
|
|
.Si la plaque au 131e de Ligne se trouve sur les lieux des combats de ce régiment, le 132e de Ligne combattit en fait sur l'autre pont, au sud-ouest du village, près de la ferme de la Garenne. La plaque devrait d'ailleurs être déplacée, mais en mai 2009, cela n'avait toujours pas été fait.

Vue du sud (côté bavarois) vers le nord (positions françaises) au pont où
s'illustra le 132e de Ligne. La ferme de la Garenne est à la gauche de la photo.
A l'arrière-plan, on peut voir les hauteurs où l'artillerie française avait pris
position,
prenant en enfilade le pont. (Etape
14 du magnifique circuit "Napoléon en 1814" installé par le Parc
naturel régional de la Forêt d'Orient)
3 février 1814 : Début du Congrès de Châtillon
Le 3 février, un nouveau congrès s'ouvre à Châtillon (Côte-d'Or) entre les quatre grandes puissances alliées et la France. Les Alliés sont représentés par le comte Stadion, pour l'Autriche, le baron Humboldt, pour la Prusse, le comte Rasumowsky, pour la Russie et par les lords Aberdeen et Callicart et le général Charles Stewart pour le Royaume-Uni. Le ministre Castlereagh est également présent. Le général Caulaincourt, duc de Vicence, ministre des Relations étrangères, représente la France et a obtenu de Napoléon carte blanche pour signer un traité de paix. Les Alliés déclarent n'accepter que les frontières de la France d'avant 1792 comme seule base des négociations, et refusent qu'elle prenne part à la future réorganisation de l'Europe, mettant ainsi fin au rôle de Napoléon en Europe. Quand Napoléon apprend ces conditions, le maréchal Berthier et Maret, duc de Bassano, qui se trouvent auprès de l'Empereur, lui conseillent de les accepter, mais il refuse.

|
DANS CET
HÔTEL S’EST TENU
|
|
Les négociations sont interrompues le 8 février. Il y a des rencontres le 17, puis le 28 février. Le 10 mars est fixé comme date butoir. Le congrès prendra fin le 19 mars.
8 février 1814 : Chalon-sur-Saône
|
![]() |
10 février 1814 : Bataille de CHAMPAUBERT
BAYE

Vue au sud de Baye, du sud (à droite) au nord (à gauche), axe de l'attaque de la
division Ricard.
Cliquez sur l'image pour agrandir.
![]()
LE 10
FÉVRIER 1814 |
|
Vue panoramique du château de Baye. La tour est à droite.
Cliquez sur l'image pour agrandir.
Ferme de la Hannoterie, au nord de Baye, lieu de combats entre les Russes fuyant
Baye vers Champaubert, et la division Ricard les poursuivant..
BANNAY
Entrée sud du village de Bannay (vers le nord). Tandis que la
division Ricard attaquait les Russes à Baye, la division Lagrange (brigades
Joubert et Pelleport) prenait Bannay.
|
«
|
|

Les Gardes d'Honneur saluant l'Empereur à Champaubert.
CHAMPAUBERT
Cliquez pour agrandir la photo ci-dessus.
|
|
|
|
de Bordesoulle, de Nansouty. |
Généraux : Ricard, Lagrange, Pelleport, Doumerc, de Girardin, Piquet. |
bataille de Champaubert commandée par l'Empereur Napoléon |
10 |
À la |
MONTMIRAIL |
Monument |

|
11 février 1814 : Bataille de MONTMIRAIL
MONTMIRAIL
|
|
|

Cette magnifique image de Google Earth donne une bonne idée du champ de
bataille. Les numéros que j'ai placés indiquent l'endroit d'où les photos sont
prises. La ville de Montmirail est dans le coin inférieur droit.

1


1814
11 FEVRIER
----------
MONTMIRAIL
MARCHAIS
|
1814 12 FEVRIER -------- les caquerets nesle château-thierry |
1866 15 AOÛT
CE MONUMENT A été élevé par les ordres de L'EMPEREUR NAPOLéon III --- C'est de cette place que L'EMPEREUR NAPOLEON Ier commanda son armée le 11 février 1814 |
1814 10 FEVRIER CHAMPAUBERT ------- 14 FEVRIER VAUCHAMPS |
2 Une vue vers l'ouest,
à partir du point de vue de l'Empereur, ce 11 février. A gauche de la route, on
distingue le hameau du Tremblay, plus loin, Marchais-en-Brie.
A droite de la route, derrière le bosquet, mais plus loin, la ferme des Grénaux.
Cliquez sur l'image pour agrandir.
3 Vue à partir du Tremblay (parfois écrit Le
Tremblet) en direction de Marchais. L'axe des attaques répétées
de la Division Ricard est indiqué par la flêche.
|
|
AUX GLORIEUX
|
Le hameau du Tremblay, qui, comme on peut le constater ici, commence à être défiguré par les nouvelles constriuctions.
Division Ricard (selon
1814, la Campagne de France, de Hourtoulle) effectifs au début de la
campagne :
|
- Brigade Boudin - 6e Léger (197 h.) - 9e Léger (130 h.) - 16e Léger (199 h.) - 138e de Ligne (le 3e Bon, 108 h.) - 142e de Ligne ( 95 h.) - 145e de Ligne (261 h.) |
- Brigade Fournier - 2e Léger (112 h.) - 4e Léger (136 h.) - 22e de Ligne (281 h.) - 40e de Ligne (223 h.) - 50e de Ligne (190 h.) - 69e de Ligne (le 3e Bon, 97 h.) - 136e de Ligne (582 h.) - 144e de Ligne (306 h.) |
-
Brigade Clavel - 2e Régiment d'Artillerie de Marine (29 Offr et 205 h.) - 4e Régiment d'Artillerie de Marine (19 Offr et 153 h.) - 132e de Ligne (380 h.) - 142e de Ligne ( 95 h.)
|
Elle subit d'énormes pertes durant la bataille, 50 % de ses effectif, soit 800 sur 1600. Huit cents hommes pour cette seule division, alors que les pertes de toute l'armée françaises s'élevèrent, pour cette bataille, à 2000.
5' L'entrée est de Marchais en Brie. C'est ce combat qui a été immortalisé par Horace Vernet.
|
BATAILLE DE MARCHAIS
CETTE FERME JADIS NOMMÉE |
|
La ferme vue du nord. La plaque est entourée d'un cercle. Les témoins de l'époque disent que l'on retira, après la bataille, 400 corps de ce lieu.
L'église de Marchais fut également le théâtre de durs combats. Le clocher fut criblé d'obus durant la bataille. C'est peut-être pourquoi il n'y en a plus ! Des soldats russes s'y étaient réfugiés.

5 Vue panoramique à plus de 180° du nord vers le sud, à partir de la sortie sud
de Marchais (l'entrée sud du village est visible à gauche sur la photo), avec vue sur le ravin de Coulgis.
De nombreux morts des combats
furent, paraît-il, enterrés en ces lieux. Aucun monument ne marque leur tombe.
Cliquez sur l'image pour
agrandir.
|
|
|
|

8 Vue sur la ferme des Grénaux, à partir du nord. Les attaques françaises venaient
de la gauche de la photo. A gauche, route menant plein nord à Chateau-Thierry.
A droite, chemin des Grénaux à la ferme de Plénois. Cliquez sur l'image pour
agrandir.

9
Un autre panorama, cette fois à partir de la ferme des Grénaux. L'ouest et le
sud sont indiqués. La route de Montmirail à Vieils-Maisons va de gauche à droite
de l'image.
Cliquez sur l'image pour
agrandir.
10 L'entrée de la ferme de Plénois. C'était
ici l’aile droite de l'armée française pendant la bataille de Montmirail. Il
fallait à tout prix préserver l'armée d'une arrivée offensive de York.
11 Panorama de la route de la ferme de Plénois
vers la ferme des Grénaux : une des parties les plus disputées du champ de bataille.
Cliquez sur l'image pour
agrandir.
|
|
![]() |
|
11 février 1814 : Bataille de Sens

12 février 1814 : Bataille de
CHÂTEAU-THIERRY
La Couture (lieu-dit sur la route de Château-Thierry à Montfaucon), pont sur le Dolloir

Le pont sur le Dolloir vu du sud vers le nord, en direction de l'attaque des troupes de Mortier.
|
|
Bataille de Château-Thierry ------------------ Lors des combats du 12 février 1814 ce pont et ce ru appelé le Dolloir défendus par des Tirailleurs des puissances coalisées furent les premières positions ennemies enlevées par l'infanterie française du maréchal MORTIER Duc de Trévise |
viffort
Vue sur Viffort, d'ouest vers l'est.
|
|
BATAILLE DE CHÂTEAU-THIERRY |
Le capitaine Carabène, avec 50 gardes du 3ème Régiment, traverse Viffort au grand galop et s'empare un peu plus loin de plusieurs pièces d'artillerie fortement défendues.
MONTFAUCON
L'Empereur passa à Montfaucon le 12 février 1814, et il y eut des combats ce
jour-là. Pourtant, le monument commémore un fait d'armes du
4 mars 1814.
ESSISES (à 10 km au sud de Château-Thierry)
|
|
|
Vous trouverez également sur le site Internet d'Essises de belles photos aériennes qui vous permettront de situer l'endroit et les combats, ainsi qu'un résumé des batailles : La bataille de Montmirail
Ne manquez pas de visiter le musée de la bataille ! Vous trouverez un avant-goût ici : Musée d'Essises.
Et pour visiter le champ de bataille : Randonnées
Les CAQUERETS (hameau dominant le village d'Essises, au nord de celui-ci)
Le monument se trouve sur la place Napoléon. Au moins une
supériorité de ce hameau sur Paris...
|
BATAILLE DE LE 12 FÉVRIER 1814
|
|
Ce petit hameau se trouvait au centre du dispositif de von Katzler, couvrant la retraite alliée vers Château-Thierry. Profitant d'une faille dans le dispositif allié, les grenadiers de la Vielle Garde franchissent le Dolloir, escaladent les hauteurs et en chassent les Prussiens. Le hameau fut le théâtre de furieux corps-à-corps. Un diorama au musée d'Essises montre cette phase de la bataille.
|
|

Le plateau de Nesle. A droite, la ferme du Lumeron.
Cliquez sur l'image pour
agrandir.
Nogentel (La Boudinotte)
|
BATAILLE DE CHÂTEAU-THIERRY |
Nesles-la-montagne (au SE de Château-Thierry)
|
|
|
Au soir de la bataille de Château-Thierry, le Quartier-Général Impérial s'établit au château de Nesles. L'Empereur lui-même préféra la ferme du Lumeron.
|
|
|
CHÂTEAU-THIERRY (lieu-dit les Garats)
|
|
12 |
14 février 1814 : Bataille de VAUCHAMPS
VAUCHAMPS
|
|
|
FERME DE SARRECHAMPS (NO de Janvilliers)
Comme on peut encore le voir, cette ferme était un véritable fortin comparable
-toutes proportions gardées- au grenier d'Essling.
Le bataillon de la 10ème brigade prussienne qui la défendait, oublié -
volontairement ou non-pendant la retraite alliée, résista pendant deux
heures avant de se rendre.
|
|
AUX HÉROÏQUES |
JAnvilliers
|
PENDANT LA BATAILLE
14 |
|
|
|
|
|
|