Interventions/actions de l'ACMN pour sauvegarde/restauration 2020

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Dernière mise à jour : 29/03/2021

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Total pour 2020 : l'ACMN a fait des interventions/actions pour 98 monuments dans 73 lieux !
(non comprises les restaurations)

 

Attention : classement par département (au sein de chaque département, classement alphabétique par nom de ville)
01 Ain - 02 Aisne - 03 Allier - 06 Alpes-Maritimes - 08 Ardennes - 09 Ariège - 10 Aube - 12 Aveyron - 13 Bouches du Rhône - 14 Calvados - 16 Charente - 17 Charente-Maritime - 18 Cher - 19 Corrèze - 21 Côte d'Or - 22 Côtes d'Armor - 23 Creuse - 24 Dordogne - 25 Doubs - 26 Drôme - 27 Eure - 28 Eure-et-Loir - 30 Gard - 31 Haute-Garonne - 32 Gers - 33 Gironde - 35 Ille-et-Vilaine - 36 Indre - 37 Indre-et-Loire - 38 Isère - 39 Jura - 40 Landes - 41 Loire et Cher - 42 Loire - 43 Haute-Loire - 44 Loire-Atlantique - 45 Loiret - 46 Lot - 48 Lozère - 49 Maine-et-Loire - 50 Manche - 51 Marne - 52 Haute-Marne - 53 Mayenne - 54 Meurthe-et Moselle - 55 Meuse - 56 Morbihan - 57 Moselle - 59 Nord - 60 Oise - 61 Orne - 62 Pas-de-Calais - 63 Puy-de-Dôme - 64 Pyrénées- atlantiques - 65 Hautes-Pyrénées - 67 Bas-Rhin - 68 Haut-Rhin - 69 Rhône - 71 Saône-et-Loire - 72 Sarthe - 73 Savoie - 75 Paris - 76 Seine-Maritime - 77 Seine-et-Marne - 78 Yvelines - 79 Deux-Sèvres 80 Somme - 81 Tarn - 82 Tarn et Garonne - 83 Var - 84 Vaucluse - 85 Vendée - 86 Vienne - 87 Haute-Vienne - 88 Vosges - 89 Yonne - 90 Territoire de Belfort - 91 Essonne - 92 Hauts-de-Seine - 94 Val-de-Marne - 95 Val d'Oise - Allemagne - Belgique - Grande-Bretagne - Angleterre - Ecosse - Italie - Suisse - Tchéquie


Nous remercions M. Alain Chappet pour son aimable collaboration.
Interventions de l'ACMN par son Président.
Inventaire des interventions/restaurations napoléoniennes réalisées par d'autres associations ou municipalités.

 

01 AIN

 

02 AIsNe

Chierry (02400)
Intervention de l'A.C.M.N. auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Victor Eugène de Sparre. Il est né en 1793. Il meurt le 26 septembre 1872.
Comte. Chef d’escadron d’État-major. Chevalier des Ordres de la Légion d’honneur de l’Epée de Suède de Saint Ferdinand d’Espagne de Malte et de Saint Louis. Il décède à Château-Thierry (Aisne). (Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

La Fère (02800)
Intervention de l'A.C.M.N. auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Dominique Maillard.
Il est né le 8 novembre 1794 à Tournebu, dans le Calvados : « M. DOMINIQUE MAILLARD / PORTIER / CONSIGNE EN RETRAITE / MEDAILLE DE STE-HELENE / DÉCÉDÉ A LA FERE / LE 12 DBRE 1869 / DANS SA 79EME ANNÉE ». Portier consigne de 2e classe à la Fère, il touche une pension militaire pour plus de 38 années de service, à partir du 15 avril 1853. Médaillé de Sainte-Hélène, il décède le 12 décembre 1858. Il repose au cimetière communal de La Fère au fond du cimetière, sur la gauche du chemin, non loin du mur. (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Leschelles (02170) (Demande 2013 – mise à jour 2020)
Intervention de l'A.C.M.N. auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- du monument au général Caffarelli. (demande de M. Pierre Louis de Caffarelli, descendant du général Caffarelli)
Le 12 mai 2017,  la Mairie de Leschelles informe le Président : « Lors d’un courrier en date de 2016,  vous nous demandiez si la commune avait rénové le monument de CAFFARELLI, général et aide de camp de l’Empereur Napoléon 1er ! La commune devrait procéder à sa réfection cette année et sollicite une aide de la part de votre association pour la conservation des monuments Napoléoniens, afin de pouvoir mener à bien cette opération ».
Collaboration entre l’ACMN et la Mairie de Leschelles pour la restauration au général Caffarelli. Inauguration prévue pour octobre 2017.

Le 14 septembre 2020, le Vice-président informe le Président de la restauration du monument au général Caffarelli en 2018.

Saint Quentin (02100)
Intervention de l'A.C.M.N. auprès de la Mairie pour la sauvegarde de
-
la sépulture d’Antoine Jean-Baptiste Lamouret. Lieutenant-colonel de la Garde et Chevalier de la Légion d’honneur. Antoine Jean-Baptiste Lamouret est né le 12 avril 1779 à Saint Quentin. Toute sa carrière est magnifiquement résumée sur le monument : « A LA MÉMOIRE DE ANTOINE JEAN-BAPTISTE LAMOURET / HONNEUR ET PATRIE / LIEUTENANT-COLONEL AU 1ER RÉGIMENT DE CHASSEURS A PIED / DE LA GARDE IMPÉRIALE / CHEVALIER DE L’ORDRE DE LA RÉUNION / MEMBRE DE L’ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR / ANCIEN COMMANDANT DE LA GARDE NATIONALE DE ST-QUENTIN / NE EN CETTE VILLE LE 12 AVRIL 1779 / Y DÉCÉDÉ LE 3 AOÛT 1839 / PRIONS POUR LUI ».
Volontaire à la défense de Valenciennes en 1793. Volontaire comme tambour la même année. Caporal au 7e léger en 1794. Fourrier à Pampelune en 1795. Sergent en 1799.  Soldat dans la Garde Impériale en 1801. Fourrier dans la Garde Impériale en 1802. Sergent en 1805, Sergent-major la même année. Lieutenant en second en 1807, lieutenant en  premier en 1811. Mis à l’ordre du jour de l’Armée et capitaine à Celada la même année.  Chef de bataillon à Hanau en 1813. Commandant de place à Portr-Ferrajo (île d’Elbe) en 1815 pendant le séjour de l’Empereur Napoléon Ier. Lieutenant-colonel la même année.  Il décède dans sa ville natale le 3 août 1839. (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

 

 

03 ALLIER

 

06 Alpes-Maritimes

 

08 Ardennes

 

 

09 Ariège

 

 

10 AUBE

Mery-sur-Seine (10170)

Le 16 septembre 2020, la Mairie de Mery-sur-Seine informe le Président :
«
Dans notre cimetière une sépulture représentant une stèle et un entourage de l’époque napoléonienne très imposant surface 4/4 cm qui présente des dégradations conséquentes, principalement l’entourage.
Il nous est impossible de retrouver la famille. Les inscriptions : FAMILLE PEIGNE. Charles Antoine PEIGNE étant le frère de Achille PEIGNE-DELACOURT. Charles Alfred PEIGNE avocat fils de Charles Antoine a été maire de la Commune de Mery-sur-Seine. Quelles sont les possibilités pour une commune pour garder ces monuments de mémoire ».

 

12 AVEYRON

Bessuéjouls (12500)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture d’Antoine Ducros
Il est né à Bessuéjouls, canton de Lot et Truyère (Aveyron) le 11 juillet 1827.
Il est mort au champ d’honneur à Sébastopol, en Crimée (Russie) le 17 juin 1855. 53e régiment d’infanterie de ligne, soldat de 2e classe le 28 juin 1848.

Grenadier le 1er octobre 1849. Gendarmerie d’élite au 1er bataillon. Gendarme provisoire (matricule n° 2 649) le 19 janvier 1853 et gendarme titulaire le 9 juillet 1853. Il a prêté serment devant le tribunal de 1re instance de la Seine le 30 juillet 1853. Gendarmerie de la Garde Impériale, régiment à pied 1er bataillon. Gendarme le 1er mai 1854. Tué à l’ennemi au siège de Sébastopol (Crimée) le 17 juin 1855. Armée des Alpes (1848-1849), Corps expéditionnaire de la Méditerranée (1849), Division d’occupation de Rome (1849-1851), Armée d’Orient en Crimée (1855) Le 17 juin 1855, le gendarme Ducros a la jambe emportée par un obus dans le ravin du Carénage, devant Sébastopol. Il est le seul gendarme aveyronnais Mort au champ d’honneur durant les Campagnes du Second Empire. Sa dépouille est inhumé dans le cimetière militaire français de Sébastopol avec une plaque sur le mémorial.
(Demande de Raymond Duplan, Délégué Régional)

Le 31 octobre 2020, Raymond Duplan, Délégué Régional informe le Président :

« L’inauguration de la plaque à la mémoire du gendarme Antoine DUCROS (1827-1855), prévue pour le 1er novembre 2020 est reportée à une date ultérieure. Je vous signale que j’ai retrouvé sa descendante à Olemps, près de Rodez ».

Bozouls (12340) (Demande 2018 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- de la tombe de Jean Joseph Passelac. Il est né au château de Peyrolles, commune et canton de Bozouls (Aveyron) le 19 novembre 1773. Mort au château d’Aubignac, commune et canton de Bozouls (Aveyron) le 20 septembre 1856. Inhumé dans l’ancien cimetière de Bozouls (13e tombe à gauche, contre le mur). Il sert au 24e régiment d’infanterie, sous-lieutenant le 1er avril 1792, 48e demi-brigade de ligne, sous-lieutenant le 10 avril 1794, lieutenant le 23 juin 1795. Etat-major de la division du général Vandamme, lieutenant adjoint le 9 octobre 1795, capitaine adjoint le 25 décembre 1796. 48e demi-brigade de ligne, capitaine le 5 décembre 1797. Etat-major, capitaine aide de camp du général Barbou d’Escourières le 20 avril 1798, fait prisonnier de guerre par les Anglais à la bataille de Bergen le 19 septembre 1799, libéré le 7 octobre 1799, chef d’escadron ( à titre provisoire) le 9 octobre 1799, chef d’escadron (à titre définitif) le 23 juillet 1801, adjudant-commandant chef d’état-major de la 4e division de l’Armée d’Aragon le 11 janvier 1812. Commandant de la 2e brigade de la 2e division d’infanterie du général Harispe à l’Armée d’Aragon le 15 septembre 1813, commandant une brigade à l’Armée de Lyon le 5 janvier 1814, colonel en demi-solde le 1er mai 1814, colonel chef d’état-major de la 8e division militaire à Marseille le 11 juin 1816, colonel chef d’état-major de la 7e division militaire à Grenoble le 30 juillet 1817, colonel en demi-solde le 6 mai 1818, admis à une solde de retraite de 2. 400 F, pour 30 ans de service et 21 campagnes, à compter du 1er avril 1822, le 24 avril 1822, maréchal de camp honoraire le 29 mai 1822. Il a combattu à la bataille de Valmy le 20 septembre 1792, à la bataille d’Hondschoote le 8 septembre 1793, à la bataille de Bergen le 19 septembre 1799, cité pour son zèle et sa bravoure à la bataille de Nuremberg le 18 octobre 1800, cité à la prise de Tarragone le 28 septembre 1811, cité à la bataille de Sagonte pour avoir enfoncé, à la tête d’un bataillon du 117e régiment d’infanterie de ligne, la réserve anglaise du général Black le 25 octobre 1811, s’est distingué à la tête de l’avant-garde composée des troupes d’élite au passage du Guadalaviar lors du siège de Valence du 26 décembre 1811 au 10 janvier 1812, s’est distingué au combat de Jucar le 13 juin 1812, s’est distingué au combat du col d’Ordal le 13 septembre 1812. Chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur le 14 juin 1804, officier de l’ordre de la Légion d’honneur le 21 décembre 1854, chevalier de l’ordre de Saint-Louis le 29 octobre 1814.
(Demande de Raymond Duplan, Délégué Régional)

Le 31 octobre 2020, Raymond Duplan, Délégué Régional informe le Président :
«
La restauration de la tombe du Général Jean-Joseph PASSELAC (1773-1856) par les services techniques de Bozouls et l’apposition d’une plaque sur la stèle par le Souvenir Français de l’Aveyron sont reportés
à 2021 ».

Pont de Salars (12290) (Demande 2017 – mise à jour 2020)

Intervention de l’A.C.M.N auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de François Joseph Escudier. Il est né le 29 janvier 1778. Capitaine. Chevalier de la Légion d’honneur le 28 mars 1807.(Demande d’Eric Casadevall, Délégué Régional)

Réponse de la Mairie : « En réponse à votre courrier du 26 octobre dernier, je vous prie de prie de trouver en pièces jointes des photos de la stèle mentionnant la sépulture de François Joseph Escudier, Capitaine de la Garde Impériale. Ce monument se trouve à droite de la Chapelle de Salars, elle-même située à proximité du cimetière de Salars. La Commune veille au bon entretien de cette sépulture ».

Merci M. le Maire.

13 BOUCHES du RHÔNE

Aix en Provence (13616)

Intervention de l’A.C.M.N auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Sextius Alexandre François, comte de Miollis. Il est né à Aix en Provence le  18 septembre 1759 et il meurt à Aix en Provence le 18 juin 1828 : « SEXTIUS ALEXANDRE FRANÇOIS COMTE MIOLLIS / LIEUTENANT GÉNÉRAL / GRAND OFFICIER DE LA LÉGION d’HONNEUR / CHEVALIER DE L’ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT LOUIS / COMMANDEUR DE L’ORDRE DE LA COURONNE DE FER / NE A AIX EN PROVENCE LE 18 SEPTEMBRE 1759 / DÉCÉDÉ LE 18 JUIN 1828 ». Sur la gauche : « COMBATS ET SIÈGES YORCK-TOWN / LOANO / MONDOVI / S. GEORGES ET LA FAVORITE / GÊNES / SIENNE ». La plaque sur la droite manque malheureusement. (Cimetière d’Aix en Provence, allée 10). (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Réponse de la Mairie : « Je fais suite à votre courrier en date du 23 novembre 2020 et relatif à la concession funéraire où repose Monsieur Sextius Alexandre François comte de Miollis. Je vous informe que cette sépulture, sise au cimetière Saint-Pierre, existe toujours et que, compte tenu de son intérêt, la Ville d’Aix-en-Provence n’envisage pas de reprise administrative dans  l’immédiat. Je vous précise néanmoins que ce monument, construit par la famille du défunt au dix-neuvième siècle, n’est pas entretenu par la commune. Aussi, et au regard de son ancienneté qui pourrait le fragiliser à terme au gré des aléas climatiques, il serait loisible à votre association de procéder à sa restauration ».
Merci M. Le Maire.

14 CALVADOS

La Colombières (14710)

Intervention de l’A.C.M.N auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Jean François Philippe de Grandchamp. Il est lieutenant au 118e de ligne.  Il est né à Colombières. (Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)


16 CHARENTE

Marthon (16380)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde

- de la sépulture du général Laurent Deviau de Saint-Sauveur : chef d’état-major du général de Sainte-Suzanne à l’armée du Rhin (1800), général de brigade (1801), mis à la disposition du vice-roi d’Italie (1806), sert en Dalmatie (1807), commandant à Raguse (1809), puis à la 1re division de l’Armée d’Illyrie à Trieste (1810).
(Demande d’Alexandre Baury, Délégué Régional)

17 CHARENTE-MARITIME
 

 

18 Cher
 

19 Corrèze

 

 

 

21 Côte d'Or

Echenon (21170)
Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde de
- sépulture de Louis Potot. Capitaine d’Infanterie de ligne et Chevalier de la Légion d’honneur. Il est né le 1er novembre 1769 à Echenon. Il décède à Echenon le 4 avril 1849. Sa nomination de Chevalier de la Légion d’honneur date du 13 août 1809, alors qu’il est lieutenant au 93e de ligne, régiment où il finira comme capitaine. Il repose au Cimetière de Saint-Usage, au nord de Saint-Jean de Losne (stèle surmontée d’une urne contre le mur de droite).
(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Réponse de la Mairie : « Je vous remercie pour votre courrier. Les Communes de Saint Jean de Losne, Saint Usage et Echenon gèrent un cimetière intercommunal. La sépulture de Louis Potot fait partie de celles qui doivent être relevée dans les années qui viennent. J’ai alerté le président de la commission cimetière afin que cette pierre tombale soit préservée. En effet, au fur et à mesure de relèvement des tombes, nous gardons celles qui ont un intérêt historique ou artistique afin de les exposer dans un endroit qui sera dédié ». Merci M. Le Maire

 

Saint Jean de Losne (21170)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde de

- la sépulture de Ferjeux Fortier.

Saint Usage (21170)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- sépulture de François Marion. Chef de bataillon d’infanterie de ligne. Chevalier de la Légion d’honneur. Il est né le 1er avril 1773 dans le village d’Athée près de Saint Jean de Losne en Côte d’Or : « FOIS MARION / CHER DE LA LÉGION D’HONNEUR EN 1802 / CHEF DE BON D’INFANTERIE DE LIGNE / MAIRE DE LA VILLE DE SAINT JEAN DE LOSNE / NE LE 1ER AVRIL 1773 / MORT A LYON LE 9 NOVEMBRE 1833 / SOLDAT COURAGEUX DE 1790 A 1814 / MAGISTRAT ÉCLAIRÉ LE RESTE DE SA VIE / LA RECONNAISSANCE PUBLIQUE EST / LA RÉCOMPENSE / SES CENDRES ONT ÉTÉ RECLAMEES PAR SES CONCITOYENS ». Il décède à Lyon le 9 novembre 1833. Il repose au cimetière de Saint Usage, au nord de Saint Jean de Losne (simple dalle vers le milieu du cimetière)
(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

 

22 Côtes d'armor

Caulnes (22350)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Félix de Saint Pern. Soldat de la Grande Armée de Napoléon. Chef d’escadron en retraite . Officier de la Légion d’honneur. Chevalier de Saint Louis. Médaillé de Sainte Hélène.  Décédé le 21 juin 1870. (Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

Réponse de la Mairie : « Suite à votre courrier du 14 décembre, nous vous remercions pour l’intérêt que vous portez aux monuments historiques de notre commune, et plus particulièrement la sépulture de Félix de Saint Pern, soldat de Napoléon.  Nous vous assurons que la commune conservera ce monument dans le cimetière qui a un intérêt tout particulier pour le Patrimoine ».
Merci M. Le Maire.

 

 

23 CREUSE

 

 

24 Dordogne

Sarlat-la-Canéda (24200) (Demande 2019 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- tombe du Capitaine Bernard Ravat
Entré au 2e régiment de carabiniers (1806), brigadier puis fourrier (1808), maréchal des logis-chef (1811). Il sert en Prusse et en Pologne, a deux chevaux tués sous lui à Wagram, Russie, blessé d’un coup de baïonnette à la cuisse à la Moskowa et de nouveau de quatre coup de lance à Taroutino où il est fait prisonnier. Libéré (1814), il reprend du service en 1815 : « CAPITAINE RAVAT / DU 2EME CARABINIERS / WAGRAM / LA MOSKOWA / WATERLOO ». (Stèle Section G, rangée CD, Tombe 5) (Demande de Tonio Di)

Le 5 août 2020, La Mairie de Sarlat-la Canéda informait le Président : « Pour faire suite à votre demande de réhabilitation de la tombe du Capitaine d’Empire Ravat, nous sommes déjà en contact avec Monsieur Gontier, Président du Souvenir Français sur le département de la Dordogne, à qui nous avons proposé une procédure à suivre. Nous vous avons précédemment envoyé copie de cette procédure ». Merci M. Le Maire.

Le 5 août 2020, la Mairie de Sarlat-la-Canéda informait le Président :
«
Monsieur Gontier, pour faire suite à notre entretien téléphonique de ce jour, je vous confirme les différentes étapes à franchie dans le cadre de la réhabilitation de la tombe du capitaine d’Empire Ravat. Nous allons soumettre à Monsieur le Maire, d’engager une procédure de reprise de la tombe, soit accélérée si c’est légalement possible, soit par la procédure classique.
En attendant la décision, nous vous rappelons que nous pouvons procéder à un nettoyage extérieur du caveau. Dans ce cas, êtes-vous d’accord pour prendre en charge les frais de ces travaux ».

Merci M. Le Maire. L’ ACMN a pris contact avec la Délégation du Souvenir Français de Dordogne en prévision d’une collaboration pour la restauration de la tombe du capitaine Ravat.

 

 

25 DOUBS

 

26 DRÔME

 

27 EURE

Neuve Lyre (27330)

Le 23 septembre 2020, la Mairie de Neuve Lyre informe le Président :
«
Nous avons dans notre cimetière un gendarme napoléonien décédé en 1857, Claude Mulson.
Sans héritiers. Nous souhaiterons rénover sa sépulture, pourriez-vous nous vous apporter votre soutien ».
Claude Mulson, entré au 11e dragons (1801), brigadier (1806), maréchal des logis (1809), passé gendarme dans le 11e escadron de la 2e légion d’Espagne (1810), maréchal des logis (1813). Il sert aux Armées du Rhin, Hanovre, des Côtes de l’Océan, dans la Grande Armée, reçoit un éclat d’obus à la main à Eylau, Espagne (1809), Autriche et de nouveau Espagne (1810-1813), Hollande et Vendée. Médaillé de Sainte-Hélène et Chevalier de la Légion d’honneur : « A NOTRE PÈRE / CLAUDE MULSON / DÉCÉDÉ A 82 ANS / LE 8 FÉVRIER 1858 / ANCIEN MAGISTRAT / DÉCORÉ DE SAINTE-HELENE / ET DE LA CROIX D’HONNEUR / IL FUT REGRETTE DE TOUS ».
Dans la commune de La Neuve-Lyre (Eure 27), Michel Blanchet a découvert dans le cimetière communal, une tombe à l’état d’abandon. Cette sépulture s’avère être celle d’un ancien gendarme du Premier Empire, lieutenant Claude Mulson, décoré de Sainte-Hélène.
Claude Mulson est né le 23 novembre 1776. Il intègre à 18 ans les rangs du 11e régiment des dragons. En 1806, il accède au grade de brigadier durant la Campagne contre la Prusse. Le 8 février 1807, il est présent à la Bataille d’Eylau, où il participe à la plus grande charge de cavalerie de l’histoire. Lors de la charge, il est blessé à la main par un éclat d’obus. Il devient gendarme à cheval au 11e escadron, le 12 juillet 1810. Il sert alors en Espagne de 1811 à 1813. C’est dans la péninsule ibérique qu’il se distingue par son courage. Le 11 et 14 juillet 1813, il affronte avec quinze gendarmes à cheval et cinquante gerdarmes à pied, 500 cavaliers espagnols dans la région de Bucalaros, en Aragon. Le 13 juillet, toujours au même endroit, il défend avec 25 gendarmes un petit fortin. Ses actions d’éclat sont relatées dans un rapport par le lieutenant Martin.

Après la fin de l’épopée Napoléonienne, il est en poste dans différentes compagnies de gendarmerie. En 1830, il devient sous-lieutenant deux ans plus tard, et obtient son congé en 1833 ;
Chevalier de la Légion d’honneur, il meurt en 1858.

Cette information est tirée de l’article du Réveil Normand, « A l’Abandon, Claude Mulson, la tombe d’un soldat de l’Empereur repose dans le cimetière » publié le 29 août 2020.

La DELPAT tient à cette occasion à remercier le CEN Piédagnel pour son aide précieuse.

La sépulture sera restaurée suite à une collaboration entre l'ACMN, le Souvenir Français et la Mairie.  M. le Maire.

 

 


28 Eure-et-Loir

Lanneray (28200) (Demande 2018 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde - de la sépulture de Pierre Joseph Pron. « ICI REPOSE / PIERRE JOSEPH / BARON PRON / GÉNÉRAL D’ARTILLERIE / GRAND-OFFICIER DE LA LÉGION D’HONNEUR / CHEVALIER DE ST LOUIS / MÉDAILLÉ DE STE HÉLÈNE / MAIRE DE LANNERAY / NE LE 27 AVRIL 1785 / DÉCÉDÉ LE 6 MAI 1865 ».(Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)
Le 14 septembre 2020, la Mairie de Lanneray informe le Président :
«
 La sépulture de Pierre Joseph  Pron est toujours en place dans le cimetière de Lanneray ( commune nouvelle de Saint-Denis-Lanneray), elle est en mauvais état ».
Le président a pris contact avec la Mairie. La sépulture va être sauvegardée.

 

Loigny la Bataille (28140)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- monument de la Bataille de Loigny : la colonne du Sacré-coeur dans le Bois des Zouaves, Loigny la Bataille (Eure-et-Loir). (Demande de Jean Claude Colrat)
Réponse de la Mairie
: « Suite à notre conversation téléphonique, je vous confirme que le bois des zouaves et le monument du Sacré Coeur appartiennent à la famille de Verthamon. Il est situé sur la Commune de Terminiers. Pour avoir les coordonnées du propriétaire, je vous propose de contacter Maître Malon, Président des Amis de Sonis-Loigny. D’autre part, je souhaiterais savoir si votre association participerait à la restauration de la chapelle mortuaire et de la crypte dont vous trouverez une plaquette ci-joint ». Merci M. Le Maire.

 

Morancez (28630) (Demande 2018 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture d’Alexandre  François de Sénarmont, général de Division Artillerie.
(Demande de Guy Decoulonvillers)

Réponse de la Mairie : « Concernant Alexandre François de Sénarmont : je vous joins copie de l’acte de décès mais je ne dispose pas d’ (information sur l’endroit de sa sépulture.  En effet il est né à Chartres mais demeurait à Dreux. S’il a été inhumé à Morancez cela aurait pu être dans le cimetière de l’église vu la date de 1805, mais ceci est une simple hypothèse. En effet un ossuaire a été érigé en 1854 dans un nouveau cimetière avec « transfert » des défunts.

- JACQUET Augustin Claude Bernardin : ( 9 janvier 1973 – 11 mars 1869).

- DUFOUR : Jean né le 08/09/1793 à Morancez (28)  Code F28, ancien militaire bénéficie de la Loi du 5 mai 1869, renouvelle son  brevet en 1879 cote LH3273.

- BINEAU : Jean Louis : (2 juin 1793 – 18 novembre 1871), pas de  concession retrouvée - aucun emplacement repéré dans le cimetière.

- CHUTEAU : Jean Pierre Augustin : (10 décembre 1790 – 14 mai 1873), pas de  concession retrouvée - aucun emplacement repéré dans le cimetière.

-DURAND : Pierre :  (8 novembre 1771 à Berchères l’Evêque – 19 novembre 1859), pas de  concession retrouvée - aucun emplacement repéré dans le cimetière.

-HAMELIN : Pierre André : ( 25 Août 1795 à Ver les Chartres – 8 Janvier 1865), pas de  concession trouvée - aucun emplacement repéré dans le cimetière.

Les plans que nous avons concernant les emplacements ne sont pas suffisamment anciens pour retrouver les sépultures de ces personnes. Par ailleurs, un relevage à été effectué en 1972 mais aucun de ces noms ne figurent sur la liste  des tombes concernées ( un certain nombre d’entre elles d’ailleurs n’était plus identifié). Les derniers relevages datent des années 2010 et à l’exception de Jacquet, aucun de ces noms n’a été relevés sur les tombes abandonnées. Il est probable que les descendants de ces familles n’ont pas entretenues ces sépultures au-delà d’un certain temps ».

Merci M. Le Maire.

Le 10 février 2020, Michel Haugomat, délégué régional des APN d’Eure-et-Loir informe le

Président :

« Je donne suite à notre communication téléphonique. A votre demande, je vous fais parvenir quelques documents concernant les soldats du 1er empire dont les sépultures se trouvaient au cimetière de Morancez. Je vous adresse, également, le courrier de M. Decoulonvillers et la réponse de la Mairie.

En complément veuillez trouver, ci-dessous, les noms de militaires du Ier Empire qui ont leur sépulture en Eure-et-Loir ou un rapport direct avec le département :

- Major baron d’empire, Adrien ROUILLARD DE BEAUVAL, voir article des APN n° 35 de juillet 2012. Sa tombe se trouve au cimetière de la commune du Coudray ( 2863O) elle a été restaurée par les APN

- Soldat Jean Pierre ARRAULT, voir APN n°47 octobre 2019 ; sa tombe se trouve au cimetière de Bleury, commune proche de Gallaardon (28320), elle est entretenue par ses descendants.

- Général baron COUIN de GRANCHAMP voir article sur la revue APN n°39 de juillet 2014 ; sa tombe se trouve au cimetière d’Escorpain (28270), village proche de Nonancourt (27320).

-  Jacques BADAIRE né en 1774 à Autheuil , village proche de Châteaudun (28200) ; voir article APN n° 44  de janvier 2017 ; sa tombe est visible au cimetière de Verdes ( 41240).

- Général Jean-Louis Eloi BOUVARD 1768 – 1834 né à  Corancez ( 28630), proche de Chartres décédé à Meung-sur-Loire ( 45130) enregistré à la mairie sous le n°84, rien ne concernant sa tombe.

- GUERINEAU DE LAMERIE, officier  de l’armée napoléonienne au grade de capitaine ( à confirmer) ; son dossier est à consulter au service historique de la défense à Vincennes. Sa tombe se trouve au cimetière de la commune de Romilly sur Aigre, village proche de Cloyes ( 28220) ; il fut maire de cette commune de 1816 à 1824.

Si vous avez des documents concernant des personnages, civils ou militaires, qui, ont un rapport avec le département d’Eure-et-Loir, je vous serais reconnaissant de me les faire parvenir »

Collaboration envisagée entre l’ACMN et les APN pour la restauration des tombes.

 

30 Gard

Remoulins (30210) (Demande 2018 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- de la sépulture de Jacques Laurent Gilly. « CI GÎT LE COMTE JACQUES LAURENT GILLY LIEUTENANT-GENERAL GRAND OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR CHEVALIER DE L’ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT-LOUIS ET CHEVALIER DE LA COURONNE DE FER NE A FOURNES LE 10 AOÛT 1769 MORT A LA VERNEDE LE 5 AOÛT 1829 ».  « J’AI TOUJOURS CONSIDERE LA GUERRE CIVILE COMME LE PLUS CRUEL DE TOUS LES FLÉAUX ET J’AI EMPLOYE TOUS MES MOYENS POUR EN PRÉSERVER MON PAYS PRÉCIS HISTORIQUE DE LA CONDUITE DU LIEUTENANT-GENERAL GILLY »
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

Nous avons été contactés par l’Association Les Deux Tours à Remoulins (Gard) qui s’occupe en particulier de la valorisation et l’entretien du patrimoine historique de cette commune. Il y a dans cette commune la tombe du général Jacques Laurent Gilly, comte de l’Empire, dont la dépouille, d’abord inhumé dans le cimetière d’Aramon, puis, le 9 novembre 1830 dans le cimetière de Fournès, a été rapatrié le 6 avril 1864 à Remoulins. Cette sépulture étant en état d’abandon, l’association a décidé de la restaurer. L’ACMN soutien cette excellente initiative et contribuera à cette restauration.

Inscription sur la tombe : « JACQUES LAURENT / GILLY / COMTE DE L’EMPIRE / GÉNÉRAL DE DIVISION / GRAND OFFICIER / DE LA / LÉGION D’HONNEUR / CHEVALIER DE ST-LOUIS / ET DE LA COURONNE / DE FER / NE A FOURNES / LE 12 AOÛT 1769 / MORT A LA VERNEDE / LE 5 AOÛT 1829 » (Allée à gauche, le monument est entourée d’une grille).

On notera qu’il y a à Fournès, place du Planet, un monument surmonté d’un buste à la mémoire de Jacques Laurent Gilly, général (1799), sert à l’Armée d’Italie (1805), en Autriche (1809), a Thann, Ratisbonne, blessé à Wagram, en Belgique (1810-1814), comte (1815), rallie l’Empereur aux Cent-Jours. Condamné à mort le 25 juillet 1816, le général Gilly se réfugie dans une demeure isolée du hameau de Taupessargues, commune de Tornac, au sud d’Anduze. Il réussit à échapper à la police de Louis XVIII jusqu’en 1820 : « LIEUTENANT GÉNÉRAL / GILLY / NE A FOURNES / LE 10 AOÛT 1769 / MORT A LA VERNEDE / LE 5 AOÛT 1829 / ÉLEVÉ LE 28 NOV. 1886 / RESTAURE EN 1984. A Aramon, chemin de la Vernède (D2A), la propriété ayant appartenu au général Gilly, où il est mort le 5 août 1829, existe encore.

Le 5 novembre 2020, la Mairie informe le Président :

« Comme suite à nos précédents échanges sur le sujet, j’ai le plaisir de vous confirmer que la sépulture de M. Jacques Laurent Gilly a pu être remise en état par la municipalité en fin d’année 2019 ». Merci M. Le Maire.

31 Haute-Garonne

 

 

32 GERS

Miélan (32170)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Jean LEGLISE, né le 26 mai 1770 ) Estampes.
Il meurt à Miélan le 10 février 1843.
Frère cadet du général baron Pierre LEGLISE, chef de bataillon à la fin de sa carrière. Légion d’honneur le 20 mars 1813. Il devient maire de Miélan de 1829 à 1831. Il est admis à la retraite après vingt années de service.

- sépulture de Pierre LEGLISE, né à Miélan le 11 octobre 1771. Il meurt à Miélan le 9 juin 1838.
Il est le fils de Jean Leglise et de Bernade Dufar petits propriétaires à Miélan. Il fait la Campagne d’Italie avec ses frères capitaines comme lui (le plus jeune mourut à Nice).  Chevalier de la Légion d’honneur le 14 juin 1804. Capitaine des grenadiers à pied de la Garde Impériale le 1er mars 1806. Officier de la Légion d’honneur le 17 juin 1809. Il participe à la retraite de Russie en 1812 avec son frère Jean. Il est nommé colonel-major des fusiliers grenadiers de la Garde Impériale le 14 septembre 1813. Il est fait baron d’Empire le 25 novembre 1813. Il est fait Chevalier de Saint-Louis à la Restauration le 25 juillet 1814 puis maréchal de camp le 1er octobre 1814. Mis en non-activité de 1815 à 1820. Il est commandant du département de l’Aude puis de Corrèze de mai 1832 jusqu’à sa retraite le 17 novembre 1833 à Miélan. Mariage en deuxième noces avec Anne Désirée Gautier (née le 10 juin 1780) en date du 2 avril 1817. Son fils, capitaine d’infanterie, décède dans un accident de diligence.
(Demande de Gilles Sevat, Délégué Régional)

Le 1er novembre 2020, Gilles Sevat Délégué Régional informe le Président :

« Cette tombe fut transférée dans le domaine communal, suite à un inventaire de sépultures en état d'abandon. La commune doit donc l'entretenir; elle est systématiquement fleurie à chaque Toussaint Si tu la connais tu as pu remarquer que la plaque d'inscription a été dérobée ou cassée; depuis fort longtemps semble-t-il

Je crois savoir que l'un de nos deux colonels célèbres du centre bourg serait inhumé avec le ou les frères Léglise (A vérifier dans les archives) ». Merci M. Le Maire.

Le 2 novembre 2020, Gilles Sevat Délégué Régional informe le Président :

« Le Maire de Miélan est prêt à nous soutenir dans la mesure de ses moyens les tombes sont connues mais mériteraient une inscription rafraîchie? ». Merci M. Le Maire.

 

33 Gironde

 

 

35 ILLE-ET-VILAINE
 

 

36 Indre
 

37 INDRE-et-LOIRE

Tours (37000) (Demande 2016 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- de la sépulture de Charles-Joseph Jameron. Chef d’escadron au 8e dragons en 1796, il sert aux Armées de Mayence, du Danube, de l’Ouest et d’Italie où il se distingue à Marengo.

Il passe dans la gendarmerie en 1801. Il est colonel chef de la 25e légion de gendarmerie à Mayence en 1807, de la 22e à Grenoble en 1811, puis de la 12e à Lyon début 1814. Inhumé ici depuis 1868 : « CHARLES JOSEPH / JAMERON / MARECHAL DE CAMP / CHEVALIER DE St LOUIS / OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR / DECEDE A TOURS LE 10 JANVIER 1847 / A L’AGE DE 77 ANS ».  (Ensemble de deux stèles au sommet triangulaire, dont celle de droite est écroulée. Tombe n° 89). (Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

Le 15 décembre 2020, Monsieur Rouch Thomas informe le Président :

« Officier de gendarmerie issu de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr, je souhaite avec 3 autres camarades issus de la même école et servant tous les quatre en Gendarmerie en Indre-et-Loire participer à la restauration de la concession de Louis-Charles Jameron, colonel de gendarmerie impériale inhumé au cimetière de la Salle à Tours. A l’occasion du 2S215, nous nous sommes permis de fleurir sa sépulture, cependant nous souhaiterions faire davantage. Ainsi, je souhaite savoir si vous voulez être associé à ce projet. Par ailleurs, j’imagine que par les réseaux d’associations préservant le souvenir napoléonien, vous êtes peut-être en mesure de densifier la biographie de Charles Joseph Jameron placée en pièce-jointe. De mon côté, j’ai entamé des démarches auprès de la mairie de Tours pour retrouver des descendants mais si à nouveau vous bénéficier d’appuis dans ce genre de recherches je suis preneur. Vous remerciant par avance pour l’attention que vous porterez à ma requête ».

 

 

 

 

38 Isère
 

 

39 JURA
 

40 LANDES

 

 

41 Loire et Cher

 

42 LOIRE
 

Boën sur Lignon (42130)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- tombe de Jean-Claude Rivière Fay. Il est né à Lyon le 22 avril 1772 et mort à Boën sur Lignon le
24 mai 1851. Maire durant 22 ans. Membre de toutes les Administrations gratuites et du bienfait. Il a reçu la Légion d’honneur
(Demande de Laurent Racodon, Délégué Régional)

Le 22 octobre 2020, la Mairie informe le Président que la sépulture est sauvegardée.

 

Feurs (42110)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- tombe de Charles Beuzon, chef d’escadron d’artillerie.
Il est né le 23 avril 1834 et mort le 3 avril 1909. Il a la Légion d’honneur.
(Demande de Laurent Racodon, Délégué Régional)

Réponse de la Mairie
: « Je vous confirme que la tombe de Charles Beuzon, monument napoléonien, ne fera pas l’objet d’une reprise de concession et sera sauvegardée dans l’ancien cimetière de Feurs ». Merci M. Le Maire

Montbrison (42600)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture d’Arnaud Blanchard. Capitaine Commandant de Place. Chevalier de la Légion d’honneur. Décédé le 13 juillet 1875 dans sa 70e année. Il est né en 1805.
- sépulture de Barthélémy Mouillaud. Lieutenant colonel, décédé le 27 octobre 1839. Il est né le 16 septembre 1770. Capitaine au 64e régiment d’infanterie de ligne.
(Demande de Laurent Racodon, Délégué Régional)

Réponse de la Mairie : « J’ai pris connaissance avec attention de vos différents courriers concernant les sépultures du capitaine Arnaud Blanchard et du lieutenant-colonel Barthélémy Mouillaud. Je suis au regret de vous informer que la concession du capitaine Blanchard a déjà fait l’objet d’une reprise au vue de sa situation et de son état de dégradation avancée. Par contre, j’ai bien noté l’intérêt porté par votre association à la concession du lieutenant-colonel Mouillaud. Cette concession ne fait, à l’heure actuelle l’objet d’aucune procédure de reprise et les services municipaux ont consigné tout l’intérêt patrimonial qu’elle présente dans notre logiciel de suivi du cimetière. Je considèrerai donc cette sépulture sous l’angle patrimonial si la question de sa reprise venait à se poser ».

Merci M. Le Maire

 

 

43 HAUTE-LOIRE

 

44 LOIRE-ATLANTIQUE

45 LOIRET

 

Coumbleux (45800) (Demande 2014 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Louis-Charles Biset ou Bizet. Conscrit de 1807, il entre dans le régiment des Tirailleurs-chasseurs de la Garde Impériale, puis affecté dans le régiment des Fusiliers-chasseurs de la Garde Impériale le 23 août 1809. Il se bat en Espagne (1809-1811), blessé le 25 mai 1811. Il prend part à la Campagne de Russie où il est de nouveau blessé : « CAPITAINE / L. C. BIZET / SOLDAT / DE LA VIEILLE GARDE / CHEVALIER / DE LA LÉGION D’HONNEUR / PORTE-DRAPEAU / DES DERNIERS DÉBRIS / DU 1er EMPIRE / 1787 – 1870 »(Obélisque portant les insignes de la Légion d’Honneur, contre le mur de droite).
(Demande de nos membres Alain Lartigue et Alain
Chappet)

Réponse de la Mairie : « J’accuse réception de votre courrier concernant la conservation du monument Napoléonien situé dans le cimetière communal. Votre courrier a retenu toute mon attention et je tiens à vous informer que je suis très attaché à la mise en valeur de ce patrimoine. Le Conseil municipal de Combleux a engagé une procédure d’abandon des sépultures et souhaite également remettre en état le monument aux morts ainsi que la tombe de Louis Charles Bizet. Un dossier est en cours de chiffrage afin de rechercher, auprès des instances concernées, une aide financière. Peut être votre association participerait-elle au coût des travaux par le biais d’une subvention par exemple ? Je me permets également de vous solliciter pour une aide technique, pour des conseils que vous seriez en mesure de communiquer ».

Merci M. le Maire.

Le 3 juillet 2020, La Mairie de Combleux informe le Président de la restauration pour 2021 de la sépulture de Louis Charles Bizet avec pose d’une plaque commémorative. Collaboration entre l’A.C.M.N et la Mairie de Combleux pour la restauration de la sépulture.

46 Lot
 

48 LOZÈre

Mende (48000)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Henri Philippe Justin de Thilorier. Il était chef de bataillon.
Il est né à Millau (Aveyron) le 2 février 1780. Il participe aux Campagnes de 1806, 1807, 1808 et 1809 dans le royaume de Naples. Mis à la tête d’une troupe d’élite pour former l’avant-garde de la division Partourneaux, destinée à débarquer la première en Sicile, lors de l’expédition commandée par le roi Murat. A cette occasion, il reçoit le 17 octobre 1809 la croix de Chevalier des Deux-Sicile. Nommé chef de bataillon le 10 février 1810. Il décède à Mende (Lozère), au château de Bellesagne, le 3 octobre 1851. (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Le 23 novembre 2020, la Mairie de Mende informe le Président :

« Dans votre courrier du 12 novembre 2020, vous me demandez si la mairie de Mende a procédé à la sauvegarde de la tombe d’Henri Philippe Justin de Thilorier décédé dans ma commune au château de Bellesagne le 3 octobre 1851. Je vous informe que sa sépulture se trouve dans la commune de La Malène en Lozère. Je vous invite à les contacter ».

Merci M. Le Maire

Le 25 novembre 2020, la Mairie de La Malène informe le Président : « Je fais suite à votre courrier me faisant part de votre souhait concernant la tombe d’Henri Philippe Justin de Thilorier qui se trouve dans le cimetière de notre commune.

Ayant bien conscience de l’importance de conserver notre patrimoine, je vous informe que la commune ne laisse pas cette sépulture se dégrader et qu’elle est entretenue régulièrement ».

Merci M. Le Maire

 

49 Maine-et-Loire

Angers (49020) ( Demande 2019 – réponse 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de René Poudret de Sevret
(Demande de Dominique Le Clerc).

Réponse de la mairie :  « M. le maire m’a transmis votre courrier du 18 novembre 2019, par lequel , saisi par M. Dominique Le Clerc, vous interrogez la Ville d’Angers sur le devenir de la tombe de René Poudret de Sevret, située au cimetière de l’Est dans le carré 11, rang  N 03, emplacement n°5.  La tombe de M. Poudret de Sevret n’a pas fait l’objet d’entretien depuis très longtemps de la part de proches. Le monument menaçant la sécurité des usagers, la Ville à dû procéder à sa sécurisation. La concession perpétuelle a fait l’objet de deux constats d’abandon le 3 juin 2015 et le 3 octobre 2019. M. Jacques Bizard était présent aux deux constats, intéressé par cette tombe en sa qualité d’ayant droit au château d’Epiré, initialement propriété de M. René Poudret de Sevret. Les deux constats réglementaires réalisés à au moins trois années d’intervalle font ressortir une absence totale d’entretien malgré le délai laissé aux personnes chargées de cet entretien pour remettre en état. Le constat sera entériné par le Conseil Municipal fin janvier, le Maire prononçant ensuite la reprise de la tombe par arrêté. Vous indiquez vous être fixé pour objectif d’assurer la conservation et la restauration des monuments napoléoniens ; je vous remercie de nous faire connaître vos intentions très rapidement en ce qui concerne la restauration, par vos soins et à votre charge, de ce monument. La ville d’Angers n’ayant pas prévu de le restaurer, il est actuellement voué à disparaître de même que la tombe qui le supporte ».

Briollay (49125)
Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Louis Pierre Gentilhomme, Grognard de la Garde Impériale.
Il meurt à l’âge de 81 ans. Il participe aux batailles de Fleurus, Arcole, Rivoli. Il participe à la campagne d’Égypte : Le Caire, Alexandrie, Les Pyramides. Il participe aux batailles de Marengo, Ulm, Austerlitz, Eylau, Friedland, Wagram, Leipzig. Il participe à la Campagne de Russie : la Moskowa et la Bérézina. Il fait la Campagne de France. (Demande de Patrick Bengler)

 

50 Manche

51 MARNE
Ante (Sivry-Ante) (51800)
(Demande 2013 – mise à jour 2020)

Intervention de l'ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Philogène Delacroix, Officier de l'Empereur (Demande de David Pelletier)
Le 29 mai 2014, M. Bruno Ballery, Délégué Régional de la Marne informait le Président :
«
Veuillez trouver ci-joint le compte rendu simplifié de ma visite du 29 mai 2014, au Cimetière Sivry-Ante : attention deux Cimetières, celui de Sivry-Ante où repose un major Prussien de 1870 et celui d’Ante où repose la sépulture de Philogène Delacroix, Officier de l’Empereur.

Nous sommes en présence d’une grande difficulté : la sépulture de Philogène Delacroix, Officier de l’Empereur est dans un état déplorable. Les nombreuses inscriptions relatives à sa participation aux Campagnes Napoléoniennes sont illisibles. La pierre tombale est soulevée sur les côtés. Après un bon nettoyage avec la complicité d’un habitant du village, enfin apparaît le nom de Philogène Delacroix (Ci-gît Philogène Delacroix), on distingue avec peine le reste des lignes relatant sa participation aux Campagnes de l’Empire : « campagne de Pologne (1807), d’Espagne (1808), de Russie, de Saxe et de France ».

En regardant le Répertoire Mondial des Souvenirs Napoléoniens, je lis que cette tombe a été restaurée par l’A.C.M.N, Délégation de la Marne en 1987. 27 ans après !! Une liste de sépulture en péril est réalisée par l’ancien adjoint au Maire : le résultat est dramatique car cette tombe doit disparaître dans les prochains mois. L’urgence est la suivante : cette tombe n’est pas sauvegardée par la Mairie. Je vais donc appeler cette semaine le Maire M. Bartolomiol pour voir ce qui est encore faisable. Il est donc URGENT que l’A.C.M.N sauvegarde cette sépulture ».

Le 02 juin 2014, M. Bruno Ballery, Délégué Régional de la Marne informait le Président :

« Monsieur le Maire de Sivry-Ante (M. Bartolomiol) m’a appelé pour me confirmer que la sépulture de Philogène Delacroix est définitivement sauvée : elle ne fera pas l’objet d’une destruction.

M. Bartolomiol m’informe que la sépulture de Philogène Delacroix sera nettoyée le week-end des 6-7 juins par la Commune (programme prévu pour les tombes de la Grande Guerre, et oh surprise !! pour la tombe de notre illustre personnage).

Je ferais un passage, le 9 juin pour prendre de nouvelles photos.

Il ne me restera plus qu’à repeindre les lettres presque effacées par le temps ».

Bravo et Merci M. le Maire

 Le 28 septembre 2014, M. Bruno Ballery, Délégué Régional de la Marne informait le Président :

« Je vous informe que le nettoyage de la sépulture de Philogène Delacroix a été réalisée mi-septembre par la Société Chauffert. Bientôt la seconde partie concernant le polissage et les gravures de la pierre tombale ».

L’ACMN et La Fondation du Patrimoine de Champagne-Ardenne vont collaborer pour la restauration de la sépulture de Philogène Delacroix

Le Président prenait contact avec la Fondation du Patrimoine Délégation Champagne-Ardenne : collaboration et signature d’une souscription pour la restauration de la sépulture de Philogène Delacroix. La restauration de la sépulture aura lieu en septembre 2020.

Sézanne (51121) (Demande 2016 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Louis Harlet. Major colonel du 2e Grenadier à pied de la Garde Impériale, général en 1813. Il participe aux Campagnes de Saxe et de Belgique. Créé baron de l'Empire en 1810. (Carré n° 4, 1er rang, sépulture de la famille  Harlet, ensemble de trois tombes ; celle du centre, composée d'une dalle ne porte aucune épitaphe).
- de la sépulture de Pierre Nicolas François Franvalet. Chirurgien-major au 55e de ligne, médaillé de Sainte-Hélène : « ICI REPOSE / PIERRE NICOLAS FRANCOIS / FRANVALET / CHIRURGIEN MAJOR EN RETRAITE / OFFICIER DE LA LEGION D'HONNEUR / DECEDE LE 18 JUIN 1870 / DANS SA 85E ANNEE ». (Carré n° 1 à droite, 13e rang, 1re tombe)
- de la sépulture d'André Denis Alfred Boissonnet. A la sortie de l’École Polytechnique en 1834, il entre à l’École d'application du Génie de Metz qu'il quitte en 1836 avec le grade de lieutenant au 3e régiment. Détaché avec sa compagnie à l'Armée d'Afrique en 1839, il participe à la prise de Cherchell sous les ordres du maréchal VALLEE. Rentré en France et nommé capitaine en 1841, il est chargé d'importants travaux de fortifications et de casernement à Arras et à Bitche, avant d'être choisi comme aide de camp par le général Comte Paulin et le général Baron de Berthois. En 1848, il est nommé commandant du Génie de la 1re division de l'Armée des Alpes. En 1849, il fait partie du corps expéditionnaire de Rome où il est grièvement blessé le 9 juin. Il reçoit la Croix de la Légion d'honneur et la médaille de l'Ordre de Pionono (du Pape PIE IX). Il dirige les travaux de casernement de Versailles et siège au Comité des Fortifications de Paris. Il est nommé aide de camp du général Bijot, commandant supérieur du Génie, puis chef de bataillon commandant le génie de la 2e division. Anfré Denis Alfred Boisonnet décède à l'âge de 92 ans à Paris le 16 mars 1904 et est inhumé à Sézanne
(Demande de Bruno Ballery, Délégué Régional de la Marne)

Le 6 août 2020, la Mairie de Sézanne informe le Président :
« Je donne suite à votre courrier en date du 12 décembre 2016 reçu une nouvelle fois le 3 août 2020 et vous confirme que les sépultures de Louis Harlet, Pierre Nicolas François Franvalet et André Denis Alfred Boissonnet, sont, compte tenu de leur intérêt historique, préservées et sauvegardées dans le cimetière de Sézanne ». Merci M. Le Maire.

 

52 Haute-MarNE

Frampas (52220) (Demande 2013 – mise à jour 2020)

Intervention de l'ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde :
- de la sépulture de Louis-Édouard de BEAUFORT Chef de bataillon d'infanterie de ligne, officier de la Légion d'honneur. Il entre comme pensionnaire à l'École Spéciale Militaire le 14 Messidor An 12 (3 juillet 1804). Sous-lieutenant au 39e Régiment de Ligne, il passe au 12e  Régiment de Ligne en 1805. C'est avec ce régiment qu'il fait toute sa carrière et toutes les grandes batailles de l'Empire : 1805, 1806, 1807, 1809, 1812, 1813.  Prisonnier de guerre à la capitulation de Dresde, le 11 novembre 1813.  Campagne de 1815 en Belgique (Ligny, Namur) et en France.  (Demande D. Timmermans)

Le 14 octobre 2020, Madame Annie Braux informe le Président : 
« Lors de ma visite dans la commune de Frampas (Haute-Marne), fin 2018, pour un reportage effectué dans le cadre de mon travail, le maire m'a informée au cours de l'interview de la présence de la tombe de Louis-Edouard de Beaufort, natif du village et valeureux soldat du 1er Empire qui a eu un parcours militaire et politique exceptionnel :
- officier de la Légion d'honneur
- conseiller puis président du conseil départemental
- chevalier de la Légion d'honneur
- député
- maire

En janvier 2019, je me suis rendue sur les lieux et constaté le mauvais état de la sépulture (photos pièces jointes). A titre personnel cette fois, j'ai rencontré à nouveau le maire de la commune qui est favorable à réhabiliter le personnage et sa tombe. Je lui ai demandé d'argumenter ses demandes de subvention auprès de potentiels partenaires financiers (Assemblée nationale par le biais de l'attaché parlementaire, Département, Souvenir français) en joignant des visuels, en rappelant les états de service de Louis-Edouard de Beaufort, en faisant état des recherches de possibles descendants, en apportant l'estimation du coût de la restauration de la sépulture afin de dégager une ligne budgétaire nécessaire pour engager des travaux.
Dernièrement, Yann Thiriot, adjoint en charge de l'affaire rencontre des difficultés à monter un dossier de demande de subventions (DETR ?) à rendre pour la fin octobre. N'ayant aucune expérience sur le sujet, seriez-vous en mesure de nous apporter votre aide ? C'est ce qui m'amène aujourd'hui à vous contacter sur la recommandation de Thierry Choffat
».

 

 

53 Mayenne

54 Meurthe-et-Moselle

55 MEUSE

Arrancy sur Crusne (55230)

Le 19 octobre 2020, la Mairie informe le Président :
«
La commune d' Arrancy sur Crusne (Meuse) a comme projet pour ce mandat, la réhabilitation de notre cimetière. La première phase consiste bien sûr à retrouver les descendant des monuments abandonnés. Il se trouve qu'une concession est occupé par une tombe militaire suite à loi du 4 Avril 1873. Votre association avait déjà contactée notre commune en 1993 pour nous avertir que Monsieur Jean Baptiste FREGEVILLE, Chevalier de la Légion d'Honneur, décédé en 1847 y serait inhumé. Vu l'abandon de cette concession notre maire à suggéré de "relevé" cet emplacement mais la totalité des conseillers s'y est opposé. Il a donc proposé de déplacer la sépulture dans le cimetière militaire attenant à notre cimetière. Vu qu'il ne reste que la ceinture métallique (photos en PJ) je suppose qu'il souhaite faire le minimum. (plaque, fosse commune). Il me semblerait personnellement plus important de créer un encart spécifique.  Et de bien différencier ce monument aux autres de la bataille des frontières de 1914. J'ai retrouvé dans mon village, négligemment stockée, les restes d'un monument démonter. (photos en PJ) Vu la présence de pommes de pin, comme sur la balustrade métallique, je me demande si ça ne serait pas le monument originel de cette tombe. Pourriez-vous me le confirmer ? C'est pourquoi au vu de vos compétences je me permets de m'orienter vers vous pour avoir de précieux renseignements. Savoir entre autres, ce que ce que nous pouvons, ce que nous devons et surtout ce que nous ne pouvons pas faire
».

 

Bar le Duc (55000)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Pierre Henri François Xavier Paillot, Général de brigade (1789-1864).
Ce fils de notaire barisien est né à Bar-le-Duc le 22 février 1789. Il choisit la carrière des armes et entre à l’École militaire le 25 janvier 1807, il n’a pas tout à fait 18 ans. Sous-lieutenant en 1809, lieutenant en 1811, capitaine en 1813, colonel, chef de bataillon pendant le blocus de Strasbourg en 1814, sa carrière est rapide en temps de guerre. Mis à la demi solde en 1814, le roi confirme son grade de chef de bataillon en 1815. Il est chevalier, officier et commandeur de la Légion d’honneur, médaillé de Sainte-Hélène. Il est retraité le 23 février 1851 avec une ancienneté de 47 ans 7 mois et 27 jours. Il s’est surtout distingué lors de la Campagne de Russie pendant laquelle il est blessé au pied gauche. Il est fait prisonnier deux fois par les Russes mais leur échappe. Il est décoré pour avoir fait à Pirna un bon nombre de prisonniers. Il est blessé à la sortie de Kehl en 1814 d’un coup de feu à l’épaule gauche. Il est cité dans le Bulletin de la Grande Armée du 4 janvier 1814  pour avoir sabré un Russe et fait 2 prisonniers.
Il décède à Bar le 7 novembre 1864 âgé de 65 ans. Sa tombe au cimetière de Bar-le-Duc a perdu sa croix. (Demande de Jean-Paul Streiff)

 

Stainville (55500) (Demande 2014 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de
Charles Laurent. Entré au service en 1807, caporal, (1812), sergent au 8e régiment d’artillerie à pied (1813), il a participé aux batailles de Wagram et de Waterloo. Dans un médaillon on lit encore : « CHARLES LAURENT / SOUS-OFFICIER D’ARTILLERIE / EN RETRAITE CHEVALIER / DE LA LEGION D’HONNEUR / 1784-1865 ». (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)
La Mairie nous fait savoir que la sépulture est sauvegardée et envisage une collaboration avec l’ACMN pour la restauration de la sépulture. Merci M. le Maire

Le 21 juillet 2015, la Mairie de Stainville informe le Président:
« Comme vous le savez, la tombe d’un soldat napoléonien sise dans le cimetière communal mérite des travaux d’entretien et de mise en valeur. Conscient du devoir de mémoire qui lui incombe, le conseil municipal a donné son accord de principe pour la mise en œuvre de travaux sur ce monument, me chargeant de rechercher des partenaires financiers afin d’élaborer un plan de financement de cette opération. C’est dans cette optique que je me permets de vous adresser les devis de restauration de cette tombe et de solliciter votre accompagnement financier »

Le 03 juin 2016, signature d’une convention de financement entre l’ACMN et la Mairie de Stainville pour la restauration de la tombe.

Le 08 juin 2016, la Mairie de Stainville informe le Président :

«Par la présente, je tiens à vous remercier pour le don de votre association afin de participer au financement de la restauration de la tombe Napoléonienne dans notre cimetière communal ».

Le 28 mai 2020, le Vice-président informe le Président de la restauration par la Mairie de Stainville de la sépulture de Charles Laurent.

Nous notons également avec grand plaisir que la mairie a fait restaurer la statue de l'Empereur qui ornait une des places de la ville. Elle était à nouveau en place en juin 2020.

Saint-Mihiel (55300) (Demande 2015 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de François-Alexandre Grosjean, colonel du 3e chasseurs (1805-1806).
(Obélisque avec ornements militaires à la base).

- de la sépulture de François Moinet, capitaine en retraite, médaillé de Sainte-Hélène.  Parmi l’épitaphe : « CAMPAGNES / 1797, 1798, ITALIE, CORSE / 1799, 1800, MALTE / 1808 -9 – 10 – 11 – 12 – 13 – 14 / AUX ARMÉES D’ESPAGNE / DU PORTUGAL ET DES PYRENEES / 1815 FRANCE (AU HAVRE) / 1831 – 32 – 33 – 34 ET 36 / AFRIQUE » (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

La Mairie nous informe que les sépultures sont sauvegardées. Merci M. le Maire

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la tombe de Jean-Baptiste-Félix-Auguste Sauce. Fils de l’épicier qui participa à l’arrestation du roi Louis XVI et de sa famille. Il était en 1811 capitaine au 6e voltigeurs de la Garde Impériale. (Stèle avec de nombreux attributs militaires : Légion d’honneur, tambour, sabre, drapeaux, boulets).
(Demande de David Pelletier, Délégué du Président)

La Mairie nous informe que les sépultures sont sauvegardées. Merci M. le Maire

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- de la sépulture de Pierre-Joseph Michel Vivien. Entré sous-lieutenant dans les chasseurs de la Meuse (1792), chef de bataillon au 27e léger (1804), blessé à Espinosa . Réformé (1808). Chevalier de l’Empire (1809) : « … / PIERRE JOSEPH MICHEL VIVIEN / Lt COLONEL CHEVALIER DE L’EMPIRE / OFFICIER DE LA LÉGION D’HONNEUR / 1788 – 1850 / … ». (Sépulture de famille, dalle brisée, le long du mur).

- de la sépulture de Charles-Joseph Boyé. Hussard dans le régiment de Conflans (1775) devenu 4e hussards, lieutenant (1792), général de brigade (1795). Il sert aux armées des Ardennes, Nord, Moselle, Sambre-et-Meuse, Danube, Rhin, présent à Hohenlinden, dans la Grande Armée et en Espagne (1809-1812). Retraité (1812). Baron de l’Empire (1808) : « A LA MÉMOIRE / DE BOYE DARON D’ABAUMONT / MARÉCHAL DE CAMP / COMMANDEUR DE LA LÉGION D’HONNEUR / CHEVALIER DE St-LOUIS / NE A EHRENBREITSTEIN LE 21 JANVIER 1761 / MORT LE 16 MAI 1832 ».(Stèle).

- sépulture de Jean Joseph Marquis. Député au Conseil des Cinq-Cents (an IV – an V), préfet du département de la Meurthe (1800-1808), député au Corps législatif (1811-1815). Seul son nom et les initiales de son prénom sont mentionnées : « JE JH MARQUIS ». (Stèle, sépulture de famille).

- sépulture de Claude Marie Sachon. Dragon au 1er régiment (1790), capitaine (1806), admis aux dragons de la Garde Impériale (1808), major (1813). Chevalier de l’Empire (1813) : « A LA MÉMOIRE DE CLAUDE MARIE SACHON / CHEVALIER DE L’EMPIRE, LT COLONEL EN RETRAITE / OFFICIER DE LA LÉGION D’HONNEUR, CHEVALIER DE ST LOUIS / ET DE L’ORDRE DE LA RÉUNION / ADJOINT AU MAIRE EN 1832, MAIRE DE ST MIHIEL DE 1833 A 1848 / MEMBRE DU CONSEIL MUNICIPAL PENDANT 39 ANS / DÉCÉDÉ LE 11 MAI 1860 A L’ÂGE DE 86 ANS PRIEZ POUR LUI »  (Stèle au sommet arrondi avec attributs militaires : croix de la Légion d’honneur, casque, sabre, inscription brisée).

- sépulture de Nicolas Joseph Husson. Entré au 9e léger (XI à 1815). Médaillé de Sainte-Hélène : «NICOLAS JOSEPH HUSSON / CAPITAINE EN RETRAITE /[CHEVALIER] DE LA LÉGION D’HONNEUR / 1785-1875 ». (Stèle cubique en hauteur avec ornements militaires, entourés de quatre plots reliés deux à deux par une chaîne, plaque brisée).

- sépulture de Jean-François Mentrel. Entré à la 2e demi-brigade de ligne (an VII), fourrier (an VIII), passé au 2e bataillon de pontonnier comme sergent (an IX), lieutenant en second (1806), en premier (1807), capitaine en second (1812). Il sert aux armées du Rhin, présent aux batailles de Zurich et au blocus de Gênes, Italie (an IX, an XIV, 1806), Allemagne (1809), présent à Wagram : « A LA MÉMOIRE DE / JH FOIS MENTREL / CHEF D’ESON D’ARTILLERIE / CHER DE LA LÉGION D’HONNEUR ET DE ST LOUIS / DONATAIRE DE L’EMPIRE DÉCÉDÉ EN 1846 / … ». (Stèle avec inscriptions dans une plaque ovale)

- sépulture pour le Second Empire, le général Blaise, mort pour la France au siège de Paris le 22 octobre 1870.

(Demande de M. Alain Lartigue et Dominique Timmermans, Vice-Président)

 

56 MORBIHAN

 


57 MOSELLE

Fonteny (57590) (Demande 2017 – mise à jour 2020)

Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
- de la sépulture d'Antoine Rodhain. Il est né le 29 mai 1775 à Jallaucourt (57), meurt le 8 avril 1846 à Fonteny. En l'an II, il sert au 9e bataillon de la Meurthe, l'an VIII au 2e bataillon de pontonnier, caporal au 1er bataillon de pontonnier an XII, sergent en 1813, Chevalier de la Légion d'honneur en septembre 1813 et lieutenant en 1814. Blessé au siège de Charleroi (an II) et Garde Impériale en 1808. Épitaphe : « ANTOINE RODHAIN / OFFICIER DE LA LEGION D'HONNEUR / 1775-1846). (Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)

Le 7 août 2020, la Mairie de Fonteny informe le Président :
«
Suite à votre courrier, nous vous informons que la tombe concernée est conservée et en bon
état ».

Merci M. Le Maire.

Mey (57070) ( Intervention 2013  - mise à jour 2020)

Intervention de l'ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de l'épouse du général Espagne, tué à Essling le 22 mai 1809. (Demande de notre membre M. Philippe Grampeix). Le maire a déclaré que la tombe était bien préservée – ce qui est donc une excellente nouvelle – mais aussi qu'il aimerait que nous la restaurions. Nous étudions les possibilités de le faire et d'y placer une plaque à la mémoire du général dont la tombe sur l'Île Lobau a disparu lors de la canalisation du Danube.

Le 14 février 2020, la Mairie de Mey informe le Président de la pose de la plaque commémorative à la mémoire du général Espagne sur la sépulture de sa femme le 16 août 2020.

Saint Privat la Montagne (57855)

Intervention de l'ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- Monument de la Guerre de 1870. Hommage aux soldats napoléoniens tombés lors des affrontements en lien avec le passé impérial de la France. En Moselle, au cimetière de Saint Privat, hauts lieux des affrontements qui se sont déroulés le 18 août 1870. Plus de 12 275 soldats français, sous les ordres du Maréchal Bazaine, ont rendu l’âme. Le cimetière renferme des monuments aux morts des soldats et est un lieu de bataille abominable de l’été 1870.
(Demande de Pierre Daprile)

Talange (57525)
Intervention de l'ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- sépulture d’Ernest de Franchessin. Il est né en 1824 à Talange. Saint Cyprien, il participe aux Campagnes du Second Empire. Il participe à la Campagne de Crimée puis se distingue particulièrement à la Bataille de Palestro au Piémont. Par la suite, le colonel se trouve en Algérie avant de gagner le Mexique. Lorsque la Guerre de 1870 éclate, De Franchessin combat jusqu’à sa mort lors de la Bataille de Froeschwiller, charge incroyable de cavalerie le 6 août 1870.
(Demande de Pierre Daprile)

 

 


58 NIÈVRE

 

59 NORD

Bailleul (59270)

Intervention de l'ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde

- sépulture de Macaire Richard Deroo. Il est né à Noordpeene le 01/01/1789. Boulanger, domicilié rue d’Occident à Bailleul. Il est décédé le 22/09/1851. Il servit l’Empire de 1808 à 1811. Il fit les Campagnes d’Espagne et du Portugal.
(Demande de Marianne Leclercq)

 

Dunkerque (59140) (Demande 2019 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Joseph Antoine Paeylle. Maréchal des logis chef, secrétaire architecte de la place de Dunkerque. Né le 12 juin 1769 à Dunkerque. Il meurt le 28 octobre 1855.
(Demande d’Eric Casadevall, Délégué Régional)

Le 5 août 2020, la Direction de la Culture et des Relations internationales de Dunkerque informe le Président :
« Nous avons bien reçu votre courrier en date en date du 18 novembre 2019 avec une nouvelle demande le 30 juillet 2020. Ma collègue, Madame Catherine Hélin, a déjà travaillé sur plusieurs tombes anciennes du cimetière de Dunkerque. Actuellement en congé, elle pourra, a son retour, peut-être vous apporter une réponse quant à la préservation et l’état de conservation de cette sépulture ».
Le 14 août 2020, la Mairie de Dunkerque informe le Président que la sépulture de  Joseph Antoine Paeylle est bien sauvegardée. Elle autorise également l’ACMN a entreprendre la restauration de la sépulture.
Le 15 août 2020, la Mairie de Dunkerque informe le Président :
«
J’ai lu avec attention votre courrier par lequel vous sollicitez la conservation de la sépulture de M. PAYELLE Joseph Antoine se trouvant au cimetière de Dunkerque centre ligne E21 emplacement 77.
Nous avons enlevé l’étiquette et signalé sur le logiciel afin que la concession ne fasse pas l’objet d’une reprise, il est évidant que cette concession soit nettoyer et restaurer afin quel puisse rester en place ». Merci M. Le Maire

Lille (59033)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- sépulture de Jean Hyacinthe Chartrand

 

Seclin (59471)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde  

- sépulture de Benoît Théodore PARENT. Il est né le 13 janvier 1790 à Béthune. Fils de Joseph Marie et Hyacinthe Houin. Arrive le 22 juillet 1809 au 50e régiment d’infanterie de ligne.  Caporal le 22 juin 1810. Fourrier le 1er septembre 1810, Sergent le 1er juin 1811, Sergent-major le 23 juillet 1812, Adjudant le 19 juillet 1813 puis sous-lieutenant par décret impérial du 10 septembre 1810.
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)

Réponse de la Mairie : « C’est avec plaisir que j’ai pris connaissance de votre démarche concernant la conservation et la restauration des monuments napoléoniens. La sépulture de Messieurs Joseph Gare et Benoît Parent est bien située au cimetière du centre-ville de Seclin, dans l’allée E, placement 39. C’est une sépulture à perpétuité qui n’est plus entretenue et qui nécessiterait un nettoyage. Je reste à votre disposition pour tout autre renseignement, si une intervention devait être prévue sur cette sépulture il suffira de prendre contact avec le service cimetière de la mairie afin d’organiser l’intervention ». Merci M. Le Maire

 

 

60 OISE
 

Chantilly (60500)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de
Bertrand Bessières, frère du maréchal.

Saint-Crépin-Ibouvillers (60149) (Demande 2014 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Pierre Clément Mullier
Le 17 avril 2019, Monsieur Guy Decoulonvillers informait le Président :
«
Votre demande du 6 décembre 2014 nous est bien parvenue. Après recherches, nous sommes en mesures de vous confirmer que la sépulture de Pierre Clément Mullier est bien enregistrée dans le registre du cimetière de Saint-Crépin-Ibouvillers. Malheureusement une partie de la tombe a disparu. La recherche au niveau des archives départementales de Beauvais nous indique un décès survenu le 5 juillet 1818 (réf 5M1819 – page 553 – acte page 542).

En ce qui concerne Pierre et François Boudeville-Coin, les recherches sont en cours et nous ne manquerons pas de vous communiquer nos résultats dès que possible. Pour votre information, depuis début 2015, les deux communes ont fusionné et une commission Monument et Patrimoine a été constituée. La commission resta à votre disposition pour toutes les informations historiques que vous souhaiteriez ». Merci M. Le Maire.

Le 3 août 2020, la Mairie de Saint-Crépin-Ibouvillers informait le Président :
«
Les deux communes de Saint-Crépin-Ibouvillers et Montherlant ont fusionné il y a six ans mais possèdent un historique qui leur est propre. Tous les ans, je rédige la page d’histoire dans notre Bulletin Communal. A ce titre, je souhaiterai rédiger un article sur le capitaine Pierre Louis Lambert, né à Montherlant en 1773. A travers l’état civil je sais qu’il fut capitaine dans les Armées Napoléoniennes. Il sera Maire de la Commune en 1843. Enterré à Montherlant en 1846 mais sa tombe n’existe plus. Pourriez-vous m’aider à retrouver les états de service de cet officier.
Son frère Jean Charles Lambert, né en 1768, figure sur la liste des preneurs de la Bastille. Toujours par le registre communal de Montherlant, j’ai relevé le nom de Augustin Leroux, capitaine aux Armées Napoléoniennes au 52e régiment de ligne, mais je n’en sais pas davantage. Il sera enterré en 1826 à Montherlant mais sa tombe n’existe plus ». Merci M. Le Maire.

 

61 ORNE

Domfront-en-Poiraie (61700) (Demande 2018 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la tombe de Pierre Bonnesœur. Soldat au 33e de ligne (1807), caporal et segent (1808), sergent-major (1809), adjudant sous-officier (1812), sous-lieutenant et lieutenant (1813).
Campagne
s : Pologne, Allemagne (1809), Russie, Saxe, prisonnier à Kulm, libéré (11 août 1814). « PIERRE BONNESOEUR / CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR / OFFICIER DE L’EMPIRE, 1810 / NOTAIRE, MAIRE … / DÉCÉDÉ LE 7 mars 1856 ».
(Stèle surmontée d’une croix de pierre, entourée d’une grille sur plots)
(Demande d’Eric Casadevall, Délégué régional)

Réponse de la Mairie : « Nous avons bien reçu votre courrier concernant la tombe de Monsieur Pierre BONNESOEUR, tombe située dans le cimetière de Saint-Front. Après recherches, il s’avère que cette tombe est une tombe familiale et qu’il existe plusieurs sépultures dans cette concession.

Monsieur Pierre BONNESOEUR est décédé, en son domicile à Caen (Calvados) à l’âge de 79 ans.

Le régime juridique applicable est donc celui des sépultures privées, situées au sein des cimetières communaux, tel qu’il est défini aux articles L 2223-1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales. L’article L 496 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre précise que les familles perdent le droit à l’entretien perpétuel de la sépulture aux frais de l’État.

Il leur incombe alors d’en prendre soin, sans qu’il soit possible d’obtenir la ré-inhumation du corps dans un cimetière national ou un carré militaire. Par ailleurs, en ce qui concerne les anciens combattants qui ne sont pas titulaire de la mention « Mort pour la France » mais dont les mérites ont néanmoins pu être récompensé en termes de déroulement de carrière et d’attribution de titres ou de distinctions, l’absence de lien entre le décès de ces personnes et les services qu’ils ont accomplis confère d’emblée à leur sépulture un caractère strictement privé qui, au regard de la réglementation, ne permet pas l’intervention de la puissance publique ». Merci M. Le Maire.

62 PAS-DE-CALAIS

 

63 Puy-de-Dôme
 

La Moutade (63200)

Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Jean Belin. Il est né en 1780. Il meurt en 1871.
Officier de l’Armée sous l’Empire. 1er Chevalier de la Légion d’honneur.

(Demande de David Pelletier, Délégué du Président)


64 Pyrénées- atlantiques
 

Salies-de-Béarn (64270) (Demande 1986 – mise à jour 2020)

Le 7 novembre 2020, Monsieur Jean Masmontet informe le Président d’une demande d’intervention auprès de la Mairies de Salies-de-Béarn pour la sauvegarde de la sépulture du Général d’Empire Vinot. Demande effectuée en 1986 par le Président Fondateur Robert Lecreux.

« Nous avons appris par l’un de nos amis, M. Jacques IBRY, que la concession où était inhumé le Général d’Empire VINOT et sa famille avait malheureusement été relevée et que leurs restes avaient été placés en fosse commune. Sur le plan de l’Histoire de votre commune nous le regrettons vivement.

Nous nous permettons de vous retracer ci-dessous rapidement la vie de ce Général au service de notre pays : Gilbert Julien VINOT, Baron d’Empire. Général de Cavalerie est né à Soissons dans l’Aisne le 17 juillet 1772 et décédé à Lahontan le 6 juin 1838. Il était fils d’avocat. Simple grenadier en 1792, il se battit en Italie et il participa à l’expédition d’Égypte où il fut nommé capitaine par le Général en chef Kléber. Il fut blessé à Alexandrie. Il prit part à toutes les campagnes du Premier Empire, Autriche, Prusse, Pologne, Espagne, etc.

En 1814, il était chef d’état-major du Duc de Gramont, commandant supérieur des Basses-Pyrénées. Il prit part enfin à la Campagne de Belgique en 1815. Il était Grand Officier de la Légion d’honneur.

Ce bref résumé, Monsieur le Maire, pour vous demander si votre Commune aurait la possibilité de faire mettre en place dans le Cimetière une simple plaque commémorative ».

Le Président a pris contact avec Monsieur Jean Masmontet. Collaboration et participation de l’ACMN avec la Mairie de Salies-de-Béarn pour la pose de la Plaque Commémorative.

Le 12 novembre 2020, Monsieur Jean Masmontet informe le Président :

« Si je comprends bien le modèle de plaque que je vous ai soumis est satisfaisant. Je veux également proposer au conseil municipal et au propriétaire actuel, de mettre un panneau devant la maison. Ce panneau reprendrait une courte biographie du Maréchal ».

65 Hautes-Pyrénées
 

67 Bas-Rhin

Haguenau (67500) ( Demande 2019 – mise à jour 2020)

Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Michel Merckling, Chevalier de la Légion d’honneur et Médaillé de Sainte-Hélène
(Demande d’Eric Casadevall, Délégué Régional)

Réponse de la Mairie : « Je fais suite à votre courrier que vous m’avez adressé en date du 26 avril 2019 au nom de « l’association pour la conservation des monuments napoléoniens » et par lequel vous attirez mon attention sur la sépulture de M. Michel Merckling. Les recherches  effectuées par mes services, en lien avec l’association du Souvenir français de  Haguenau, ont permis de réunir les informations suivantes :

M. Michel Merckling est inhumé dans une sépulture familiale enregistrée dans nos registres au nom de « Trudesheim».

Cette sépulture accueille 7 personnes dont 5 femmes de la famille Trudesheim et consorts.

Les campagnes napoléoniennes se sont achevées le 18 juin 1815  par la tristement célèbre bataille de Waterloo et Napoléon s’est éteint le 21 juin 1821. Le décès de M. Michel Merckling est intervenu le 21 septembre 1864, donc près d’un demi-siècle plus tard. Sauf le respect qui est bien évidemment dû à ce soldat décoré de la Légion d’Honneur, je relève que celui-ci n’est pas Mort pour la France et qu’aucune archive historique n’indique qu’il l’ait servie d’une façon qui imposerait de la qualifier de remarquable, au regard de la situation d’autres défunts anciens combattants. Toutefois , je ne suis bien sûr pas opposée à ce que votre association assure l’entretien de cette sépulture, si elle le souhaite. Dans cette hypothèse, le prestataire qui sera appelé à intervenir voudra bien se rapprocher des services municipaux pour présenter une demande d’autorisation précisant le descriptif des travaux envisagés ». Merci M. Le Maire

Neuf-Brisach (68600) (Demande 2019 – mise à jour 2020)

Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- au dos de cette stèle, épitaphe de Théodore Jean Honné ou Honé, né le 29 décembre 1788 en Belgique, canton de Maestricht, décédé le 4 octobre 1864. Cuirassier au 1er régiment (1807), passé au 13e de l’arme (1808), brigadier (1812), maréchal des logis, puis sous-lieutenant (1813). Il sert en Espagne (1808-1813) et à l’Armée de Lyon 1814. Affecté au 9e cuirassiers (août 1814), il est blessé de coup de feu à l’épaule et à la jambe à Waterloo : « CAPITAINE DE CAVALERIE EN RETRAITE / OFFICIER DE LA LÉGION D’HONNEUR / CHEVALIER DE SAINT-LOUIS / NE LE 29 DÉCEMBRE 1788 / DÉCÉDÉ LE 4 OCTOBRE 1864 ». (Haute stèle avec épées, deux épaulettes, deux décorations, au centre, dans la partie droite, 4e rangée à partir de l’allée centrale, avant la sépulture Gheneser).

Réponse de la Mairie : « Nous accusons bonne réception de vos différents courriers sur la conservation de la tombe napoléonienne de Théodore Hone présente dans notre cimetière. Nous vous confirmons que nous nous efforçons de la maintenir dans un état de conservation les plus satisfaisant possible ».

Merci M. Le Maire.

 

 

 

68 Haut-Rhin
 

 

 

69 Rhône

 

71 SAÔNE-ET-LOIRE

Chalon-sur-Saône (71321)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Louis Désiré LAIRE. Il est né à Darnetal (Seine-Maritime) en 1783 et meurt à Chalon-sur-Saône (Saône et Loire) en 1856. Lieutenant-Adjudant major au 102e de Ligne, il est blessé le
 11 mai 1813 au passage de l’Elbe, près de Neustaft. Quelques jours plus tard, le 17 mai 1813, il est nommé Chevalier de la légion d’honneur. Il continue sa carrière militaire après la chute de l’Empire et devient Chevalier de Saint-Louis le 30 octobre 1827, alors qu’il est chef de bataillon au 55e de Ligne. Il devient également Officier de la Légion d’honneur. Il termine sa carrière en tant que Lieutenant-colonel et est pensionné après 44 années et 7 mois de service, le 16 janvier 1840. Il repose au cimetière communal de Chalon-sur-Saône, rue Saint-Jean-des-Vignes, du côté droit de l’allée de gauche.
(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde de :
- sépulture de Jean-Baptiste Monin-Bely.
 Il est né à Lantenay (Côte d’Or) en 1794. Il meurt à Chalon sur Saône (Saône et Loire) en 1862. « A LA MÉMOIRE DE JEAN BAPTISTE MONIN BELY / NEGOCIANT / ANCIEN OFFICIER DE L’EMPEREUR / DÉCÉDÉ LE 28 NOVEMBRE 1862 / A L’AGE DE 68 ANS ».
Il repose au cimetière communal de Chalon sur Saône, rue Saint-Jean-des-Vignes, contre le mur de droite. (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

 

72 SARTHE

Ardenay sur Mérize (72370)

Intervention de l’ACMN auprès de la mairie pour la sauvegarde

- Monument de la Bataille d’Ardenay du 9 janvier 1871. Le 9 janvier 1871, le combat d'Ardenay entre les troupes françaises et prussiennes dure toute l'après-midi. Les affrontements se concentrent particulièrement autour du château d'Ardenay et du lieu-dit la Butte. Les combats feront une cinquantaine de morts, majoritairement français.  Un monument est érigé en mémoire des victimes au lieu-dit la Butte.

 

 

73 SAVOIE
 

La Chapelle Blanche (73110) ( Demande 2017 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture d’Étienne Joseph Porte (chef de bataillon). Il est né en Sardaigne le 25/03/1787. Chevalier de la Légion d’honneur en 1813. Concession en état de reprise.
(Demande d'Éric Casadevall, Délégué Régional)

Le 13 février 2020, la Mairie de La Chapelle Blanche informe le Président :

« La commune de La Chapelle Blanche souhaite rénover un monument napoléonien, vous est-il possible de m’indiquer quels sont les organismes vers lesquels je peux demander une subvention d’aides ? ».

Merci M. Le Maire.

 

75 Paris


PARIS 1er

 


PARIS 14e
Cimetière de Montparnasse

 

PARIS 16e
Cimetière d’Auteuil
 

 

PARIS 18e

Cimetière de Montmartre
 

 

PARIS 20e
Cimetière de l'Est, dit du Père-Lachaise

 

76 Seine-Maritime
 

Rouen (76037)

Intervention du Président de  l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde de la statue équestre de l’Empereur Napoléon place du Général de Gaulle à Rouen.
Le 25 juin 2020, la Mairie de Rouen informe le Président que la statue de l’Empereur Napoléon va être déboulonnée pour être restaurée : en effet les jambes arrière du cheval se fissurent et la statue menace de tomber sur la voie publique. La statue devrait retrouver sa place pour le bicentenaire de la mort de l’Empereur à Sainte-Hélène.

Le 12 octobre 2020, la Mairie de Rouen informe le Président :

« Je vous remercie pour votre courrier / message, qui a retenu toute mon attention. Je vous réponds personnellement . Ma proposition concernant la place de l’Hôtel de Ville a été largement caricaturée. Voici les faits.

La statue de Napoléon, en face de l’Hôtel de Ville, est en restauration depuis Juillet, pour de vrais problèmes de sécurité ( grosses fissures, risques notamment pour les jeunes qui s’amusent souvent en dessous). Elle avait été enlevée de son socle en juillet, et par mon prédécesseur, pour ces raisons strictement techniques ; pas politiques.

Celles et ceux qui nous accuseraient de vouloir détruire la statue de Napoléon font donc une grossière erreur : au contraire, depuis juillet la collectivité est en train de dépenser une somme tout à fait significative ( plus de 100 000 Euros d’argent public) pour la restaurer.

Puisque la statue est en restauration, j’ai lancé une proposition, qui n’est PAS une décision : un débat citoyen, qui pourrait se conclure par un vote, sur plusieurs options : soit maintenir la statue au même endroit, ce qui est parfaitement envisageable évidemment ; soit la mettre ailleurs à Rouen et mettre sur la place de l’Hôtel de Ville, au bout de la rue de la République, place à valeur symbolique extrêmement forte, une statue ou une œuvre d’art féminine. Jeanne d’Arc ? Simone Veil ? Simone de Beauvoir ? Marianne ? Olympe de Gouges ? Une autre œuvre, plus collective ? Une femme ET un homme ? La statue de Napoléon Et une autre statue ? Le débat est ouvert.

A titre personnel j’ai indiqué que je trouverais intéressant que Rouen soit la première commune de France à accueillir une statue ou une œuvre en hommage à Gisèle Hallimi, figure du combat pour les droits des femmes. Elle pourrait être placée, par exemple, dans la cour du Palais de Justice.

Bien entendu, dans tous les cas Napoléon ne sera pas remisé ! S’il était déplacé  il pourrait par exemple être installé sur le musoir de l’île Lacroix, à côté du Pont Corneille et de l’ancre de la Jeanne d’Arc, lieu extérieur extrêmement visible ( beaucoup plus qu’aujourd’hui), touristique ( alors qu’à son emplacement actuel la statue de Napoléon ne génère que peu de retombées) et parfaitement cohérent avec l’Histoire ( comme vous le savez sans doute c’est Napoléon qui décida la construction de ce pont). Mais là encore ce n’est que mon avis personnel, les citoyens trancheront.

J’assume la valeur symbolique forte de ma proposition. Mais il n’est évidemment pas question de déboulonner Napoléon, ni de le supprimer, ni de liquider quelques pan de notre Histoire que ce soit. L’Histoire de France, processus complexe et évolutif, est une et indivisible.

En revanche il est oui, question de donner enfin un peu de place aux femmes dans l’espace public, dans les lieux à fortes charges symbolique et pas seulement les petites ruelles, les placettes, les impasses et les rues peu visibles des nouveaux quartiers. Il n’y a pas de place plus symbolique, plus chargée de sens à Rouen que celle  de l’Hôtel de Ville. D’où ma proposition.

Évidemment on peut aisément la caricaturer et jeter l’anathème. Pour ma part  je trouve que le sujet mérite un débat nuancé, dans le respect de l’Histoire et avec l’attention nécessaire au combat pour l’égalité des Femmes et des Hommes. Je vous propose d’y travailler ensemble.

Vous pouvez compter sur mon écoute et ma disponibilité ». Merci M. Le Maire.

 

77 Seine-et-Marne

Blandy les Tours (77115)

Le 14 septembre 2020, François CHABANON informe le Président :

« Cette correspondance a pour objet votre attention sur un sujet qui me tient à cœur : l’état de délabrement de la sépulture du général Laurent SCHOBERT au cimetière de Blandy les Tours ( Seine et Marne).

Je ne vous rappellerai pas ici les états de service et les campagnes où s’est honoré le général Schobert, baron d’Empire, commandeur de la Légion d’honneur car je pense que vous avez toutes les documentations utiles à ce sujet, son nom est inscrit sous l’Arc de Triomphe.

Je ne suis pas habitant de ce village auquel je suis pourtant particulièrement attaché en raison de mes origines familiales. J’ai bien sûr toujours connu cette sépulture, proche de celle de mes parents et qui marque évidemment ce cimetière. Elle était bien visible le long du mur ouest et ornée de l’aigle impérial. A ces côtés est la sépulture de son épouse, le tout dans un enclos de fer. Je pense que les services municipaux l’entretenaient autrefois car on pouvait y lire les faits d’armes de l’intéressé il y a encore quelques décennies. Un de mes oncles natifs de Blandy m’avait raconté que dans sa jeunesse, il avait repeint les inscriptions portées sur la stèle.

Mais, pour des raisons qu’on ignore, depuis quelques années, l’état d’abandon s’est accéléré : l’aigle a disparu, volé sans doute, la stèle est brisée heureusement encore lisible et une végétation inopportune a envahi l’enclos. Je trouve cela très dommage.

C’est pourquoi j’ai pensé que votre association dont un médaillon figure à la base du monument funéraire pourrait peut-être attirer l’attention de la municipalité pour qu’un coup d’arrêt soit mis à cet abandon, l’état de la sépulture pouvant à mon avis être encore sauvé au prix de quelques travaux simples comme l’arrachage complet de la végétation dans l’enclos. Avec la sépulture de la marquise de Rohan, châtelaine de Blandy qui, elle est entretenue, celle du général Schobert représente un des deux monuments marquants de ce cimetière. Sa mention dans des brochures touristiques pourrait même (Blandy étant maintenant très connu) favoriser des visites avec d’autres monuments de ce type qui feraient l’objet d’un itinéraire puisque l’on n’est pas loin de Fontainebleau ».

L’ACMN est intervenue auprès de la Mairie pour la sauvegarde de la sépulture.

Montereau Fault Yonne (77130)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde de
- sépulture de Jean-François Regnault. (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Réponse de la Mairie : « J’accuse réception de votre courrier par lequel vous sollicitez des informations concernant la sépulture de Monsieur Jean-François REGNAULT né le 15 juin 1789 et décédé le 6 août 1843 à Montereau-Fault Yonne.

A ce titre, je vous confirme que la sépulture se trouve dans le cimetière de Montereau-Fault Yonne numérotée 32 AC3. La concession est au nom de REGNAULT (date d’acquisition de la concession le

30 décembre 1843). Je vous précise que la date de décès de Monsieur REGNAULT inscrite dans le registre est le 6 août 1845, aucun autre élément ne confirme que l’année du décès est 1843 comme indiqué dans votre courrier. Toutefois, le registre mentionne bien qu’il s’agit de Jean-François REGNAULT « Ex capitaine de la Garde Impériale, Officier de la Légion d’honneur, Chevalier de Saint Louis et de l’Ordre de Saint Ferdinand d’Espagne, Administrateur de l’hospice de Montereau. La photo jointe à votre courrier correspond également au Monument où se situe la sépulture de ce dernier. Je vous invite à vous rapprocher de Madame Jamila BODIN-BENDAHHOU, Directrice de l’Administration Générale, en charge du service cimetière, qui se tient à votre disposition pour de plus amples informations ».
Merci M. Le Maire

 

78 YVELINES

Andrésy (78570)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde de :
-
la sépulture du général
Louis Lepic.

(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

 

Thiverval-Grignon (78850)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture d’Auguste Bella. Entré au 7e hussards (an VII), maréchal des logis et guide du général Masséna (an VII), sous-lieutenant (an VIII), capitaine (1807), aide de camp du général Marizy (1808). Il fait les Campagnes du Rhin, Helvétie, Italie, se distingue à l’enlèvement de la redoute de Saint-Jean-de-Marialto, Hanovre, dans la Grande Armée, Espagne et Portugal. En 1810, après plusieurs blessures, il se retire en Savoie, près de Chambéry, se marie et devient agriculteur d’avant-garde. Il revient en janvier 1814 comme aide de camp du général Marchand, se distingue aux Échelles (31 janvier) et est nommé chef de bataillon au 62e de ligne.
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès de Président)

Réponse de la Mairie : « J’ai bien reçu votre courrier du 26 octobre 2020 qui a retenu toute mon attention. Je tiens à vous préciser que la sépulture d’Auguste BELLA fait partie de notre patrimoine historique, si cher à notre village, et que, de ce fait, nous tenterons de la maintenir en état. Pour autant, malgré tout l’intérêt de votre activité, notre village voit ses ressources diminuer d’année en année et il devient fort difficile de répondre aux sollicitations des associations, telles que celle que vous venez de formuler. Je vous indique que, si d’aventure, les mesures de conservation devaient être entreprises pour sa sauvegarde, je ne m’oppose pas à ce que votre association les réalise et les prenne en charge ». Merci M. Le Maire.

 

79 DEUX-SÈVRES

Verruyes (79310) (Demande 2017 – mise à jour 2020)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- du monument du capitaine Philippe Corbin (1773-1844). Chevalier de la Légion d'honneur.
(Demande de David Pelletier, Délégué du Président)

Réponse de la Mairie : « Je fais suite aux différents courriers reçus en Mairie pour la sauvegarde du Monument Napoléonien de Capitaine CORBIN. Je vous informe que ce Monument est en bon état de conservation ». Merci M. Le Maire.

 

80 Somme
 

81 TARN

82 TARN et GARONNE

Montauban (82013)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- sépulture d’Antoine François Andréossy, Comte de l’Empire et Général de division

 


83 Var
 

84 VAUCLUSE

 

 

85 Vendée

Les Sables d’Olonne (85118)

Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- sépulture de Pierre André Grobon, Général de Brigade et Officier de la Légion d’honneur.
(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

Réponse de la Mairie : « Pour faire suite à votre courrier en date du 23 novembre 2020, par lequel vous sollicitez, dans le cadre de l’activité de votre association, des éléments d’information concernant la conservation de la concession funéraire de Monsieur Pierre André GROBON, je tenais à vous préciser les éléments suivants.

La concession funéraire de Monsieur Pierre André GROBON est située au cimetière Arago – Carré 5 – Rang 1 – Emplacement 15 – et a été attribué en 1849 à durée perpétuelle. A ce jour, cette concession se trouve dans un état de parfait entretien et de conservation.  A ce titre et pour compléter votre dossier, je vous transmets, en pièce jointe au présent courrier, la fiche concession relative à cette sépulture.

Le service des cimetières se tient à votre disposition pour tout complément d’information  à ce sujet ». Merci M. Le Maire

 

 

 

86 VIENNE

Lencloître (86140) (Demande 2012 – mise à jour 2020)

- Intervention pour éviter la destruction de la maison du capitaine Jean Rochex, aide de camp du général Camus.  La maison est maintenant protégée et le projet de démolition écarté.
(Demande de M. Patrick Barré)

Le 9 septembre 2020, Monsieur Patrick Barré informait le Président :
«
Ces derniers mois j’avais remarqué que le discours officiel n’évoquait plus la construction d’un rond point mais parlait d’un aménagement de carrefour, ce qui laissait entendre que le projet initial avait été abandonné. Une étape décisive a été franchie au début de ce mois. La municipalité a acquis la vaste parcelle située en arrière des maisons expropriées. C’est dans cette parcelle que j’avais préconisé d’ouvrir une vois qui permettrait la déviation des camions, solution d’ailleurs retenue par la commission de patrimoine et des sites, ainsi que le précisait la lettre que m’avait adressé la DRAC suite à notre intervention commune auprès du Ministère de la Culture.
Je n’en sais pas plus. Mais s’il vous est possible de joindre l’architecte des Bâtiments de France, peut-être en saurez-vous davantage, notamment sur la préservation de la maison Rochex ».

 

 

87 Haute-Vienne

Oradour sur Glane (87520)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

-sépulture de François Grenet.

Il est né à Saint-Auvent (87), le 22 juin 1787, est entré au 2e régiment de cuirassiers (14 ventôse an XII ou 5 mars 1804), brigadier (mai 1807), admis aux vélites des grenadiers à cheval de la Garde Impériale (9 décembre 1807) arrivé le 22 décembre suivant, puis entré au 1er régiment des grenadiers à cheval (1er mars 1811), arrivé en avril suivant. Il sert dans la Grande Armée, en Prusse, Pologne, Allemagne et Russie, fait prisonnier. Il revient sûrement après la première Restauration en 1814. (Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président

 

 

 

 

88 VOSGES

Serécourt (88320)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Mansuy Prevot. Il est né le 3 septembre 1793. Conscrit, arrive le 19 novembre 1813 comme fusilier-chasseur dans la Garde Impériale. Il fait partie du 1er bataillon 1re compagnie.Hospitalisé le 5 janvier 1814. Après la 1re abdication de Napoléon il rentre dans ses foyers le 30 juin 1814. Réincorporé le 4 décembre 1814 au Corps Royal des Chasseurs à pieds de France puis au 1er bataillon des trains des équipages de Vieille Garde, il sera blessé le 18 juin 1815 à la Bataille de Waterloo. Mansuy déserte le 4 juillet 1814 après la 2e abdication de Napoléon. Il reçut la médaille de Sainte-Hélène en 1858 puis une pension en 1869. Il meurt en 1879.

- sépulture de Joseph Follin. Volontaire au 13e bataillon des Vosges (1792) devenu 70e de ligne, sergent-major (an III), sous-lieutenant (an IX), lieutenant (an XII), capitaine (1809), chef de bataillon (janvier 1814). Il sert aux Armées du Rhin, des Côtes de l’Océan, Italie, présent à Marengo, au camp de Brest, Espagne et Portugal (1807-1810), fait prisonnier par les Anglais à Coïmbra (7 octobre 1810), libéré en décembre 1813, France, reçoit un boulet au bras à Fère-Champenoise,  et Belgique, présent à Waterloo : « JOSEPH FOLLIN / VOLONTAIRE DE 1792 / CHEF DE BATAILLON DE L’EMPIRE / OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR / 1771-1849 ».

(Plaque brisée dans un ensemble de trois tombes dans un enclos derrière et à gauche la croix du cimetière).

(Demande d'Éric Casadevall, Délégué Régional)

La sépulture sera restaurée suite à une action entre la mairie et l'ACMN. Merci M. le Maire.

 

89 Yonne
 


90 Territoire de Belfort

 

Giromagny (90200) (Demande 2018 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- sépulture de Marchand Simon. Engagé en 1791, il sert comme artilleur à l'armée du Rhin sous Custine, puis à l'armée de Rhin et Moselle sous Moreau avant de rejoindre l’Égypte. Il obtient une grenade d'honneur à Saint Jean d'Acre où il perd une grande partie de ses dents, victime ... de jets de pierres. A Aboukir, il est nommé officier. Ayant reçu la légion d'honneur des mains de Napoléon (selon ce qui est marqué sur la tombe), il continue ses campagnes en Italie où il se fait remarquer au siège de Gaëte. Il finira sa carrière dans l'armée d'Espagne à Valladolid en 1809 pour raisons de santé.
(Demande des Vosges Napoléoniennes)

Réponse de la Mairie : « Je fais suite à votre demande du 30 juillet 2020 concernant la conservation d’une tombe d’époque Napoléonienne dans le cimetière de Giromagny et rappelant les termes d’un courrier en date du 18 octobre 2018. La tombe concernée (carré 17, numéro 001) est une concession entretenue par la famille et qui n’est donc pas à l’état d’abandon. La commune n’a donc aucune légitimité à intervenir ». Merci M. Le Maire

 

 


91 Essonne

 

92 Hauts-de-Seine
 

 

 

94 Val-de-Marne
 

Champigny sur Marne (94500)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde

- Monument de la Guerre de 1870. Le 1er décembre 1870 par – 14 ° on enterre les morts sur les bords de la Marne. Depuis, le 2 août et une brève intrusion de nos troupes en Prusse (Sarrebruck) le conflit se déroule sur notre territoire. Hormis Sarrebruck (Prusse), Mars la Tour (54) et Coulmiers (45). Toutes les batailles sont perdues par l’Empire puis la République. Nos places fortes tombent ou capitulent les unes après les autres. La débacle oblige nos soldats à se retrancher dans la capitale, Paris est assiégé depuis septembre, la population affamée exige une sortie afin de rejoindre l’Armée de la Loire et de desserrer l’étau Allemand sur la ville.

Cette grande bataille se déroule à Champigny sur Marne sur les bords de la Marne le

30 novembre 1870 par – 14°. Ce jour-là, 60 000 français font face à 70 000 Allemands parfaitement retranchés sur les hauteurs de la ville. Les forts de l’est parisien ouvrent le feu, les soldats traversent la Marne, sous la mitraille. Les combats sont sanglants, on s’étripe, on se tue à bout portant, des deux côtés les cadavres jonchent le sol, les rues. Le 30 au soir, un avantage mitigé peut être attribué aux Français. Le 1er décembre, une trêve est conclue afin que chaque camp puisse secourir ses blessés, enterrer ses morts. Les Allemands profiteront de cette trêve du 1er décembre 1870 pour renforcer leurs positions, acheminer des renforts. Le 2 décembre 1870, le moral est au plus bas, affaiblis par les combats, la faim, le froid. Les Français se résignent à une nouvelle tentative de percer les lignes. Ils vont subir le feu de la contre-offensive de l’ennemi.

Le 2 décembre au soir après une nouvelle journée de combat chaque camp conserve sa position mais à quel prix : 15 000 hommes hors de combat. Le 3 décembre, épuisés les Français n’attaquent plus et conservent leurs positions. 2 jours auparavant, l’Armée de la Loire qui devait libérer Paris vient de perdre la Bataille de Beaune-la-Rolande. La jonction entre l’Armée de la Loire et l’Armée du général Ducros ne se fera jamais. La Bataille de Champigny sur Marne est une nouvelle défaite.

(Demande de Franck Roger)

Le 10 décembre 2020, la Mairie de Champigny sur Marne informe le Président :

« Je fais suite à votre courrier en date du 7 décembre pour la sauvegarde du monument de la Guerre de 1870. Je porte à votre connaissance que l’Office National des Anciens Combattants et des Victimes civiles de la Commune et une association Allemande s’occupent de l’entretien et de la restauration de ce monument ». Merci M. Le Maire.

 

95 Val d'OISE
 

Beaumont-sur-Oise (95260) (Demande 2018 – mise à jour 2020)

Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde de
- tombe du Lieutenant-Colonel Dervillé

- tombe de Louis Norbert Fouquier

- sépulture de Louis-Norbert Lussignol

- sépulture de Jean-Baptiste Dubun de Peyrelongue

Le 20 juin 2020, M. Guy Decoulonvillers informait le Président :

« Je fais suite avec beaucoup de retard, je m’en excuse, à votre courrier du 5 avril 2018.

A ma connaissance, il existe dans notre commune 4 caveaux ou pierres tombales d’anciens officiers de l’Empire, pour les autres, il me faudra faire quelques recherches.

- pierre tombale du Lieutenant-colonel Dervillé, ancien maire de Beaumont, sur lequel j’ai d’ailleurs écrit un ouvrage

- pierre tombale du capitaine Fouquier, dans l’église communale

- caveau de Louis-Norbert Lussignol, officier, mort en 1846 et ancien maire de Beaumont

- caveau de Jean-Baptiste Dubun de Peyrelongue, ancien maire de Beaumont

J’espère votre aide pour sauvegarder la sépulture de Jean-Baptiste Dubun de Peyrelongue.

Pour les autres titulaires de la médaille de Sainte-Hélène, je ferai quelques recherches dès que possible ». Merci M. Le Maire

 

 

971 GUADELOUPE

 

 

TOUTES NOS EXCUSES SI NOUS AVONS écrit "Merci M. le Maire !" lorsque cette fonction est occupée par une dame. C'est la fonction que nous remercions !

Afrique du Sud (Demande 2015 – mise à jour 2020)

Le 09 décembre 2015, Monsieur Vincent D’Armagnac informe le Président de la reconstruction à l’identique du Mémorial du Prince Impérial à Nqutu, Kwazulu-Natal, Afrique du Sud. « En effet, le Mémorial du Prince avait été vandalisé plusieurs fois avant d’être complètement pillé et détruit en 2012 par des tomberoli. Cette reconstruction a été conduite par la Fondation Heritage, du Kwazulu-Natal laquelle a fourni ses équipes et son expertises et à mon initiative. J’ai financé le reste. Ni la Fondation Napoléon ni la République Française n’ont participé à cette action. La nouvelle croix qui repose sur le cénotaphe du Prince est une réplique exacte de celle donnée par la Reine Victoria ».

Le 21 septembre 2020, Monsieur Vincent D’Armagnac informe le Président :

« Je souhaiterais vous confirmer que AMAFA HERITAGE KZN et moi-même poursuivons annéec après année notre campagne d’entretien du site de Nqutu. Je vous avais avisé que le cénotaphe du prince Louis-Napoléon et les tombes de ses deux rangers à Nqutu, Zulu Land, avaient été presque complètement détruites par des tomberoli en 2012. Depuis 2014, conjointement avec le service des monuments historiques de Kwazulu-Natal, AMAFA HERITAGE KZN, nous avons réhabilité, replanté et sécurisé le site avec l’aide des habitants du village. Nous avons replanté des coral trees car la foudre avait aussi endommagé les arbres que l’Impératrice Eugénie avait fait planter. Nous avons fait reproduire à l’identique la croix de marbre que la Reine Victoria avait donnée. Nous avons aussi fait apposer une stèle à la mémoire du guerrier Zulu inconnu tombé lors de l’embuscade qui a coûté la vie au Prince. Il reste à vous préciser que la réhabilitation comme l’entretien du site sont financés exclusivement avec des fonds privés français et sud-africains et de très importantes contributions en personnel et en supervision d’AMAFA. Les services culturels français en Afrique-du-Sud qui visitent le site au moins une fois par an, non seulement ne participent pas à notre action mais l’ignorent aussi avec ostentation

 

ALLEMAGNE

 

Belgique
 

YPRES (Flandre occidentale)

Intervention du Vice-Président auprès de services communaux de la ville d'Ypres. En effet, une grande action de reprise des tombes anciennes est en cours dans le vieux cimetière de la ville. Or, il y a quatre tombes napoléoniennes dans ce cimetière, dont celle de celui qui est peut-être le plus célèbre général de l'Empereur enterré en Belgique, le général Durutte. Résumé par le Vice-Président :
"Ayant constaté l'action de reprise le samedi 19 septembre, je contacte immédiatement le lieutenant-colonel Michel, délégué pour la Belgique du Souvenir Français, pour concerter notre action. Je rédige une lettre mentionnant tous les arguments pour préserver la tombe Durutte (et 3 autres). Moins de 2 heures 30 plus tard, je reçois la confirmation du service des tombes qui me dit que les quatre tombes en question seront préservées. Il me suffira, fin 2024, de demander la prolongation de la concession qui arrivera à échéance. Mais la ville est bien consciente de l'importance de ces tombes et elles sont toutes enregistrées dans un fichier de monuments à protéger établi par la commission municipale du patrimoine funéraire. Les trois autres ont, actuellement, une concession qui peut être prolongée et qui dure jusqu'en 2065.
Pour l'autorisation de restauration et l'entretien/nettoyage des tombes, la question est en cours. (À voir au printemps)
Les 3 autres tombes sont :
- Philippe de Coenens. lieutenant-colonel.
- Lambert Joseph Corneille Antoine Marie Joseph de Stuers, en septembre1806. Capitaine aux Grenadiers de la Garde Hollandaise, puis au 2ème Grenadiers à pied de la Vieille Garde. Ses mémoires ont été publiés en 2004 aux éditions de la Belle-Alliance.
- Martin Le Graverand. En 1804, il assiste au sacre de l'Empereur en tant que délégué de la ville d'Ypres. Ensuite dans la Garde impériale.

Pour ces 3 tombes, voir ici :
https://stadieper.maps.arcgis.com/apps/MapJournal/index.html

 

GRANDE-BRETAGNE

ANGLETERRE
 


ECOSSE

ITALIE

 

SUISSE

TchéquiE

 

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