Interventions/Actions de l'ACMN pour sauvegarde/restauration 2017
Vous trouverez les restaurations 2017 à cette page
 

Interventions 2016

Interventions 2015

Interventions 2014

Interventions 2013
Interventions 2012

Dernière mise à jour : 05/08/2017

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Attention : classement par département (au sein de chaque département, classement alphabétique par nom de ville)
01 Ain - 02 Aisne - 03 Allier - 06 Alpes-Maritimes - 08 Ardennes - 09 Ariège - 10 Aube - 12 Aveyron - 14 Calvados - 16 Charente - 17 Charente-Maritime - 18 Cher - 19 Corrèze - 21 Côte d'Or - 23 Creuse - 24 Dordogne - 25 Doubs - 26 Drôme - 27 Eure - 28 Eure-et-Loir - 30 Gard - 31 Haute-Garonne - 32 Gers - 33 Gironde - 35 Ille-et-Vilaine - 36 Indre - 37 Indre-et-Loire - 38 Isère - 39 Jura - 40 Landes - 41 Loire et Cher - 42 Loire - 43 Haute-Loire - 44 Loire-Atlantique - 45 Loiret - 46 Lot - 49 Maine-et-Loire - 50 Manche - 51 Marne - 52 Haute-Marne - 53 Mayenne - 54 Meurthe-et Moselle - 55 Meuse - 56 Morbihan - 57 Moselle - 59 Nord - 60 Oise - 61 Orne - 62 Pas-de-Calais - 63 Puy-de-Dôme - 64 Pyrénées- atlantiques - 65 Hautes-Pyrénées - 67 Bas-Rhin - 68 Haut-Rhin - 69 Rhône - 71 Saône-et-Loire - 72 Sarthe - 75 Paris - 76 Seine-Maritime - 77 Seine-et-Marne - 78 Yvelines - 79 Deux-Sèvres80 Somme - 81 Tarn - 82 Tarn et Garonne - 83 Var - 85 Vendée - 86 Vienne - 87 Haute-Vienne - 88 Vosges - 89 Yonne - 91 Essonne - 92 Hauts-de-Seine - 94 Val-de-Marne - Allemagne - Belgique - Italie - Suisse


Nous remercions M. Alain Chappet pour son aimable collaboration.
Interventions de l'ACMN par son Président.
Inventaire des interventions/restaurations réalisées par d'autres associations ou municipalités.

Les département ci-dessous qui contiennent des liens vous conduiront à la page du site de notre délégué.

 

01 AIN

Belley (01300)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Claude-Marie Anselmier. Entré à l’École de Metz (1808), lieutenant du génie (1809), il sert en Hollande (1809-1814), à l'île de Calzand, l’Écluse, Flessingue et Rammekens, capitaine (1812), en poste à Sarrelouis (avril 1815) : « ICI REPOSE / CLAUDE-MARIE ANSELMIER / CHEF DE BATAILLON DU GENIE / CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR / ET DE SAINT-LOUIS / MEDAILLE DE SAINTE-HELENE / DECEDE A BELLEY LE 18 FEVRIER / 1865 / DANS SA 77e ANNEE»
(Stèle, 1re allée à droite le long du mur, au niveau de la sépulture du général Dallemagne)
(Demande du Souvenir Français de Belley)

- de la sépulture du général Claude Dallemagne : « A LA MEMOIRE / DU BARON CLAUDE / DALLEMAGNE / GENERAL DE DIVISION / CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR / ET DE LA COURONNE DE FER / 1754-1813 ». (Monument entouré d'une grille, 2e allée à droite)
(Demande du Souvenir Français de Belley)

Réponse de la Mairie : «Nous avons bien reçu votre courrier en date du 20 juin 2017 concernant votre demande pour la sauvegarde de deux sépultures au cimetière de Belley. La concession Dallemagne est une concession perpétuelle qui à ce jour est entretenue par la famille. En ce qui concerne la concession Anselmier, cette concession est également une concession perpétuelle, qui ne présente à ce jour, aucune condition pour effectuer une procédure de reprise. (Pas de dégradation, ni de danger pour les tombes environnantes). Par ailleurs, la commune avait effectué des démarches pour obtenir des subventions pour l'entretien des sépultures à préserver une fois reprise, mais sans résultat. Si toutefois vous avez connaissance de différents moyens de financement pour aider les communes à conserver et restaurer les monuments classés, je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'en informer ». Merci M. le Maire


02 AIsNe
Leschelles (02170) (Demande 2013 réponse 2017)
Intervention de l'A.C.M.N. auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- du monument au général Caffarelli. (demande de M. Pierre Louis de Caffarelli, descendant du général Caffarelli)
Le 12 mai 2017, la Mairie de Leschelles informe le Président : « Lors d'un courrier en date de 2016, vous nous demandiez si la commune avait rénové le monument de CAFFARELLI, général et aide de camp de l'Empereur Napoléon 1er ! La commune devrait procéder à sa réfection cette année et sollicite une aide de la part de votre association pour la conservation des monuments Napoléoniens, afin de pouvoir mener à bien cette opération ».

Collaboration entre l'ACMN et la Mairie de Leschelles pour la restauration du monument au général Caffarelli. Inauguration prévue pour octobre 2017

 

03 ALLIER

 

06 Alpes-Maritimes

 

 

08 Ardennes

 

 

09 Ariège

 

10 AUBE

 

12 AVEYRON

Gagnac
Le 08 mars 2017, M. Raymond Duplan, Délégué Régional, informait le Président de la pose d'une plaque commémorative sur la maison de Jean Joseph Bessodes à Gagnac dans l'Aveyron. Sa maison qui existe toujours est habitée par sa descendante.
Jean Joseph Bessodes est né à Gagnac, commune de Gaillac d'Aveyron, canton de Laissac (Aveyron) le 10 juillet 1763. Il meurt dans sa maison de Gagnac le 17 janvier 1822. Il
a été inhumé dans l'ancien cimetière de Gagnac (tombe disparue). Il servit dans la cavalerie. Il fait les campagnes d'Autriche (1805), Prusse (1806), Pologne (1807), Espagne (1808-1813). Il est fait Chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur le 14 mars 1806, Officier de l'ordre de la Légion d'honneur le 18 février 1808 et Chevalier de l'ordre de Saint-Louis le 5 octobre 1814.
L'inauguration serait prévue pour le 10 juillet 2017.

Pont de Salars (12290)
Intervention de l'A.C.M.N auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de François Joseph Escudier. Il est né le 29 janvier 1778. Capitaine. Chevalier de la Légion d'honneur le 28 mars 1807
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)

 

14 CALVADOS


16 CHARENTE
 

17 CHARENTE-MARITIME
 

 

18 Cher
 

19 Corrèze

 

21 Côte d'Or

 

23 CREUSE

 

 

24 Dordogne

 

 

25 DOUBS

 

26 DRÔME

 

27 EURE


28 Eure-et-Loir

 

30 Gard

Saint-Gilles (30800)
Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
- de la sépulture de Louis Moulinier. Entré au 4e cuirassiers (1808), fourrier (1809), maréchal des logis-chef (1812). Il fait campagne en Autriche, Russie, Saxe, France et Belgique. Blessé au combat de Mehlem (1er janvier 1814). Adjudant sous-officier à Waterloo : « ICI REPOSE / LOUIS MOULINIER / CAPITAINE / DE CAVALERIE / EN RETRAITE / CHEVALIER DE / LA LEGION D'HONNEUR / CHEVALIER DE L'ORDRE ROYAL / DE CHARLES III / D'ESPAGNE, MEDAILLE / DE SAINTE-HELENE / NE LE 5 JANVIER 1789 / A MARSILLARGUES DEPARTEMENT DE L'HERAULT / DECEDE LE 5 FEVRIER / 1863 ». (Stèle au sommet arrondi le long du mur du cimetière. Sépulture en procédure de reprise)
(Demande de David Pelletier, Délégué du Président)

Réponse de la Mairie : « Je fais réponse à votre lettre par laquelle vous avez souhaité l'attention de la Commune sur la sépulture de Monsieur Louis Moulinier. Cette dernière située dans le cimetière le plus ancien de la Commune, a été recensé parmi les concessions abandonnées et incluse dans la liste pour lesquelles une procédure de reprise a été entamée. Je vous remercie des éléments très intéressants que vous m'avez apportés concernant cette concession qui présente un intérêt certain pour l'histoire et qui me permettront de pouvoir l'écarter à l'échéance de la procédure lancée ». Merci M. Le Maire !

 

31 Haute-Garonne

 

 

32 GERS

33 Gironde

Bordeaux (33045)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la tombe du Général Van der Maesen : « Ci-gît le général de division Van der Maesen mort au champ d'honneur le 1er septembre 1813 à l'âge de 46 ans »
(Demande de Daniel Salmon)

 

35 ILLE-ET-VILAINE
 

 

36 Indre
 

Nohant-Vic (36400)
Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
- de la sépulture de Maurice François Élisabeth Dupin. Chevalier de la Légion d'honneur le 14 mars 1806. Inscriptions sur la stèle : « MAURICE FRANCOIS ELISABETH / DUPIN / LIEUTENANT COLONEL / AU 1ER REGIMENT DE HUSSARDS / AIDE DE CAMP DU ROI MURAT / NE A PARIS / LE 9 JANVIER 1778 / MORT A NOHANT / LE 6 SEPTEMBRE 1808»
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)
Le 13 mars 2017, les Monuments Nationaux inform
aient le Président :
« La Mairie de Nohant-Vic nous a transmis votre courrier du 18 février courant s'inquiétant de la sauvegarde de la tombe de Maurice François Élisabeth Dupin. Cette tombe fait partie du domaine de George Sand, appartenant au Centre des Monuments Nationaux. Elle a été classée monument historique, avec le domaine en 1952 ».

Saint‐Maur (36250) (Demande 2015 – réponse 2017)
En collaboration avec la Délégation Berry – Val de Loire du Souvenir Napoléonien et sur la demande du Souvenir Français participation de l’A.C.M.N à la restauration de la sépulture de Sébastien Ruby, Général de Brigade et Commandant de la Légion d’Honneur.
Sébastien Ruby est né le 25 mars 1755 à Villedieu‐sur‐Indre. Il entre au service comme soldat au régiment de la Reine en garnison dans le Nord de la France, le 3 février 1775 ; caporal le 1er avril 1780 ; sergent le 2 juin 1781 ; sergent‐major le 4 juin 1785. Le 26 octobre 1791, il est nommé capitaine au 1er bataillon de volontaires de l’Indre, et le 19 janvier 1792, il passe adjudant‐major. Le 1er novembre 1793, il prend le commandement de son bataillon, puis, de la 54e demi‐brigade d’infanterie le 7 avril 1794. Il est nommé chef de brigade provisoire sur le champ de bataille de Friedberg le 24 août 1796, et il est confirmé dans son grade le 1er septembre suivant, au 89e régiment d’infanterie de ligne. Il est promu général de brigade le 23 mars 1798, et il conserve le commandement de son régiment jusqu’au 4 octobre 1798, date de son affectation à l’état‐major général de l’Armée du Danube. Le 2 décembre 1799, il sert dans la 9e division militaire, comme commandant du département de l’Ardèche. Le 29 juillet 1802, il commande le département de la Dordogne, puis le 23 septembre suivant, celui de l’Indre. Il est fait Chevalier de la Légion d’honneur le 11 décembre 1803, et Commandeur de la Légion d’honneur le 14 juin 1804. Le 22 septembre 1806, il est affecté à l’Armée du Nord, dans le Corps d’Armée du maréchal Mortier. Le 1er avril 1807, il prend le commandement de la 3e brigade de la 2e division d’infanterie du 8e corps de la Grande Armée. Le 1er décembre 1807, il est muté au corps d’observation de l’Armée des Côtes de l’Océan, et il est admis à la retraite le 19 octobre 1808. Il meurt le 1er mars 1809 à Châteauroux. Il repose au cimetière de Saint‐Maur.

Le 12 septembre 2016, signature d'une convention de financement entre l'ACMN et le Souvenir Français de l'Indre pour la restauration de la sépulture du Général Ruby. Le 01 mars 2017, Monsieur Michel Moreau, Délégué Régional du Souvenir Français de l'Indre informait le Président :
« Les travaux de remise en état de la sépulture du général Ruby sont en court. Nous prévoyons de faire l'inauguration le 25 mars 2017. J'espère que vous serez des nôtres. Aussi pour faire les cartes d'invitation, nous avons besoin de votre logo de l'A.C.M.N. Vous voudrez bien me le faire parvenir et le transmettre à la Mairie de Saint‐Maur qui est chargée de faire les cartes d'invitation »

Le 25 mars 2017, cérémonie d'inauguration de la sépulture du général Ruby. Collaboration entre la Mairie de Saint-Maur, le Souvenir Français Châteauroux Métropole et la Délégation de l'Indre, le Souvenir Napoléonien, l'ACMN, le Conseil Départemental et le Conseil Régional de l'Indre.

Villegouin (36500)
Le 11 juillet 2017, Madame Bénédicte Rimbert sollicite la collaboration de l'ACMN pour la sauvegarde de la sépulture de son arrière arrière grand père, Etienne Eugène Thibault, ancien combattant de 1870-1871 et médaillé militaire. Il est né en 1847, a été mobilisé en 1870, à l'âge de 22ans, au 68e régiment d'infanterie avant d'être versé dans l'Armée de la Loire, formée en octobre 1870 par Léon Gambetta, alors Ministre de l'Intérieur et de la Guerre du Gouvernement de Défense Nationale, pour poursuivre après la défaite de Sedan le 2 septembre 1870, la Guerre contre les Allemands. Il sera nommé caporal de la 2e Compagnie du 3e Bataillon le 12 janvier 1871, avant de recevoir la Médaille Militaire le 16 novembre 1871 pour faits d'armes et blessures. Il décède le 24 août 1892 à l'âge de 44 ans, des suites de ses blessures et de l'âpreté des combats auxquels il a participé durant la guerre.

 

37 INDRE-ET-LOIRE

Château-Renault (37110)
Le 07 juillet 2017, Monsieur Lucas Christian informait le Président :
« Récemment nous avons découvert dans le cimetière de notre commune la tombe d'un grognard de la vielle garde de Napoléon : Charles Just de Boisthierry.
Il est né le 5 février 1777 à Gerberoy (60). Il décède le 9 octobre 1844 à l'âge de 67 ans.
Grenadier à Pied de la Garde Impériale le 1er mai 1806 ».
Restauration de la sépulture par initiative privée.

Tours (37000) (Demande 2016 – réponse 2017)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde :
- de la sépulture de Dominique Arrighi. Entré au 15e léger (1806), il participe à la campagne d’Espagne 1807 à 1810. Prisonnier de guerre (30 novembre 1810), il rentre en France (1814), admis dans la Garde Impériale (avril 1815), participe à la campagne de Belgique (1815), naturalisé français (1834), médaillé de Sainte-Hélène : « DOMINIQUE ARRIGHI / CHEVALIER / DE LA LEGION D’HONNEUR / DECEDE LE 21 JUILLET 1860 ». (Coffre, cadastre 62)
- de la sépulture de Joseph-Claude Godefroy. Elève en chirurgie à la suite des hôpitaux des armées (1793), chirurgien de seconde classe (an VII), Chirurgien-major (an X). Il participe aux campagnes depuis 1793 dont celles du Danube et du Rhin (1799-1801), de Prusse et de Pologne (1806-1807), d’Autriche (1809) et d’Espagne (1810) : « ICI REPOSE / JOSEPH CLAUDE GODEFROY / DOCTEUR EN MEDECINE / DES ARMEES / CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR / LE 11 JUILLET 1807 / CHIRURGIEN-MAJOR DES ARMEES / PRESIDENT D’HONNEUR PERPETUEL / DE LA SOCIETE MEDICALE D’INDRE ET LOIRE / ANCIEN MEMBRE DU JURY MEDICAL / ET DU CONSEIL MUNICIPAL DE TOURS / MAIRIE DE CHAMBRAY / NE LE 15 OCTOBRE 1775 / MORT LE 26 MARS 1853 ». (Stèle entourée d’une grille, allée centrale nord)
- de la sépulture de Charles-Joseph Jameron. Chef d’escadron au 8e dragons en 1796, il sert aux Armées de Mayence, du Danube, de l’Ouest et d’Italie où il se distingue à Marengo.  Il passe dans la gendarmerie en 1801. Il est colonel chef de la 25e légion de gendarmerie à Mayence en 1807, de la 22e à Grenoble en 1811, puis de la 12e à Lyon début 1814. Inhumé ici depuis 1868 : « CHARLES JOSEPH / JAMERON / MARECHAL DE CAMP / CHEVALIER DE St LOUIS / OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR / DECEDE A TOURS LE 10 JANVIER 1847 / A L’AGE DE 77 ANS ». (Ensemble de deux stèles au sommet triangulaire, dont celle de droite est écroulée. Tombe n° 89)
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

Réponse de la Mairie : « Je fais suite à vos diverses demandes concernant la conservation des monuments napoléoniens situés dans le cimetière de Tours LA SALLE. Après des recherches approfondies, je me permets de vous apporter les précisions suivantes. En ce qui concerne les sépultures de Joseph Claude GODEFROY et de Charles Joseph JAMERON, la Ville n'a pas engagé pour le moment de procédure de reprise pour état d'abandon. Les concessions sont toujours actives. En conséquence, la Ville ne dispose d'aucun droit sur ces emplacements pour satisfaire vos demandes. Cependant, la sépulture de Dominique ARRIGHI a fait l'objet de cette procédure et je vous confirme qu'il sera procédé à sa sauvegarde ». Merci M. Le Maire

 

38 Isère
 

 

39 JURA
 

40 LANDES

 

 

41 Loire et Cher

Chitenay (41120)
Intervention de l'A.C.M.N auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Louis Gilbert Darnault. Soldat au 13e léger, train d'artillerie, période 1812. Mort le 4 janvier 1860. Médaillé de Sainte Hélène : « A MON PERE / CI GIT / DARNAULT LOUIS GILBERT / NE LE 27 SEPTEMBRE 1792 / DECEDE / JANVIER 1860 / MEDAILLE DE L'ORDRE DE SAINTE-HELENE / REGRET »
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)
Le 09 avril 2016, la Mairie de Chitenay informe le Président que la sépulture est sauvegardée et sollicite la collaboration pour l'ACMN pour la restauration.

 

42 LOIRE

43 HAUTE-LOIRE

Brioude (43100) (Demande 2016 - réponse 2017)
Intervention de l'A.C.M.N auprès de la Mairie pour la sauvegarde ‐ du monument funéraire de Michel Levé chef de bataillon, major du 1er régiment de chasseurs à pied de la Garde impériale : «MICHEL LEVÉ CHEF DE BATAILLON / DÉCÉDÉ ÀL’ÂGE DE 79 ANS / EN 1855 » (Stèle entouré d’une grille. Allé 1, mur d’enceinte à gauche, concession n°87). (Demande de notre membre Jean Jacques Berry).
La Mairie nous informe que la sépulture est sauvegardée et entretenue par les descendants.

Le 13 avril 2017, la Mairie informe le Président : « Vous avez eu l'amabilité de me transmettre le bulletin 2016 de votre association retraçant ses différentes actions entreprises pour la sauvegarde du patrimoine architectural napoléonien. Je vous en remercie vivement. Brioude est concernée puisque notre cimetière comporte, comme vous l'avez indiqué, une sépulture napoléonienne au nom de Michel LEVE. Je vous informe que nous avons été attentifs à vos prescriptions concernant la conservation de ce monument. Au regard de son état aujourd'hui correct, il n'a pas été concerné par la procédure de reprise des tombes en défaut d'entretien qui vient de s'achever. Nous vous remercions de nous avoir sensibilisé sur le caractère spécial de cette tombe et sa bonne conservation. Nous en avons pris bonne note ». Merci M. Le Maire

44 LOIRE-ATLANTIQUE

45 LOIRET

 

46 Lot
 

 

49 Maine-et-Loire
 

 

50 Manche

Cérences (50510)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Jacques Vibert. Il est né le 02 février 1774 à Bourey (Manche). Ancien Grenadier d'infanterie de ligne. Chevalier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur pour prendre rang à dater du 7 mai 1840.
(Demande de Jeanne Gioanni)

Réponse de la Mairie : « Nous avons pris bonne note de courrier du 19 juin nous attirant l'attention sur la tombe de Jacques Vibert, et j'ai l'honneur de vous faire savoir que le Souvenir Français se charge de restaurer le monument pour la fin du mois d'août ». Merci M. Le Maire

51 MARNE

 

52 Haute-MarNE

Nijon (52150)
Le 10 mars 2017, le général Poucet informe le Président d'un projet de plaque commémorative au nom du colonel Habert. Le Maire du village de Nijon (proche de Bourmont en Haute-Marne) est favorable à ce projet et dénommerait la place du village du nom du colonel.
L'A.C.M.N va collaborer avec la Mairie pour la plaque commémorative.
Jean-Nicolas Habert voit le jour à Nijon, village du canton de Bourmont, le 27 octobre 1774. Il est le fils de Jean-Baptiste, cordonnier devenu marchand, et de Marie-Rose Reine. Coïncidence ? Un nommé Reine, sans doute un parent, sert comme maréchal des logis dans le 4e régiment de cavalerie. C’est dans ce corps que le jeune Haut-Marnais s’engage le 6 janvier 1794, à 19 ans et demi. Patiemment, le cavalier haut-marnais gravit les étapes de la hiérarchie militaire, au fur et à mesure qu’il se bat (surtout aux abords du Rhin) : fourrier en 1795, maréchal des logis chef en 1799, adjudant-sous-officier en 1800. C’est la même année, à 25 ans, qu’il passe sous-lieutenant, le 5 juin 1800, lors d’une campagne d’Allemagne, sous les ordres du général Moreau, qui sera ponctuée par la victoire d’Hohenlinden. Lieutenant en 1802, Habert sert en Italie en 1805 et 1806. Période au cours de laquelle il quitte le 4e devenu « de cuirassiers » pour être nommé adjudant-major du 6e de l’arme, en avril 1806. Ce corps basé au-delà des Alpes (à Lodi) et commandé par le colonel Rioult d’Avenay nous est bien connu parce qu’un de ses officiers, Aymar de Gonneville, laissera des mémoires fameux – dans lesquels Habert n’est d’ailleurs pas cité. Un corps qui, aussi, accueille des conscrits haut-marnais, notamment en février 1807 et en mai 1809.
Avec le 6e cuir (brigade Reynaud, division Espagne), qui selon le lieutenant de Gonneville n’a pas « assisté » à la bataille d’Eylau, Habert se bat le 10 juin 1807 à Heilsberg où, notera Alcide Marot, il est blessé d’un coup de baïonnette au bas-ventre et d’un coup de lance au bras droit. Le régiment souffre particulièrement lors de cette rude bataille : Michel Legat, qui annotera les souvenirs du capitaine de Gonneville, précisera que le 6e a perdu ce jour-là 17 officiers sur 22 (le régiment déplore au total 30 tués, 98 blessés). A la suite d’Heilsberg, d’Avenay sera promu général de brigade (il tombera en 1809 lors de la bataille de La Piave), et le Haut-Marnais Habert sera fait membre de la Légion d’honneur (le 1er juin 1807). Capitaine en 1808, le Haut-Marnais se bat encore à Essling : un cheval meurt sous lui, sa jambe est touchée, et il est capturé. Après cette Campagne d’Autriche, il est promu chef d’escadron, le 1er septembre 1809. Deux ans plus tard, il voit arriver, comme nouveau colonel de son régiment, un compatriote : Jean-Baptiste-Isidore Martin, de Saint-Dizier, venu des chasseurs à cheval de la Garde. Avec le 6e cuirassiers, Habert prend part à la Campagne de Russie, et après la bataille de La Moskowa, il est promu major (lieutenant-colonel), le 20 septembre 1812, mais pour servir au 9e cuirassiers (brigade Queunot, division Saint-Germain, 1er corps de cavalerie). Coïncidence : un de ses capitaines, Claude Oriot, est Haut-Marnais (il est né à Colombey-les-Deux-Eglises en 1773). Comme Oriot, comme Martin, comme un cousin de ce dernier (François-Eugène Payart, né à Saint-Dizier en 1785, sous-lieutenant au 6e cuirassiers), Habert fait partie du fameux « escadron sacré ». constitué d’officiers encore montés. Marot écrira que Habert « sut ramener tous ses officiers… Il les obligeait, racontait-il plus tard, à prendre du thé tous les jours avec lui, suivant la coutume russe… »
Après la Russie, la Saxe. Le 9e cuir fait alors partie de la division Bordesoulle du 1er corps de cavalerie. Le régiment est toujours aux ordres du colonel de Murat-Sistrières. Marot écrira que celui-ci est tué lors de la bataille de Dresde. Faux : ce colonel n’est que blessé dans cette affaire. Pour le remplacer, le général Latour-Maubourg, qui commande le corps de cavalerie, songe à Habert. Il le présente à Napoléon. Lisons Marot : « L’Empereur dit ne pas le connaître. « Moi, dit le roi de Naples (Ndlr : le maréchal Joachim Murat), je m’en porte garant ». « Allez, colonel, dit alors l’Empereur ». Habert avait sauvé autrefois la vie à Murat en Italie et ce dernier s’en est toujours souvenu ». L’historien confond-il le roi de Naples avec le colonel de Murat-Sistrières ? Toujours est-il que nous ne voyons pas où Habert aurait pu sauver le maréchal, qui ne s’est plus battu en Italie depuis la campagne de 1800…
Mais voilà donc Jean-Nicolas Habert colonel, à 39 ans, d’un régiment de cuirassiers. Nouvelle coïncidence : celui qui le remplace dans ses fonctions de major, c’est encore un Haut-Marnais, Claude Maugery, un Wasseyen, qui comme chef d’escadron avait commandé les restes du 12e cuirassiers après la Campagne de Russie ! Et dans le 6e cuir toujours commandé par le Bragard Martin, sert un demi-frère un autre, Jean-François, sera lieutenant au 1er régiment de la Haute-Marne la même année - du nouveau promu, Nicolas-Victor Habert, né à Nijon en 1793, engagé à Chaumont début septembre 1812. C’est sans doute ce futur capitaine et médaillé de Sainte-Hélène (il vit alors à Soulaucourt-sur-Mouzon, où il décédera en 1863) qui rapportera à Alcide Marot des détails sur la vie du colonel Habert. Ainsi, cette phrase : «Le malheureux, il se déshonore », lorsque le chef de corps apprend que son ancien chef de l’armée du Rhin, le général Moreau, sert dans les rangs ennemis.
A Leipzig, Habert a un cheval tué sous lui, et il est blessé au pied gauche. Son régiment se battra à Saint-Dizier, mais il semble que ces blessures aient tenu l’enfant de Nijon, officier de la Légion d’honneur depuis le 28 novembre 1813, éloigné de ce commandement. Vient la chute de Napoléon, et le retour des Bourbons. Le colonel Habert est tout d’abord distingué par le nouveau régime en se voyant accorder, par le duc de Berry, la croix de Saint-Louis en octobre 1814, mais quelques jours plus tard, il est placé en non activité, parce que selon Marot il aurait refusé d’aller commander un autre régiment que le sien.
Les Cent-Jours lui offrent une nouvelle fonction : la responsabilité du 4e cuir.
C’est la campagne de Belgique. L’arme des cuirassiers est représentée par douze régiments (deux sont donc commandés par des Haut-Marnais, tous deux au 4e corps de cavalerie du général Milhaud : le 4e dans la brigade Dubois de la 13e division Wathier, le 6e dans la 14e division Delort), et leurs charges à Waterloo contre les carrés anglais sont restées légendaires. Le 18 juin 1815, le régiment du colonel Habert prend part aux rudes combats de la ferme de la Haie-Sainte (une source anglaise prétend que le Haut-Marnais y a été tué, il n’en est rien), et celui de Martin se bat sur le Mont-Saint-Jean où le Bragard perd un bras.
Sur les douze colonels, sept sont tués ou blessés. Mais pas Habert
, dont le biographe se demande même s’il s’est battu lors de l’ultime combat de Napoléon…
Pour Habert, la Restauration signe la fin de sa carrière. Mis en non activité en 1816 (et retraité en 1825), après avoir appartenu au conseil d’administration du 4e cuir jusqu’en décembre 1815 (à Fontenay) au moins, il retrouve son village natal, dont il devient maire en 1821, et ce jusque janvier 1837. Il aurait été également conseiller général. Selon Marot, Habert s’avère être un grand chasseur.
C’est le 18 juillet 1842, à 8 h, que le colonel Habert, qui était marié à Henriette selon Marot, décède à Nijon, à l’âge de 76 ans. Il n’était pas membre de la noblesse d’Empire.

Le 10 avril 2017, La Mairie de Nijon, informait le Président :

« La Mairie de Nijon, commune associée à Bourmont, va organiser une journée napoléonienne le samedi 30 septembre 2017. Il y aura dévoilement d'une plaque à la mémoire de ce colonel originaire du village et maire du pays »

 

53 Mayenne

54 Meurthe-et-Moselle

Ferrières (54210)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture du colonel François Aimé Paulin Eugène Domergue. Il est né à Saint-Hyppolite (30) le 16 septembre 1788, mort à Nancy en 1854. Gendarme d'ordonnance le 3 octobre 1806. Brigadier le 25 suivant. Maréchal des logis le 22 janvier 1807. Lieutenant au 21e régiment de dragons le 16 juin 1807. Capitaine le 04 septembre 1812. Passe au 2e lanciers de la Jeune Garde le 18 mars 1813 puis au 3e lanciers le 1er septembre 1814. Chevalier de la Légion d'honneur en 1813. Campagnes : Prusse, Pologne, Espagne, Portugal à la Grande Armée
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)

55 MEUSE
 

Stainville (55500) (Demande 2014 –réponse 2017)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Charles Laurent. Entré
au service en 1807, caporal, (1812), sergent au 8e régiment d’artillerie à pied (1813), il a participé aux batailles de Wagram et de Waterloo. Dans un médaillon on lit encore : «CHARLES LAURENT / SOUS-OFFICIER D’ARTILLERIE / EN RETRAITE CHEVALIER / DE LA LEGION D’HONNEUR / 1784-1865».
(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

La Mairie nous fait savoir que la sépulture est sauvegardée et envisage une collaboration avec l’ACMN pour la restauration de la sépulture. Merci M. le Maire

Le 21 juillet 2015, la Mairie de Stainville informe le Président:
« Comme vous le savez, la tombe d’un soldat napoléonien sise dans le cimetière communal mérite des travaux d’entretien et de mise en valeur. Conscient du devoir de mémoire qui lui incombe, le conseil municipal a donné son accord de principe pour la mise en œuvre de travaux sur ce monument, me chargeant de rechercher des partenaires financiers afin d’élaborer un plan de financement de cette opération. C’est dans cette optique que je me permets de vous adresser les devis de restauration de cette tombe et de solliciter votre accompagnement financier ."

Le 09 mars 2017, la Mairie de Stainville informe le Président de la signature d'une convention de financement pour le 15 mars 2017 entre la Mairie de Stainville, l'A.C.M.N et la Fondation du Patrimoine de la Meuse pour la restauration de la sépulture.

Le 11 avril 2017, la Mairie de Stainville informe le Président de la collaboration entre la Mairie de Stainville, le Souvenir Français de la Meuse et l'ACMN pour la restauration de la sépulture.

 

56 MORBIHAN

 


57 MOSELLE
Fonteny (57590)
Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
- de la sépulture d'Antoine Rodhain. Il est né le 29 mai 1775 à Jallaucourt (57), meurt le
8 avril 1846 à Fonteny. En l'an II, il sert au 9e bataillon de la Meurthe, l'an VIII au 2e bataillon de pontonnier, caporal au 1er bataillon de pontonnier an XII, sergent en 1813, Chevalier de la Légion d'honneur en septembre 1813 et lieutenant en 1814. Blessé au siège de Charleroi (an II) et Garde Impériale en 1808. Épitaphe : « ANTOINE RODHAIN / OFFICIER DE LA LEGION D'HONNEUR / 1775-1846). (Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)


58 NIÈVRE

 

59 NORD

Caëstre (59190)
Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
de la sépulture de Ferdinand Joseph Adrien. Capitaine au 25e régiment de ligne. Né le 27 février 1784. Chevalier de la Légion d'honneur. Inscription avec état de service pas très lisible. (Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)
Réponse de la Mairie
: « Le Conseil Municipal, réuni en séance le 11 juillet dernier, a pris connaissance de votre courrier du 17 juin concernant la sépulture de Monsieur Ferdinand Joseph Adrien SAVAETE. Les élus ont proposé de solliciter une entreprise spécialisée en vue d'obtenir un devis pour la restauration du monument. Je ne manquerai pas de revenir vers vous dès réception du montant des travaux. Nous pourrons ainsi évoquer les conditions de financement des réparations nécessaires à la sauvegarde de la tombe ». Merci M. Le Maire.

 

 

60 OISE

 

 

61 ORNE

 

62 PAS-DE-CALAIS

63 Puy-de-Dôme
 


64
Pyrénées- atlantiques
 


65 Hautes-Pyrénées
 

67 Bas-Rhin
Andlau (67140)
Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
- de la sépulture de Joseph-Antoine Kolman. Il est né le 20 juillet 1777 à Andlau. Entre au 7e hussards comme volontaire puis capitaine des Chasseurs de la garde nationale du Bas-Rhin (An XIV -1806), garde nationale du Haut-Rhin et Bas-Rhin (1809-1810). Chevalier de la Légion d'honneur en 1835, maire d'Andlau et conseiller d'arrondissement de Selestat. Il meurt le 23 août 1859
.
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)

Réponse de la Mairie : « J'accuse réception de votre courrier du 18 février 2017 concernant la sépulture de Joseph-Antoine Kolman. Par la présente, je vous informe que la Commune sauvegarde depuis des siècles la tombe de M. Joseph-Antoine Kolman décédé le 23/08/1859 et que nous procédons à la rénovation complète dans les prochaines semaines. En tant que Président de cette association, disposez-vous de soutiens financiers envers les Communes afin de contribuer à les aider à sauvegarder ce patrimoine ancien qui fait partie de l'Histoire de France ? En effet, nous entretenons cette tombe depuis des centaines d'années et apprécierons beaucoup une aide financière digne de la personnalité du défunt et des efforts jusque-là consentis par la Ville d'Andlau ». Merci M. Le Maire

Strasbourg (67000)
Le 09 juillet 2017, le nouveau Président de l'AACMN, Monsieur Richard Seiler, informe le Président de la restauration et de l'inauguration de la sépulture de Charles Schulmeister. La cérémonie aura lieu le 19 octobre au cimetière Saint-Urbain à Strasbourg. Le Président de l'AACM sollicite la présence du Président de l'ACMN pour la cérémonie.

 

68 Haut-Rhin

 

69 Rhône
 

 

 

 

71 SAÔNE-ET-LOIRE

72 SARTHE

75 Paris


PARIS 1er

 


PARIS 14e
Cimetière de Montparnasse

 

PARIS 16e
Cimetière d’Auteuil

 

PARIS 18e

Cimetière de Montmartre
 

 

PARIS 20e
Cimetière de l'Est, dit du Père-Lachaise

 

76 Seine-Maritime

 

77 Seine-et-Marne (ce lien vous conduira à la page qui contient les photos)

Crécy la Chapelle (77580)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Jean Martin (1788-1868). Né à Meaux le 18 février 1788 dans une famille protestante. Après de brillantes études à Meaux puis à Paris. Le 2 mai 1807, il reçoit sa nomination de Chirurgien sous aide major à la Grande Armée. Le 18 mai arrive son ordre de route pour le 33e régiment d'infanterie de ligne. Le 14 mai 1811, il est promu au rang de chirurgien aide-major. Il gardera cette fonction jusqu'au 1er septembre 1814. Il fera les campagnes de Prusse 1807, d'Allemagne 1809, de Russie 1812-1813, de nouveau d'Allemagne 1813-1814. Fait prisonnier à Dresde (1813).
(Demande de Christian Latieule)


Provins

Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
- de la sépulture de Jean-Baptiste Danès. Il est né le 23/12/1788 à Goutevernisse (Haute-Garonne)
S'engage en 1801. Sous-lieutenant au 3e régiment de dragons, Chevalier de la Légion d'honneur par décret du 30 octobre 1827, pensionné capitaine au même régiment le 21 novembre 1840 avec 39 années de service : « ICI REPOSE / JEAN-BAPTISTE DANES / CAPITAINE EN RETRAITE / CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR / MEDAILLE DE SAINTE-HELENE /NE LE 23 DECEMBRE 1788 / DECEDE LE 23 JUIN 1878 / REQUIESCAT IN PACE » (dalle)
(Demande de David Pelletier, Délégué auprès du Président)

78 YVELINES

Orgerus (78910)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture d'Antoine Audet Hargenvilliers. Il est né le 5 février 1768 à Houdan. Chef de division au ministère de la guerre, commissaire à la guerre. Chevalier de la Légion d'honneur le 3 janvier 1812 et officier le 24 octobre 1814 : ICI REPOSE / ANTOINE AUDE / HARGENVILLIERS / ANCIEN CHEF DE / DIVISION / A LA GUERRE / OFFICIER / DE LA LEGION D'HONNEUR / MAIRE D'ORGERUS / NE A HOUDAN LE / 5 FEVRIER 1767 / DECEDE LE 12 OCTOBRE 1835. FONDATEUR / DE PLUSIEURS SOCIETES / DE BIENFAISANCE / IL PASSA SA VIE / A FAIRE LE BIEN."
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)


 

79 DEUX-SÈVRES

Melle (79500)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- tombe de Charles-Jean-Louis Aymé, général : « CHARLES / JEAN-LOUIS / BARON AYME / GENERAL / DE DIVISION / COMMANDEUR DE LA / LEGION D'HONNEUR / ET DE L'ORDRE DES DEUX SICILES / CHEVALIER DE SAINT-LOUIS / ET DE LA COURONNE DE FER / MAIRE DE MELLE / NE LE 28 JANVIER 1770 / DECEDE LE 27 JUIN 1852 ». Sur les côtés sont énumérées les noms des batailles : SAORGIO / MILAN / MANTOUE / EL-ARICH / JAFFA / SAINT-JEAN D'ACRE » puis « GAETE / IENA / EYLAU / DANTZIG / CUENCA / BOLOGNE 1814 ». (Stèle imposante ornée d'un trophée et encadrée latéralement d'un fût de canon en ronde-bosse) (Demande de David Pelletier, Délégué du Président)

Rom (79120)
Le 21 mai 2017, Monsieur David Pelletier, Délégué du Président, informait le Président :
« La sépulture de Jean dit Pierre dit Joseph Manson, Chasseur à Pied de la Garde, entré au Corps Royal des Chasseurs de France (01 février 1815). Il est admis au 3e régiment de Chasseurs à Pied (01 avril 1815). La sépulture a été restaurée par la Mairie en 2015 ».

Verruyes (79310)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- du monument du capitaine Philippe Corbin (1773-1844). Chevalier de la Légion d'honneur.
(Demande de David Pelletier, Délégué du Président)

80 Somme
 

 

81 TARN

82 TARN et GARONNE


83 Var

 

85 Vendée

 

 

86 VIENNE


Monthoiron (86210) (Demande 2015 – réponse 2017)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
de la sépulture d’Auguste Louis Gaillard: «ICI REPOSE LE CORPS / A.L.G DE LA MOISIERE / CHEF D’ESCADRON / IL FUT FIDELE A DIEU ET A SA PATRIE / CHEVALIER DE SAINT LOUIS / ET DE LA LEGION D’HONNEUR / DECEDE A BRASSIOUX / LE 13 X (bre) 1865 / A L’AGE DE 78 ANS»
(Demande de David Pelletier, Délégué du Président)

Le 21 mars 2017, la Mairie nous informe que la sépulture est sauvegardée.

Neuville de Poitou (86170) (Demande 2013 – réponse 2017)
- Après sa restauration de la sépulture
d'André Boutin en 2013, le Mairie de Neuville de Poitou y a apposé un médaillon de l'ACMN.

 

 

87 Haute-Vienne

Janailhac (87800)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Mathieu Joseph d'Arbonneau. Il est né le 1er octobre 1750 à Limoges et mort le 21 juin 1813 à Abjat, commune de Janailhac (Haute-Vienne), général commandant la cavalerie (Demande de Madame Elisabeth Boulaye)

Saint Léonard de Noblat (87400)
Intervention de l'ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture de Jean-Baptiste Magy. Soldat au 6e régiment de la Garde Impériale. Médaillé de Sainte-Hélène le 02/01/1858.
(Demande de Dominique Timmermans, Vice-président)

 

88 VOSGES

Epinal (88000)
Intervention de l'ACMN pour la sauvegarde
- de la sépulture d’Étienne Vautrin. Il est né le 26 décembre 1792 à Darneuilles (88), meurt en 1870 à Épinal (88). Médaillé de Sainte-Hélène : sergent, campagnes 1813-1815, Légion des Vosges. Chevalier de la Légion d'honneur : « ETIENNE VAUTRIN / CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR / 1792-1870» (Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)
Réponse de la Mairie
: « Monsieur le Député Maire a bien reçu votre courrier en date du 18 février 2017 relatif à la conservation et à la restauration des monuments Napoléoniens. Aussi, après avoir pris l'attache du Service des Cimetières, je peux vous assurer que la sépulture perpétuelle sise ilot F ligne 43 numéro 33 dans laquelle est inhumé Monsieur Etienne Vautrin ne fait l'objet d'aucune procédure de reprise puisque celle-ci ne présente pas un caractère d'abandon manifeste, ni de sécurité. Également, je tiens à vous informer que la Ville d’Épinal travaille actuellement sur la création d'un parcours historique sur ce cimetière et que l'un des thèmes retenu concernera les personnages célèbres et les mémoires de Guerre. Aussi, sachez que j'ai demandé aux Services des Archives, porteur du projet, de bien vouloir effectuer des recherches et de faire figurer cette sépulture dans ce thème. Également, si vous souhaitez restaurer le monument, je vous invite à vous rapprocher du service des cimetières afin de remplir les formalités administratives nécessaires». Merci M. Le Maire

- de la tombe de Jean Claudel. Il est né à Épinal (88) le 24 mai 1790. Sous-lieutenant (école du génie 1811), lieutenant au 2e sapeurs le 1er janvier 1813, au 1er sapeur le 1er juillet 1813, état-major le 1er janvier 1814, capitaine le 1er août 1814 au 2e sapeurs. Campagnes de 1814 au 6e corps de la Grande Armée et en 1815 à l'Armée du Nord. Blessé à Waterloo d'un coup de sabre. Chevalier de la Légion d'honneur en 1831. Épitaphe : JEAN CLAUDEL / CHEF DE BATAILLON DU GENIE EN RETRAITE / 1790-1855. Les autres plaques sont illisibles.
(Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)

Réponse de la Mairie : « Monsieur le Député Maire a bien reçu votre courrier en date du 18 mars 2017 relatif à la conservation des monuments napoléoniens. Aussi, après avoir pris l'attache du service des cimetières, je vous informe que cette sépulture sise Ilot F Ligne 81 n° 17 Triple dans laquelle est bien inhumé Monsieur Jean Claudel est échue depuis le 29/09/1960, et, fait l'objet d'une reprise puisque celle-ci présente un caractère d'abandon et de sécurité. Aussi, sachez que si vous souhaitez que cette sépulture figure dans le parcours concernant les personnages célèbres et les mémoires de guerre, il faut impérativement que celle-ci soit restaurée. Je vous invite à vous rapprocher du service des cimetières afin de remplir les formalités administratives nécessaires ». Merci M. Le Maire.

- de la sépulture du colonel Augustin GUERY. Il est né à Épinal (88) le 11 novembre 1793 et décédé à Épinal le 26 février 1856. Cimetière Saint- Michel (au bout de l'allée 95 contre le mur, près de l'entrée principale). Le 17 décembre 1803, il entre au lycée à Strasbourg. Le 27 septembre 1811, il entre à l’École polytechnique puis admit à l’École d'application de l'artillerie et du génie à Metz le 8 octobre 1813 ( élève sous-lieutenant). Participe au blocus de Metz du 1er janvier 1814 au 14 avril suivant. Lieutenant au 2e régiment du génie le 23 mai 1815 (Armée du Nord). Combat à la bataille de Fleurus (Ligny) le 16 juin 1815 et à la prise de la ferme de la Haie sainte (Waterloo) le 18 juin 1815. Renvoyé dans ses foyers le 16 octobre 1815. (Demande d'Eric Casadevall, Délégué Régional)

 

 

 

 

89 Yonne

 

 


91 Essonne
 

Morigny-Champigny (91150) (Demande 2014 – réponse 2017)
Intervention de l’ACMN auprès de la Mairie pour la sauvegarde
- de la sépulture du comte Mollien
Il est né en 1758, ministre du Trésor en 1806 et comte d’Empire deux ans plus tard. Principal conseiller de l’Empereur en matière financière, il introduit la tenue de la comptabilité publique en partie double. Résidant régulièrement à Jeurre, il entreprend un agrandissement du château. Pair de France en 1819, il décède à Paris en 1850.
Le 07 octobre 2014, Monsieur Michel LECLERC, Conseiller Délégué Patrimoine et Devoir de Mémoire de la Mairie de Morigny-Champigny, informait le Président :
« Je viens de recevoir votre lettre concernant la tombe du Comte Mollien située dans le vieux cimetière de Morigny-Champigny. Ce tombeau monumental, qui a plus de 150 ans est encore en bon état, si ce n’est les lichens et autres mousses. Apparemment plus aucun membre de la famille n’a fait le déplacement depuis des décennies. Les inscriptions sont encore lisibles.
La seule intervention possible de la part de la Mairie est un décapage au nettoyeur haute pression. Quand celui-ci sera réalisé, je vous enverrai des clichés
»

Le 26 juillet 2017, Monsieur Michel LECLERC, Conseiller municipal délégué au Patrimoine, informait le Président : « Je vous avais écris en 2014 au sujet de la tombe du Comte Mollien et de son épouse au cimetière de Morigny Champigny en Essonne, dont il fut le châtelain au XIXe siècle. Vous y aviez d'ailleurs consacré un article dans le numéro 16 de votre Bulletin de 2014. Avec un peu de retard... La Municipalité vient, en vue des prochaines Journées du Patrimoine de septembre, de procéder au nettoyage de ce monumental tombeau. Il est en très bon état général et comme vous pouvez le constater les inscriptions sont pratiquement intactes. Je vous joins plusieurs clichés de cet imposant tombeau ». Merci M. Le Maire

 

92 Hauts-de-Seine
 

 

 

94 Val-de-Marne

 

971 GUADELOUPE

 

 

TOUTES NOS EXCUSES SI NOUS AVONS écrit "Merci M. le Maire !" lorsque cette fonction est occupée par une dame. C'est la fonction que nous remercions !

ALLEMAGNE

 

 

Belgique
 

ITALIE

Le 05 mars 2017, Monsieur Roland Mongaï informe le Président :
« Lors de différents séjours à Bassano-del-Grappa ( Italie), j'avais remarqué une trace du passage de l'Empereur en ce lieu. Ces traces sont situés au 34, via Jacopo da Ponte. Il a logé, du 8 septembre 1796 au 10 mars 1797, dans ce qui est aujourd'hui une librairie dont le nom est : LIBRRIA PALAZZO ROBERTI »

 

SUISSE

 

 

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