Joseph Antoine Barbanègre
bARON de l'Empire - lieutenant-general

Pastel – collection privée
Père-Lachaise
28e division
Restauration 1998
Maîtrise d’œuvre ACMN / Bernard Got
Financement Souvenir français
En 1999, la ville d’Huningue a octroyé une subvention à l’ACMN.
La commune de Pontacq n’a pas répondu
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Né à Pontacq (Pyrénées-Atlantiques), le 22 août 1772, onzième enfant de treize. D’abord marin (1794), puis capitaine aux volontaires des Basses-Pyrénées, il est réformé (1796), à la suite d’une grave blessure. Il reprend du service en décembre 1799. En 1800, il est capitaine aux Chasseurs à pied de la Garde ; chef de bataillon, en 1804, il est nommé colonel du 48e de ligne le 29 août 1805. Il est nommé général de brigade, le 21 mars 1809, et baron de l’Empire, le 20 août 1809. Il est blessé au combat de Krasnoé où il se couvre de gloire. Prisonnier de guerre à la capitulation de Stettin. Commandant supérieur de la place d’Huningue, le 25 mars 1815, il s’y couvre de gloire en résistant avec 135 hommes à l’armée de l’archiduc Jean. Commandant de la Légion d’honneur, le 25 décembre 1805, son nom est inscrit sur l’Arc de Triomphe de l’Étoile. Il meurt à Paris, le 7 novembre 1830. Une plaque en bronze au cimetière de Pontacq (sépulture de trois de ses frères) rappelle sa mémoire. Ici repose le baron joseph BARBANègre maréchal de camp décédé le 7 novembre 1830 à l'âge de 58 ans
Commandant en l'an 1815 la place de huningue assiégée par les autrichiens
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Miniature signée Bordes, an XII
Trois des frères Barbanègre (Jean, Jacques et Joseph) dans leur uniforme de la Garde des Consuls
Jean (14-3-1775 à Pontacq), s’engagea au 22e régiment de chasseurs à cheval, le 8 mars 1793, et devint sous-lieutenant au corps le 8 octobre suivant. Cet avancement rapide est sans doute motivé par ses notes : « Cinq pieds cinq pouces ; robuste, sans infirmité, en état de sup-porter les fatigues de la guerre. Sait lire et écrire, connaît le calcul. » En plus, le jeune officier est animé d’excellents sentiments car il est noté « bon patriote ». Lieutenant au Guides le 20 floréal an V (9 mai 1797), capitaine le 21 vendémiaire an VII (12 octobre 1798), il fit partie de l’expédition d’Égypte. Barbanègre admis dans les Grenadiers à cheval de la Garde des Consuls reçut un sabre d’honneur pour sa bravoure à Marengo. Aide de camp de Bessières (1er vendémiaire an IX), chef d’escadron (21 vendémiaire an XI), il devint colonel du 9e hussards le 6 nivôse an XIV (27 décembre 1805). Le brave Barbanègre était certainement appelé à un brillant avenir, mais, frappé d’un biscaïen dans la matinée du 14 octobre 1806, il tombait mort sur le champ de bataille d’Iéna. Les restes de Barbanègre, que l’Empereur avait fait transporter à Paris et déposer à l’hôpital militaire de la Garde, situé au Gros-Caillou, pour être ensuite reçus dans un monument honorable, ont été arrachés en 1816, et scandaleusement exposés à tous les regards dans le cabinet d’anatomie de l’École de Médecine*. Le corps y resta jusqu’en 1818 ; mais alors l’indignation publique se manifesta si fortement, qu’on crut devoir le retirer et le rendre à sa famille. Il est inhumé dans le cimetière de Pontacq. Il était officier de la Légion d’honneur du 14 juin 1804.
#**L'histoire n'est pas sans rappeler la mésaventure survenue à la dépouille du général Morland, mort à Austerlitz.
Jacques (° 29-1-1777, à Pontacq), entra également au 22e chasseurs à cheval, et passa dans le 1er bataillon auxiliaire des Basses-Pyrénées (incorporé dans la 26e légère). Appelé par ses frè-res, il quitta l’infanterie et entra comme chasseur à cheval dans la Garde des Consuls. Nommé sous-lieutenant le 21 vendémiaire an XI (13 octobre 1802), et lieutenant en second le 23 sep-tembre 1804, il fut blessé à Austerlitz et nommé lieutenant en premier le 18 décembre 1805. Capitaine de Vieille Garde, rang de chef d’escadron du 27 février 1813, il fut mis en non-activité le 1er octobre 1815. Membre de la Légion d’honneur le 14 juin 1804 et officier le 5 juin 1809, il mourut le 3 août 1844. Il est inhumé dans le cimetière de Pontacq
Les plaques de bronze qui rappellent la mémoire de plusieurs membres de la famille et qui figuraient sur des stèles ruinées du cimetière de Pontacq, sont toujours visibles dans ce cimetière.
Si vous voulez en savoir plus sur leS siègeS de Huningue.
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