Augustin Joseph CARON (1774 – 1822)                                      

Voici les éléments biographiques communiqués par M. Frédéric Preney, que nous remercions sincèrement :
 

Grâce aux archives, nous pouvons nous faire une certaine idée sur le personnage ; homme d'honneur, de moralité, de franchise et de délicatesse (dixit le général Dermoncourt), instruit, homme de mérite et de valeur (procureur général de Colmar ; 1820), courageux, présence d'esprit, finesse et mesure (Préfet du Bas-Rhin ; 1822), mais aussi mauvaise tête, insubordonné et bavard (rapport du 4 vendémiaire an 13), actif, ambitieux, audacieux et mécontent (procureur du roi ; 1820), voire caractère extrêmement violent et emporté (Rosselange).

           

        En résumé, Joseph Caron s'engage à 17 ans pour une carrière de presque vingt-cinq ans sous les armes.

 

Voici ce que nous dit son dossier militaire :

        Extrait des archives militaires série 2YE dossier Caron :

Né le 29 octobre 1774. (Note : sa tombe indique le 20 octobre 1774)
 

Mémoire de service :
- Dragon au 4e régiment le 11 février 1791
- Brigadier fourrier le 1er avril 1793
- Maréchal des logis le 20 prairial an 2
- Maréchal des logis en chef le 17 thermidor an 2
- Adjudant le 1er prairial an 5
- Sous-lieutenant le 1er pluviôse an 6
Le Sieur Caron a fait avec les régiments toutes les campagnes de la Révolution.

 

 

Mais on  trouve aussi :

 

    Extrait d'un rapport fait au ministre le 04 vendémiaire an 13 (27 septembre 1803) (série 2YE) :

Cependant quoique mauvaise tête et un peu insubordonné, ce militaire a des moyens ; il ferait un bon officier s'il le voulait, et que l'on pourrait le proposer à une lieutenance vacante…

 

        Extrait d'une lettre du ministre (des armées ?) au général de la 1ère division de dragons an 6 (?) (archives militaires série 2YE) :

  L'avancement du sous-lieutenant Caron doit être suspendu, cet officier ayant une mauvaise tête, se permettant de critiquer les opérations de ses chefs, et de tenir, parmi des bavards les propos de plans indécis, s'étant montré d'une manière peu favorable à l'armée et ayant transgressé les lois de la subordination
 

 

En 1813, chef d'Escadron, il est proposé pour la décoration d'Officier de la Légion d'Honneur. (quand a-t-il été nommé chevalier ?)

 

Voici le mémoire de proposition:

Mémoire de proposition :

je propose pour la décoration d'officier de la légion d'honneur monsieur le chef d'escadron Caron qui s'est constamment distingué par sa bravoure, par son intelligence dans toutes les affaires où il s'est trouvé avec le régiment et plus particulièrement encore dans l'escarmouche du 31 mars dernier, près de Totamousca (????) où avec soixante huit dragons, il a culbuté trois escadrons ennemis qui l'attendaient en colonne serrée, a tué quarante hommes et mis soixante hors de combats, dont plusieurs officiers. Cet officier supérieur est digne de la bienveillance de sa majesté l'Empereur.

          Arganda, le 03 avril 1813. Le major commandant le 17e régiment, Peridiez.

 

Celui-ci est accompagné de ses états de services :

 

·         Né à Creuse dans le département de la Somme le 29 octobre 1774.

·         Dragon au 4e régiment le 06 janvier 1791.

 ·         Brigadier fourrier le 01 avril 1793.

·         Maréchal des logis le 20 prairial an 2.

·         Maréchal des logis chef le 28 thermidor an 2.

·     Adjudant le 1er prairial an 5.

·         Sous-lieutenant le 1er pluviose an 6. (20 janvier1798)

·          Lieutenant le 23 germinal an 13.

·         Adjudant-major le 6 mars 1807.

·         Capitaine commandant une compagnie le 22 octobre 1808.

·          Chef d'escadron à la suite du 4e dragon par décret de sa majesté le 8 octobre 1809.

·         Idem en place au 17e régiment de dragon le 07 juillet 1812.

·         A fait les campagnes de 1792 à l'armée du Centre, celle de 1793, l'an 1, 2, 3, 4 et 5 à l'armée du Rhin, 6, 7 à l'armée d'Angleterre sur les côtes de Cherbourg, 8 et 9 à l'armée Galtadatave (???), 11 et 12 à Boulogne et Calais, an 13, 1806, 1807, 1808, 1809 à la Grande Armée, 1809, 1810, 1811 et 1812 en Espagne à l'armée du midi.

·         L'officier Caron a fait son devoir dans toutes les batailles où s'est trouvé le 4e régiment dans lequel il a toujours servi..

 

 

La fin de la guerre et la restauration des Bourbons signifie pour lui, comme beaucoup d'autres, la demi-solde, puis sa mise en retraite, mais non une situation de précarité (2000 francs + 500 francs comme officier de la légion d'honneur).  Il se marie alors avec une Prussienne, fille du directeur général des forêts qu'il a soi-disant enlevé à sa famille (a-t-il auparavant abandonné sa première femme et ses cinq enfants ???).  En 1818, il se fixe à Colmar.

  Portait d'Augustin Caron réalisé en 1820.

 

           Complot du 19 août 1820, dit du Bazar français : le lieutenant-colonel Caron est un des émissaires chargé d'organiser la révolte dans la région d'Épinal. Sa préméditation d'entraîner le régiment de la Seine par l'approche d'un de ses chefs d'escadron se révèle fatale, car ce dernier refuse et rédige immédiatement un rapport.  Le soir même, Caron est arrêté dans sa chambre d'hôtel.  Malgré des évidences et les interrogatoires répétés des Pairs de France chargés de l'affaire, notre ami s'enferme dans un mutisme total, niant toute participation à un éventuel complot.  Après six mois de détention, il sort en vainqueur de la Cour des Pairs (comme tous ses complices, Fabvier, Sauset, Pailhès, Dumoulin, Dublar, etc.), cour de justice, il faut le préciser, qui fit preuve d'une relative et aberrante indulgence (affaire étouffée, protection des libéraux, etc.).

Extrait du réquisitoire du Procureur du Roi d'Epinal, daté du 17 août 1820 (CC 521 pièce 7) :

 " …que le lieutenant colonel Caron en retraite se serait présenté au domicile de monsieur de l'Etang, chef d'escadron au régiment de dragon de la Seine en garnison à Epinal, et que l'ayant abordé il lui aurait annoncé que le Sieur Cazot, officier en retraite lui avait fait part que le sieur de l'Etang auquel il parlait, était un officier sur lequel on pouvait compter dans le cas d'une défection de l'armée et ajoutant que s'il voulait garder le silence, il lui nommerait les personnes qui se trouvaient à la tête du mouvement.

Mais, ayant aperçu l'indignation qui se dessinait sur sa figure, il a ralenti son discours, et lui a demandé le secret.… ”

 

 

 

 Extrait lettre de monsieur le procureur général de Colmar en date du 19 août 1820 (série F7 6676) :

...le colonel Caron n'est ici que depuis un an, il y a été six mois en demi-solde et depuis six mois il a sa retraite de 2000 francs, plus 500 francs comme officier de la Légion d'honneur, il a tenu à Colmar une conduite sage et prudente... Le colonel Caron est instruit, homme de mérite et de valeur, il ne parait pas avoir de patrimoine ; il a épousé la fille du directeur général des forêts de Prusse qu'il a enlevé, il est sans correspondance avec la famille de sa femme...

 

 

Extrait de l'interrogatoire du 21 août 1820 de Caron (CC 521 pièce 20 liasse 13 ) :

 …J'ai fortement voyagé dans le département du Haut Rhin, parce qu'ayant obtenu la direction d'une compagnie d'assurance réciproque contre l'incendie, la grêle…dans ce département, je l'ai parcouru plusieurs fois pour obtenir des adhésions provisoires ; mais je n'ai pas voyagé dans d'autres départements…

-   Connaissez-vous le colonel Fabvier ?

-   Je ne connais de lui que son écrit sur la conspiration de Lyon, mais je ne l'ai jamais vu.

-   Le colonel Fabvier a fait un voyage à Epinal et à Colmar peu avant votre arrestation, ne l'avez-vous pas vu pendant ce voyage ?

-   Non je ne le connais pas.

-   Il parait cependant résulter du procès que vous avez fait avec lui une partie de chasse.

-   Je ne connais point le colonel Fabvier.

-   Le colonel Fabvier déclare cependant lui-même vous avoir rencontré à la chasse, avoir lié conversation avec vous sur les affaires publiques et vous avoir ensuite quitté après avoir été une heure avec vous.

-   Si le colonel Fabvier a rencontré quelqu'un à la chasse, ce n'est pas moi et s'il a cru que c'était moi, il s'est trompé.

-   Si comme vous le dites, vous n'avez jamais eu aucunes relations avec le colonel Fabvier, pourquoi avez-vous dit à monsieur de Rosselange que l'on devait l'arrêter ?

-   Monsieur de Rosselange est venu me voir à la prison de Nancy. J'avais ouï-dire que monsieur Fabvier était de Nancy ; je lui demandais s'il le connaissait ; il me répondit qu'il ne connaissait que son frère et je lui dis alors ce qui m'avait été dit par un gendarme qu'on faisait des recherches pour l'arrêter...

 

 

 

Extrait de l'interrogatoire du général Dermoncourt du 3 septembre 1820 :

          “ Paul Ferdinand Stanislas Dermoncourt, maréchal de camp en disponibilité, âgé de 49 ans... Depuis environ 12 ans je connais monsieur Caron pour l'avoir rencontré aux armées, et l'avoir eu sous mes ordres à différentes époques...

-   Y-a-t-il longtemps que vous n'avez plus été en relation avec lui ?

-   Depuis la fin de 1812 jusqu'au moment où monsieur Caron est venu se fixer à Colmar... Nous nous sommes vus et fréquentés réciproquement très souvent...

-   Ces relations n'ont-elles pas été plus suivis depuis le 1er août dernier, jour de l'arrivée à Colmar du colonel Fabvier ?

-   Non.

-   D'après l'estime que vous avez constamment manifestée pour le lieutenant-colonel Caron dans le cour de cet interrogatoire, il est à présumer que vous avez une grande opinion de la moralité ; cependant il passe pour avoir épousé la femme qu'il a dans ce moment après en avoir abandonné une autre qui doit encore être vivante.

-   J'ai toujours reconnu dans monsieur Caron, depuis que je le connais, l'homme plein d'honneur, de moralité, de franchise et de délicatesse. Dans tous les grades qu'il a occupés à l'armée, il était toujours désigné comme un des officiers les plus distingués de l'armée. Quant au reproche qu'on lui fait relatif à son mariage, je le crois dénué de tout fondement, il m'a assuré que sa première femme était morte depuis son divorce, qui remonte à près de 12 ans. D'ailleurs madame Caron actuelle vient d'une famille trop distinguée pour que ses parents la reçoivent comme ils le font si elle vivait en concubinage avec son mari, et je crois monsieur Caron trop plein d'honneur pour m'avoir trompé...

 

        Rien n'indique ensuite (on peut néanmoins le supposer) que Caron a participé à la conspiration de Belfort (janvier 1822) avec ses anciens complices du Bazar français (Fabvier, Pailhès, Dublar, etc.), mais l'affaire de Colmar en découle.

 

          Le colonel Pailhès et le sous-lieutenant Dublar ont été capturés suite à l'échec de l'insurrection de Belfort et emprisonné à Colmar. Joseph Caron leur rend visite et décide (seul ? avec la Charbonnerie ?) d'organiser leur évasion et de profiter du mouvement pour lancer un pronunciamiento. Imprudemment, il approche des officiers du régiment de Colmar (dont le demi-frère d'Adolphe Thiers) qui acceptent hypocritement ses ouvertures.  Un piège policier s'organise. Et le 2 juillet 1822, le lieutenant-colonel Caron est arrêté après avoir pris le commandement d'une fausse troupe de conjurés au cri de "Vive l'Empereur ! Vive Napoléon II !"

 

Série F7 6676 :

·         Extrait lettre de la Préfecture des Vosges, le 16 février 1822.

Monseigneur,

 Le 14 de ce mois, le sieur Caron est venu coucher à Epinal dans l'auberge où il avait été arrêté le 16 août 1820.

Le lendemain matin, j'ai appris que monsieur L'Etang, lieutenant-colonel du régiment de dragons en garnison à Lunéville, et témoin à charge contre le sieur Caron avait couché la nuit du 14 au 15 dans une auberge de Charmes, petite ville à 6 lieues d'Epinal... Cette coïncidence d'arrivée à Epinal du sieur Caron et du sieur L'Etang me donna lieu de penser qu'un rendez-vous avait été donné pour se battre en duel... Messieurs Caron et L'Etang s'étaient en effet donné rendez-vous à Chavelot, village situé à une lieue d'Epinal sur la grande route... Des gendarmes se trouvèrent au lieu du rendez-vous au moment où les deux adversaires, le sabre à la main, étaient prêts à se battre... Messieurs Caron et L'Etang furent obligés de se séparer...

 ·         Extrait lettre confidentielle de Préfecture du Haut-Rhin à son Excellence le ministre de l'Intérieur.

 Colmar, le 27 juin 1822.

...Le colonel Caron continue d'entretenir  ses trames avec des sous-officiers dont deux ne cherchent à les pénétrer que pour en rendre compte à leurs chefs, et Caron s'est ouvert par degrés sur les sinistres projets qu'il médite. Ces projets sont de réussir par l'intermédiaire d'un de ces sous-officiers, qui nous est dévoué, à enlever un escadron des chasseurs de la Charente, à s'assurer du même résultat à Colmar... À réunir sur ce point vers la chute du jour, un certain nombre d'hommes... qui, se fortifiant de l'appui qu'ils trouveraient dans cette même ville, leur permettrait de tenter un coup de main sur la prison ; à profiter ensuite du désordre pour se retirer à main armée et se jeter en partisans dans les Vosges où Caron assure qu'il suffit que l'on puisse tenir quinze jours pour recevoir des secours, attendu que d'ici à cette époque des mouvements doivent éclater sur plusieurs points de la France et que le gouvernement sera renversé. Caron donne de l'argent et comme Berton promet des grades... Nous devons faire saisir les coupables au moment du commencement d'exécution...

 

·         Extrait lettre Préfecture du Haut-Rhin à son Excellence le ministre de l'Intérieur.

Colmar, le 7 juillet 1822.

...Caron était allé le 20 juin à Mulhouse où il avait eu un long entretien avec un nommé Rickel un des agents les plus actifs et les plus habiles du parti libéral et il avait soupé chez MM Koechlin... Les prisonniers de l'affaire de Belfort qui avaient de fréquentes relations avec Caron comptaient tellement sur leurs délivrances qu'ils s'étaient fait habiller à neuf et qu'ils montraient la plus grande imprudence jusqu'à ce qu'ils eurent appris l'issus de la tentative...

 

·         Extrait lettre Préfecture du Bas-Rhin à son Excellence le ministre secrétaire d'Etat de l'Intérieur.

Strasbourg le 15 juillet 1822,

...tous les rapports que j'ai reçus des principales autorités de ce département constatent que la tentative du lieutenant-colonel Caron n'avait et ne devait avoir aucun point d'appui dans le Bas-Rhin. La tranquillité la plus parfaite n'a pas cessé d'y régner, et tout me donne l'assurance que cet heureux état de chose ne sera point troublé...

  

·         Extrait lettre gendarmerie royale, 22e légion, compagnie du Bas-Rhin à son Excellence le ministre secrétaire d'Etat au département de l'Intérieur.

Strasbourg, le 14 août 1822.

...le bruit court que le général Foy doit venir pour défendre Caron dans le cas où celui-ci serait jugé par un conseil de guerre. On assure comme un fait certain que la maison Laffitte a ouvert un crédit  de 100 000 francs au général, chez madame Franck, banquière en cette ville...

 

 

 Jugé par un conseil de guerre, il est condamné à mort et fusillé le 1er octobre 1822.

 

Série F7 6660 :

 ·         Extrait lettre de la Préfecture du Bas-Rhin à son Excellence le Ministre secrétaire d'Etat de l'intérieur.

Strasbourg, le 1er octobre 1822.

...Caron a été exécuté aujourd'hui à deux heures de l'après-midi... On avait espéré qu'avant le moment fatal, il pourrait se déterminer à faire quelques révélations importantes, mais il est demeuré impassible et a persisté à dire qu'il ne savait rien, et n'avait aucune révélation à faire ; seulement, une fois, il a prononcé cette exclamation devant monsieur le capitaine rapporteur : "Si je faisais des révélations, on me demanderait sans doute des preuves." Il s'est ensuite retranché dans un silence absolu.

Il a reçu avant son départ de la prison, les secours de la religion, mais il a prié le prêtre de ne pas l'accompagner.

Sur son passage et au lieu de son exécution, la foule était considérable...

...Au moment de l'exécution, le condamné a refusé de se mettre à genoux et de se laisser bander les yeux, en disant à l'adjudant de place : "Je ne crains pas la mort, prenez votre victime, commandez le feu."...

 

·         Extrait lettre de la Préfecture du Bas-Rhin à son Excellence le Ministre secrétaire d'Etat de l'Intérieur.

Strasbourg, le 3 octobre 1822.

...un compte plus détaillé des circonstances qui ont accompagné et suivi la condamnation et l'exécution du lieutenant-colonel Caron.

Quant à ce qui le regarde personnellement, il est impossible de montrer plus de courage, de présence d'esprit, souvent de finesse et habituellement de mesure. On a tenté vainement après la confirmation du jugement de lui arracher des révélations. Son but unique eût été, autant que je puis le croire, de sauver sa vie, et, à deux reprises différentes, il a demandé à connaître les conditions auxquelles on pourrait la lui accorder ; il a réfléchi et a dit : "vous voulez des preuves de ce que j'avancerais, je n'en ai point à vous donner." Son refus de répondre à la question relative aux sommes qu'il avait promises aux militaires qui feignaient de s'associer à ses projets, n'est pas moins remarquable. Il y a tout lieu de croire que ce conjuré était initié dès longtemps dans les projets des factieux et qu'il les connaissait. On ne peut nier qu'ils n'eussent habilement choisi cet instrument et que le caractère et les moyens qu'il a déployés soit aux débats, soit dans ses derniers moments, ne furent dignes d'être consacrés à une meilleure cause. Il a reçu les conseils et les consolations de deux ecclésiastiques et s'est confessé à l'un d'eux avant de se rendre au lieu de son supplice... Puisse ce juste châtiment épargner à d'autres la tentation de mériter un sort pareil...

 

Dossier établi par m. Frédéric Preney

 

C'est avec plaisir que nous voulons signaler ici l'existence du très intéressante et passionnant roman historique de M. Frédéric Preney-Declercq consacré à cet épisode trop peu connu de l'histoire de France, "Le Complot du Bazar français", paru aux Editions Normant à Nantes en 2005.

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